‹ Mémorial de Sir Hudson Lowe: relatif à la captivité de Napoléon à Sainte-HélèneChapitre 11 sur 59 · CHAPITRE X · texte numérisé non relu

CHAPITRE X

Ma physionomie. — Principal motif d'aversion et de haine de la part de Napoléon.

- Un homme est-il laid, boiteux, mal £Eiit, cro*- 4;hu ou tortu; a-t-il les cheveux rouges et les yeux obliques et chassieux : le voilà aussitôt jugé et déclaré un scélérat, un hypocrite, un tartufe, un homme capable de toute action et de tout crime.. Ainsi se font les jugements du vulgaire, et, pour les appuyer et les motiver, les raisonnements, les faits , les exemples ne manquent pas plus au peuple , que les preuves ne manquent à un solliciteur de la couronne pour charger un malheureux devant les assises et pour le faire envoyer par les jurés à la potence , ou à Bridwell ^ ou à Botany-Bay.

Ainsi, parce que Napoléon et sa suite s'aperçu* rent , dès ma première entrevue , que j'avais une taille mince et grêle, que j'étais maigre et sec^ que mon visage était rouge , que ma chevelure était rousse comme une vraie chevelure d'Écossais des hautes terres , aussitôt ils me déclarèrent méchant , vil , scélérat , que sais-^ ! ils virent au premier coup d'œil que j'étais le. bourreau en-

•¥oyë pour Tenir les torturer et les assassiner. Ils me regardèrent dans les yeux, et ila virent que mes yeux étaient tant soit peu louches, preuve inévitable de fausseté et d'hypocrisie ; ils furent étonnés de ce que je ne les regardais pas impudemment en face , et de ce que je ne dévorais pas •des yeux leurs figures : et voilà que je n'osais fixer mes regards su|r le visage d'un honnête homme, -et que par conséquent j'étais capable de tous les erimes. Mes sourcils ^étaient blonds, blonds aivdents comme on en trouve à tous les pas sur les visages d'Anglais ou d'Écossais, nouvelle preuve de méchanceté; en un mot, je fus au premier coup d'oeil, pour les habitants de Longwood , un vrai bourreau de tragédie, un geôlier de Govent- ^arden , ou de Dr|iry-Lane , ni plus ni moins.

Napoléon, après m'avoir vu, dit hautement de jnoiàses suivants, généraux et serviteurs: u II est hideux , c'est une mine patibulaire, v Cependant, avec le sens qui le distinguait , il se hâta de revenir sur son premier jugement et de le modifier -un peu : u Ne nous empressons pas trop de prono]> cer, continua-t'il ; le moral , après tout, peut raccommoder ce que cette figure a de sinistre. Gela Ae serait pas impossible, n

Malheureusement c'était impossible pour des hommes prévenus contre moi par leur position , jaigns par leurs malheurs, et tourmentés pavdes .8ouvenirs.de grandeur, de fortune et de gloire,

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qu'il lirait Mltt ladbsier en peniânt deTve Ips ta:*- Te$ de FËQFOpd.

Bikarre et crud e£fet des ûiÉÎpàtkie» «t des avevsiods i j'étais, ^aee à Ma fiigcire y k nbeé dbe«- ^^enx j à ma taille, à ma physionomie ^ un boor^iieau breveté , tin hideux hrigand et assassm^ Ëh I qu'eussent dit les Français si $ en se pvoHié*xrant dam les rues de Londres ^ d'Édimbowgf mi de Gkscdw, ils se fussent trouvés ciitourés subi«teme^t de qttekfaes fisillîersd'bonnnes bUnés et roiugeseommè je k suis? c'est pour le oeMp qu'ils «tissent arié à l'assassin et au bourreau^

Mai» maUMureusëment le coup était porte , f im^>resaioK ^oe je ié était irrémédiable t ma 4gme, niesf yen» , mes dieveu^ rouges ^ mes sourds blonds et proémineilts restèrent dans l'espnt des Français gtavés «n earactèred éternels ^ conmie ie t^pe de la soéléfateese et de la basse cruauté. Mais que pouvais^^je faire ? Hélas 1 on est si keu^ reux4 quand du est accablé par la destinée^ de trouver uh prétexte , un motif, une justification k aes kainee et à ses préventions ^ qu'on s'en en»fiase^ et qu'on «'en saisit avidement. Oti se jette sut le premier qui se pnésente ^ c'est un bonheur de pouvoir dire : Voilà ^ùiquoi je suis malkeoreux ; voilà eekd qtm âst la oause de tdus mes maîixi

Aêè resle^ la mission que je venais remplira âaànte-Hëlène detaÂt me rendre odieux d'avance:

DE SIR HtDSON LOWE. 6l

les captîfi n^ont pds besoin de toi^ leur ]geolier poui^ lé détester; c'est le sentiment de la liberté qui filit âl]^<nTer celui qui retit présider à Tescla^ge. Èussé^ été brttn comme un Espagnol , mes jetbL eûssent-ils été d'un beau noir de jais, tottjotti^ on m'eàt trouvé une figut« atroce , hv^ deuse, épouvantable; c'était naturel: Napc^éon et les Français étaient dans leur droit.

tJne idée profondément enracinée dans l'esprit deBônapai^te était qu'on voulait l'assassiner ; nul ne lui aurait tiré cela de la tête : son imagina*tion en était vivement frappée, et moi j'étais le sicaire on l'emp^sonneur dépêché par le minis^ tère anglais pour accomplir et mettre à etécu^ tiôn ces projets de mort. Peut-être rVapoléon n'était^l pas tout-à->^fâit dans l'erreur en ceci; il saVilit bien que la tnôrale des cabinets ti'est pas la morale deà chaumières , et qu'envoyer dans l'autre monde un souverain , dont là vie et les projets importunisnt et embatWssent , n'a jamais été un das de conséience pour la politique anglaiae^ Trop d'exemples étaient là devant lui , évidents ^ incontestables et consignés au long dans les pages de l'histoire , ou «nveloppés à peine d'un doute diaphane, pour qu'il pût se fier h la consigne politique du cabinet.

