REMARQUES DU REDACTEUR DU JOURNAL
ns en âge d'alà organiser les nn aussitôt que prélèvement de 1, pour Pacquiarrondissement
es les habitants conformer, aucuniaires, qu'en ndront du gououte autre connt que nous deteindre, partout nité, la marche éducation, et si, le vous faire une ; districts munindissements d’el'effet de retarion de la bonne hbre des arrondes maîtres, el minuerait par là leur nombre resl’obtention d’un ts. Car, parmi :s, sous tous les ruère qui soient de la Jeunesse, leurs services en état de sou- > qu’ils doivent que, sans l’ases maîtres, il he s, ce qui serait es parents.
pisse ou towi-
“ Nous avons cru devoir reproduire dans nos colonnes Circulaire qui précède, et que M. le Surintendant de hstruction publique pour le Bas-Canada nous a fait bonneur de nous adresser.
Fil est un sujet qui doive faire vibrer d’allégresse nt cœur qui aime véritablement son pays, c’est assument le sujet actuel auquel l’attention publique et rtout celle des membres de la municipalité, est plus ticulièrement attirée dans cette Lettre. Pas de estion qui soit d’un intérêt plus général, d’un intérêt W universel que celle de l’Education, pas de quesnm, non plus, qui soit moins suspecte à tous les partis, butes les origines, nous ajouterions, presque, à toutes Religions. Tout le monde, riches comme pauvres, nds comme petits, Canadiens comme Bretons, caliques comme protestants: tout le monde, disonsus, a besoin d'éducation ; tout le monde a besoin de maître les rudimens, au moins, de cet art inappréble, pour les peuples, comme pour les gouverneeus.
Nous ne craignons donc pas de blesser la susceptibides gens, en observant qu’il s’agit ici d’une de ces
mesures, dont l’union et la bonne intelligence entre le différens partis peuvent, seules, garantir le succès; d’une de ces mesures aux pieds de laquelle il faut que chacun vienne déposer tout préjugé national ou reli: gieux ; d’une de ces mesures où l’opinion individuelle doit céder le pas à l’opinion publique.
Mais s’il était encore quelque motif qui pût rendre suspecte à nos concitoyens d’origine française, la tentative de la mise à exécution de l’Acte d’éducation, ne serions-nous pas en droit de leur faire observer, que cette mise à exécution s’annonce sous les auspices les plus rassurans ? En effet, c’est sous l’ère d’une nouvelle ad ministration qu’elle se présente, sous le règne d’un gou verneur qui s’est déjà acquis de la popularité par ses nominations récentes. Et nous n’avons pas beson d’aller bien loin, pour donner la preuve de ce que nou avançons. Nous ne sortirons pas de notre sujet pou cela: non, bien au contraire, nous y entrerons plu avant, et nous nous demanderons: quel est celui que Son Excellence a placé à la tête de l’éducation dans le Bas-Canada ? C’est un Canadien, dont les antécédens dont le zèle pour l’avancement de l’éducation s’est fai apprécier longtemps avant qu'il fût question de l’Acté que nous avons à mettre en force aujourd’hui. C’es un homme à qui nous devons en partie l’établissemer d’une des Institutions florissantes du pays, un homm dont les principes n’ont jamais varié, un homme, en ui mot, qui se trouve placé aujourd’hui là où son mérit aurait dû le faire parvenir plus tôt.
Les paroles, les invitations d’un homme comme ce lui-là ne sauraient donc qu’inspirer de la confiance tous ceux à qui elles s'adressent, et plus particulière ment à MM. les commissaires d'éducation, et aux me bres de la municipalité qui, dans cette circonstance sont appelés à prêter leur puissant secours pour far parvenir à matürité l’importante mesure qui est maintg nant en marche; car, indépendamment des sacrifice que la charge de Surintendant de l’Instruction publ
que doit nécessairement imposer au Dr. Meilleur, il y a dans le style de la Circulaire que nous publions, quelque chose qui indique que ce Monsieur est mû par des motifs de zèle, aussi bien que de devoir, pourla réusste d’une cause qui est si intimement liée à la prospénté future du pays. Nous ne doutons donc nullement, en juger par le choix judicieux qu’a fait Son Excellnce des commissaires d’éducation, et par l’esprit de discernement qui caractérise en général les membres de h municipalité, nous ne doutons nullement, disons-nous, que les représentations si justes du Dr. Meilleur ne touvent écho auprès de ces Messieurs.
