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vembre 1767 à
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était missionigneau, prètre
curé de Sorel la paroisse de D:
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celle de Hanover, , le fort de Sorél, par Champlain en {Voir l'appéndice,
Lé Pèré Bérey fut rémplacé par M. Parent qui, après quatre ans ét demi, fut remplacé en 1768 par les Pères Choquet et GHFHAUS Jésurtés, qui demétrèrent ensemble jusqu'én 1774.
n cette année, le Père Choquet fut appelé à Québec, mais le Père Germain continua chez les Abénakis jusqu'én 1779. TI fut le dernier désuite à St. François.
De St. François, le Père Bérey alla à Chambly dont il fut le curé depuis le ?8 août 1763 jusqu’au 4 octobre 1769. On le retrouve à St. Eustache pendant quelques mois en 1770, puis à Beauport eu 1783, 1790 et 1791. (1)
Au nombre dés curés de la paroisse de Bétancourt, voisine de celle de St. François, nous trouvons les Pèrés F. Bérey, Louis Demers de 176% à 1767, Dominique Pétrimoulx dé 1767 à 1769, et Nicolas Couturier, tous Récollets qui ont succédé au Père Pierre Simon Gonnon, le dernier désuité qui à desservi la paroisse de Bécancourt dont les curés ont souvent été, tout en mème temps, chargés de St. François.
Le Pere Couturier eut pour successeur, après plus dé quatre aus de mission, le Père Théodore, Récollet, qui fut le dermier religieux à Bécancourt depuis 177% à 1779. Depuis cette époque, ce sont des prêtres séculiers, qui ont desservi Îa paroisse de Bécancourt dont M. Louis $S. Malo, ancien missionnaire de Gaspé, est chargé depuis 1850. Son expérience des missions jointe à la bonté de cœur et au fond de science bistorique qui le distinguent, le font chérir de tous. Or, à Bécancourft, comme dans Gaspé, il a à dessérvir des canadiens et des sauvages, sans, cependant, ètre en aucune manière chargé de la desserte de la mission de St. François. En effet, la paroisse de Bécancourt, sise un peu dans les terres aû sud du fleuve St, Laurent, presque vis-à-vis TroïsRivières, comprend un certain nombre de familles sauvages établies à une petite distance de lPéglise paroissiale, et M. Malo éprouve un véritable bonheur à les desservir. Un jour, il voulut ’aviver et m'en rendre témoin, en nre menant voir ces hommes des bois, heureux dans leur modeste établissement,
M. l'abbé J, A. Maurault, curé de St. Thomas de Pierreville, autre paroisse voisine de St. François, dessert, depuis 1847, ses chers Abénakis, et, à l'exemple de ses vénérés devanciers, les Récollets et les Jésuites, il a utilisé ses quelques loisirs, en les consacrant à l'étude de leur langue et de leur histoire. (2
.() Voir, dans Ja Revue Canadienne pour le mois d'avril 1867, une excellente éxquisse par Siméon Eesage, avocat de Montréal, et, dans le numéro pour lé mois de maï de la même année, une autre par FE, Lef. dé Bellefeuille, avocat, touchant les Récollets.
