É HE
Lau 7 2 fe:
LE , K À à La) h pi hit | H Qt #
PR grep
ares
qui, pour n’être pas imprimeurs, n’étaient ni moins à plaindre ni moins découragés. Sans doute qu’ils se sont bien présentés à d’autres personnes, pour avoir de l’emploi, et peut-être n’ai-je pas vu moi-même tous ceux qui en cherchaient. Dans tous les cas, le fait est incontestable, et est le sujet d’une afliction générale parmi ceux qui en connaissent l’existence et les conséquences déplorables.
La charité et l’économie politique devraient donc nous porter à mettre en pratique tous les moyens en notre pouvoir propres à donner constamment de l'emploi et de l’encouragement à nos jeunes compatriotes. Or, alimenter la presse, par nos propres productions, serait un de ces moyens infaillibles, et dont la facile pratique aurait pour effet de retenir au moins un certain nombre de nos compatriotes au sein de la patrie.
D'ailleurs, c'est nous faire un bien mauvais compliment que de déclarer, par une pratique exclusive, que nous ne pouvons contribuer, par notre propre travail et par nos propres talents, à l’avancement et à la diffusion des sciences fixes, usuelles au moins, parmi nos compatriotes. Nous pouvons néanmoins le faire, et pour nous en convaincre, nous n’avons qu’à jeter un regard rétrospectif sur les travaux de ceux qui ont pris l’initiative, et essayer, je ne dis pas de faire comme eux, mais de les surpasser, en améliorant ce qu’ils ont fait avec succès et en y ajoutant avec utilité.
Mäis, les hommes qui sont capables de soutenir l’épreuve et qui ont le courage qu'elle demande, ont besoin d’être prévenus et soutenus par l’espoir d’une récompense substantielle et suffisante, Allons donc au-devant d’eux
nt ni moins à qu’ils se sont avoir de l’emtous ceux qui gst incontesle parmi ceux séquences dé-
ient donc nous yens en notre de l'emploi et iotes. Or, alions, serait un e pratique auain nombre de
auvais compliexclusive, que ppre travail et
à la diffusion mi nos COMpPA- >, et pour nous regard rétrosl'initiative, et x, mais de les avec succès et
e soutenir l’éide, ont besoin e récompense
devant d’eux
si nous voulons qu’ils viennent au-devant de nous, pour effectuer cette heureuse rencontre où un concours intellectuel et matériel ne manquera pas de produire des effets très avantageux pour les initiés et pour le pays. Ce sera toujours autant d’ajouté à ce que les autres branches d’industrie et de commerce, à ce que l’agriculture surtout devrait offrir d’encouragement et de profit, pour retenir nos jeunes compatriotes, et les forcer, par la réalisation de ces avantages, à contribuer eux-mêmes au bien commun de la patrie.
Il est facile de se convaincre, par la lecture des pages précédentes, que la surintendance de l'instruction pubilque a été pour moi bien plus uu combat continuel qu’une administration paisible, régulière et assurée, et que ce combat m'a fait une position précaire et pleine de perplexités et d'incertitudes ; misères conjointes
qni ne pouvaient qu’atténuer mon autorité et diminuer le bénéfice de la loi.
Cependant, je n'ai fait que relater les principaux faits qui sont du domaine de l’histoire, c’est-à-dire, qui sont notoires et connus de tout le monde, mais dont le rapprochement et l’appréciation n’ont jamais été faits de manière à présenter une espèce de suite, et un ensemble saisissable sans recherche ni effort.
On a accusé le peuple, et surtout le peuple canadienfrançais, de s’être opposé à la loi d'éducation ; mais en cela, comme en tant d’autres choses, le peuple, là où il s’est, par petites fractions, montré opposé à cette loi, n’a
généralement été que l’instrument et le jouet des ambitieux, des charlatans politiques et des chercheurs de popularité et de place.
. 5 Rage es EE+ +