Ce qu’on leur demande se réduit à six points principux : 19. À faire, dans chaque district municipal, le kcensement des enfants qui sont en âge de recevoir l'instruction ; 2°. à établir les divisions des divers armndissemens d’écoles; 30. à envoyer à M. le Surinkndant, une liste certifiée de ces procédés préliminaiks; 4°. à préparer les voies pour le prélèvement d’une mme égale à celle qui sera offerte à chaque district municipal, proportionnellement au nombre d’enfans qui
lésident, et qui sont en âge d’aller à l’école ; 59, à
wager des maîtres, à organiser les écoles et à les met-
ke en pleine opération, aussitôt que possible, et 6e. en-
h,à préparer les voies pour le prélèvement de la som-
ue de £50 courant, dans chaque arrondissement où il
yen a pas.
Quant au premier point, c’est un acte de Jjus-
k que M. le Surintendant de l’Instrugtion publique
“ame pour cette partie de la Province que l’on a mise
ns sa direction ; c’est un acte de justice à l’obtention
quel non seulement lui, mais même tout citoyen du
s-Canada, est tenu de veiller: c’est un droit acquis le statut, à la Province Inférieure quant aux limi-
mais Supérieure quant au chiffre de sa population,
pouvoir exiger sa quote-part dans les £50,000 qui
ht alloués par l’Acte, et qui doivent être répartis entre : deux ci-devant Provinces, suivant le nouveau recen-
igence entre les intir le succès; elle il faut que itional ou reli:
on individuelle
qui pût rendre] nçaise, la tend’éducation, ne server, que cette uspices les plus ne nouvelle ad règne d’un gou pularité par ses yons pas besoi > de ce que nou notre sujet pou y entrerons plu nel est celui qué éducation dans lé les antécédens lucation s’est fai estion de l’Acté jourd’hui. Ces > l’établissemen ays, un hommt n homme, en ui où son mérik
me comme ct e la confiance lus par‘iculière on, et aux mef te circonstance cours pour fair qui est mainte t des sacrifica istruction publ
sement qui sera fait; sinon. suivant le dernier, c’est-iÆ dire, suivant le recensement de 1831. Iln’y a donc pa à balancer ; et à moins que nous ne voulions renoncer, au profit de la Province du Haut, (à qui nous n’avons déjà fait, par parenthèse, que trop de libéralités), à moins que nous ne voulions, disons-nous, abandonner à notre sœur. province, les quelques milliers de louis auxquels Paccroissement de notre population, pendant les one dernières années, nous donne des prétentions si légitimes, nous ne devons pas perdre un seul instant à fournir le recensement demandé par la Circulaire en question.
La fixation des divisions des arrondissemens d’écolss, engagement de maîtres idoines, et capables de rem. plir la charge qui leur sera confiée, ainsi que lorgani. sation du système, en général, n’exigent aucun com mentaire de notre part. On sent bien qu’il est impossi4 ble de parvenir au but désiré, si ceux qui sont à la tête des districts municipaux, n’y prêtent activement k: main.
Mais il est un dernier point sur lequel nous devons attirer plus spécialement leur attention : c’est le prélèÆ vement des sommes nécessaires pour mettre chaque dis trict en droit de reclamer sa part proportionnelle dans la somme accordée par la loi pour le maintien de lé ducation. Il n’y a qu’une alternative : ou se côtise volontairement et librement, ou se résoudre à prive des bienfaits de l’éducation, la génération qui pousse e qui pourrait faire un jour la gloire et l'honneur du pays Le choix n'est pas difficile à faire: il ne s’agit point ic de se taxer ; il s’agit de s'imposer volontairement, à cha cun, quelques petitssacrifices pécuniaires qui auront l’ef fet si désirable de régénérer toute une population qu sait apprécier, mieux que qui que ce soit, les lumière bienfaisantes d’une éducation morale et religieuse ; 1 s’agit de rassembler la grande famille du Bas-Canad: par le moyen de ses membres les plus influens, et de li faire sentir que le moment est venu de se raillier ef frères, et de contribuer généreusement à une œuvre doi
NV Sa nominés tt 2, on. on
y enfants et ses neveux recueilleront les précieux mits. Voilà ce dont il s’agit ; et nous ne voyons rien ans cette démarche, qui soit incompatible avec la potion qu'ont déjà prise plusieurs des districts municiaux, relativement à la loi des municipaiités: nous ne oyons rien qui les empêche d’adopter telles parties de tte loi qui ont rapport à l’éducation, sauf à rejeter le ste, s’ils le désirent. Nous attendrons donc impalemment le résultat de leurs délibérations à ce sujet.