(2) M. l'abbé Maurault a écrit et publié l'histoire curieuse et édifiante des Abénakis depuis teur établissemeut en Canada MA 1866 Cette intéressante. production qui embrasse près de deux siècles, pleins d'éfénemonts remarquables et soûvènt glorieux, cst d'autant plus agréable et instructive qu'elle résume nne partie considérable dé l'histoire de ‘dés missions évangéliques, ét presqué toute la’ partié chevaléresque de l'histoire du Canada, En effet, la puissante et héroïque tribu des Abénakis à pris
orties atomes vetimet din erattardsn édanrgne duos. me manne cms ms à À ge de ee
Le. Père Médard Pétrimoulx, ordonné prètre le 13 octobre 1754, succéda au Père De Bérey, à la cure de St. Joseph de Chambly qu’il desservit jusqu'en 1777, après quoi il devint curé de St. Pierre du Portage, euigo L'Assomption, où il mourut le 11 avril 1999, à l’âge de 69 ans. Il avait jeté en cette belle paroisse les fondements d'un couvent pour :les religieuses de la Congrégation de Notre-Dame. Elles en font usage “depuis 1844, comme faisant partie du bel établissement qu'elles ‘occupent maintenant pour des fins d'éducation en cette mème paroisse, à
Ce terrain a été donné par M. Degeav, deuxième curé de L'Assomption, au curé de cette paroisse et à ses successeurs, et Mgr. R: Gauliu, l'un de ses successeurs, l'a transportéé en partie aux sœurs de la Congrégation de Notre-Dame, en 1847. M. l'abbé F. Dorval, curé de L'Assomption, a transporté l’autre partie de ce terrain aux sœurs de la Providence, pour être ajoutée à l’hospice de charité dont il à fait dernièrement un établissement qui est fort estimé par les habitants de L'Assomp-: tion. L'Honorable P. U. Archambault, décédé le 19 d'août 1871, a donné, par son testament, une de ses terres pour le soutièn de cet hospice. ]
Le frère du KR. P. Pétrimoulx, dean-Baptiste ve! Dominique Pétrimoulx, ordonné prêtre en 1758, mourut le 3 de juin 1799, curé de L'Assomption, Bas-Canada,
Le Père Félix de Bérey, né à Montréal le 10 juin 1720, ordonné prêtre en 1643, nommé commissaire des biens de son ordre,.et qui est censé en être le dernier supérieur en Canada, est décédé à Québec le 18 Mai 1800, à l'âge de 79 ans et onze mois. :
Le. dernier Père Récollet, Jean. vel le Père Louis, né Demers, ordonné prètre le 2% Septembre 1757, est décédé à. Montréal, le ? septembre 1843, à l’âge de 81 ans et huit mois.. en une petite maison qu’il occupait près de son église dont le gouvernement anglais l'avais dépossédée, mais où il avait, nonobstant, la permission d'exercer le ministère, lorsque les protestants ne s'en servaient pas pour y faire le prèche aux troupes dont partie logeait dans le couvent même, adjacent. (1}'
l j une part plus ou moins active dans toutes les luttes dans lesquelles le 9 | Canada s’est trouvé engagé ainsi que l’Acadie, pendant les guerres qui ont: | |] eu lieu entre J4 France et l'Angleterre, et entre celle-ci et les Etats-Unis, ‘ il ses ancienr£: colonies, depuis 1680 à 1812. Partout, dans les combats, les | Nr: se sont montrés courageux .et intrépides, et, dans la victoire, . at . #: “enéreux, D'ailleurs, ils furent toujours remarquables par leur in tu, © devouement aux souverains du Canada, et pour la vivacité de
+ @ Voir l’histoire des Abénakis par M. l’abbé J. À. Maurault.)
E ||! us Pris rue ce qui préce.* est écrit, cette ancienne église a été vendue . lil par 5 fab, 1,3 deNotre-Dame à des spéculateurs qui l'ont fait démolir pour | hi L vriger, 4:sa place, des magasins de toufes espèces. h | | Cette église; qui rappelle tant de pieux souvenirs à la population catholique { de Montréal; était devenue Ja propriété de la fabrique de Notre-Damo depuis La
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Le Père Louis demeurait en cette petite-et humble case avec son frère, le Frère Alexis, comme lui très âgé, et une nièce: ; y servait en cet état de pauvreté et de caducité. Le Père Louis fut le dernier prètre de son ordre ordonné en Canada. . Le Père Louis se mélait beaucoup dé médecine où il passait pour être trèsexpert. Ses,onguents et ses emplâtres passaient
ur être presque miraculeux. Toutefois, naturellement doué de talents supérieurs, d'un esprit fort et d'un cœur compatissant, il était généralement très utile et très consolant auprès des malades, et il fut universellement regretté à sa mort.
C'est ainsi que s’est éteint en Canada, un ordre religieux dévoué à la Religion et à l'éducation, et dont les biens considérables, employés pour ces fins moralisatrices el salutaires, eussent puissamment contribué à répandre l'instruction et le bonheur dans le pays.
Les RR. PP. Récollets dont suivent les noms ont éWw supérieurs de cet ordre en Canada, en y comprenant le Père Jean vel Louis Demers, parce.qu'il fut le dernier prètre récollet en ce pays, après sa cession à l'Angleterre en 1763, savoir :
Le Père Denis Jamay.
— Jos. Le Caron.
—- Jean Dolbeau.
— Gabriel de La Ribourde. | — 1 Côme de Mante. | = ! Guillaume Galleran. :;
Le Père Jean Louis Lacorne.
Alland Germain.
Exupère Déthune, Patentien Ozon. :
Valentin LeRouïx.
Henry LeRoy.
Séraphin Géorgesné.
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