dernier, c’est-à.
1 n’y a donc pas lions renoncer, 1i nous n'avons ralités), à moins ndonner à notre à louis auxquels endant les onze!
ions si légitimes, ant à fournir le en question.
semens d’école, apables de rem asi que lorganient aucun com qu’il est imposs qui sont à la tête t activement |
nec mien À
XTRAIT DE LA MINERVE DU 28 NOVEMBRE 1842, QUE CE JOUNAL AVAIT EMPRUNTÉ A L’AURORE DES CANADAS,
Le onze du courant, une assemblée fut tenue à Avlur, à laquelle assistait le Dr. Meilleur, surintendant de ucation, qui expliqua au long les dispositions de l’acles écoles, à l'égard duquel bien des personnes se sont mées des idées bien erronées. L’assemblée, qui était Mis nombreuse, était présidée par Charles Symes, écu- L’Otiawa Advocute, dans des remarques sur ce su- , s'exprime ainsi :— Commercial Messenger, Montreal. “ Nous avons éprouvé un plaisir bien grand en voyant te des personnes appartenant à toutes les croyances lgieuses, prenaient tant d'intérêt au devoir d’imporce vitale de pourvoir aux moyens d'établir un systè- + conveuable d'éducation pour les générations naistes. Le Dr. Meilleur s’est acquis une reconnaissandurable par l'exposition si habile qu’il faite des hcipes de la loi des écoles. Les impressions, si hoss qu’elles fussent à cette loi, qui avaient existé parmi hs, ont été entièrement effacées ; et c’est au Dr, Meil« x qu’appartient le mérite de nous voir unis et de nous portés à donner toute assistance en notre pouvoir uw mettre à eflet les dispositions de la loi. Le savant paraissait si Zélé dans ses efforts pour faire aimer lé
quel nous devons h: c’est le prél ettre chaque dis ortionnelle dan aintien de lé e:ouse côtise soudre à privé on qui pousse € onneur du pays e s’agit point 1 airement, à cha s qui auront l’e population 4!
soit, les lumicre et religieuse ; !
du Bas-Canad!
fluens, et de li e se raillier € une œuvre doi
ducation, qu’il inspirait le même sentiment dans le cœu de tous. Pour nous, nous avons été enchanté de sa pe litesse, de la simplicité de ses manières et de son espr de libéralité. Le gouvernement n’aurait pu choisir un personne plus propre à promouvoir ses vues et à satis faire les vœux du peuple. Il trouva heureusement l'oc casion de faire compliment:à notre Conseil Municipi pour avoir fait autant, afin de mettre à eflet les dispos: tions de l’acte des écoles. ‘“ Dans aucun des endroit “que jai visités, dit le Docteur, je n’ai été à même d’ex “ primer autant de satisfaction que pour tout ce qu’on :k & fait dans le district de Sydenhan.”’ Il recommande d’une manière particulière anx Instituteurs de s’en teni à leurs devoirs comme tels et dese garder de créer des ani mosités en intervenant, de quelque manière que ce soil dans les croyances religieuses de leurs élèves. Nous ap prouvons très cordialement un conseil aussi sage, puis dans le pur esprit du christianisme, et il n’y a pas de doute qu’il ne dût être suivi des meilleurs résultats. La digne Docteur partit le lendemain pour Kingston, em
portant avec lui les souhaits de tous ceux de notre dis trict qui ont eu le plaisir d'entendre ses explications € ses instructions amicales. Si le gouvernement pouvai être également heureux dans le choix des officiels en ge néral, à quel point ne pourrions-nous pas devenir un pet ple uni et prospère.” «a
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