Aussi r^apoléon ne sortait pa« de cette fufieste pensée; c'éuit le texte habituel de ses plaintes, etlemotif deses téntMuri t il les poussait à r^oès.

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Un jour j^allai à Longwood, et , comme je fus admis dans la chambre de Napoléon, il avait de* vant lui , sur un guéridon , une tasse de café qu^il allait prendre; cependant, dès que je fus entré, et que je me fus assis sur le sofa , en face de cette table, de l'autre côté de Napoléon, il poussa la tasse et n'y toucha plus. t)e temps en temps il jetait sur moi des regards défiants ; son œil em* brasé lançait des éclairs ; on eût dit qu'il voulait interroger ma conscience, me frapper de terreur et lire un funeste dessein sur mon visage. Certes, l'idée d'un pareil crime était bien éloignée de moi : cependant Napoléon ne fut pas rassuré; dès que je fus parti , il jeta lui-même la tasse de café par la fenêtre, en disant : u Je ne sais, ^ais cet homme me parait capable de tout, mais de tout! U était assis devant la table, et peut-être...; vrai^r ment, c'est h ne pas prendre une tasse de café devant lui^ »

Un autre jour, comme je le pressais d'accepter les< services de mon médecin, revenant plusieurs fois sur mes offres, dans la conversation, il me refusa toujours avec un air de méfiance et un ton de voix qui exprimaient clairement ses soupçons* ju Mais trouvez bon , au moins , lui dis-je , que je vous envoie ce médecin : dans un climat comme celui-ci , dans une contrée aussi meurtrière, ses conseils vous seront utiles. — Non, monsieur, fne répondit-il vivement, je n'accepterai jamais

un médecin qui me serait envoyé par un gouverneur anglais; je devine trop bien les... » Et il s'arrêta en se mordant les lèvres et en faisant un geste significatif. -

(( Je sais qu'on veut me tuer , répétait-il sans cesse : eh bien! qu'on en finisse le plus tôt possible ; qu'on m'envoie promptement un bourreau et un linceul , et que ce soit fait. Je sens que ma Tie embarrasse fort |es souverains de l'Europe; qu'ils mel'ôtentdonc, je n'y tiens plus ! Quand on a, comme moi, passé par toutes les vicissitudes de la fortune et du malheur; quand on est arrivé de rien à tout, de la rue sur un trône, et qu'on en est tombé sous les coups de l'Europe^entière; quand on a épuisé la gloire et ses bonheurs, €t ses tourments , qu'importe la vie sur un rocher ! » Et il en revenait à ses idées d'assassinat et ^e mort. L'infortuné ! s'il eût xîonnu en détail et clairement les intentions et les desseins de la politique européenne , combien il eût exhalé de plus déchirantes plaintes S

CIÏAPITRÈ XI.

Detonpijbo de Lon|wood. — Le* raté. >— dttmJke à coo«bar

de Napoléoo.

. G'éCâft, j^en odorieiis, nne bien triste et lAem misérable babitadon que la maisoii^ ou plutôt les eàbones reuines de LèBgwood ; et encore ^ oomme je Fat dit et exjbiîqné en »n autre cba]Ml«> trey il atvait fmMu bien du travail et dé la peine po«ur rendre habitable eette résidence ^ qui d^ail^ leurs m'ëtiait considârée que eonune provisoire et momentanée. Tous les jours j'attendais d'Angleterre Fordre de bàttr une noi^veUe maiison ; les marterilaux étaient même d^à arrîTés à JameS- Towny les fondements étaient jetés; inats jamais Napoléoà ne voulut consentir à voir cette Buôsoii s'élever, disant , chaque fois qu'on lui eft parlait^ que ce n'était pas une habitation qu'il lui fallait , mais bien un tombeau et un linceul.

Il fut donc forcé de se confiner, lui et la plus grande partie de sa suite , dans les misérables cabanes dont voici l'exacte et minutieuse description ■.

■ Voyee la graTure reprësentaot la maison de L6Dgwood.

MÉMOBUL DE SIB B1H)S0N LOWE. 65

Kapdléoii amt uiœ chambre à coudier petite '^étroite , au cex-de-çhaussée , oomme.tout soin appartement. A cèté était un cabinet d'âxide , dont il fit plus tard sa chambre à coucher, et une petite ântichambiie où était plac^ une ba%noire. Le «abinet donnait dans i^ne pièce basse et obscure, <}ui fut convertie en salle à mander. De cette saèle on entnsit^lans un salon que l'amiral sir Georges Goqkbusn avait lait consitruire en bois. Cette pièce était la plus g^ude , la plus élevée et la plus .aérée de toutes; elle avait trois fenêtres de chaque côté, et un treiUaçe qui conduisait au jaodin. C'était , en un mot , la seule pièce commode de .toutrédîfice,et cependant elle devenait itdiabitable, lorsque, vers le soir, le soleil, lançant ses rayons avec toute l'ardeur d'un soleil du tropique^ péa^ait le bois même dont elle était ooDStraite.

19^1. S»11e de billard, ou salon construit en 'bois par ordre de Uaviial GeprçBs CocMwm. — N« JH. Salle à manger. — N? IH. Ç^bio^t de trava^lL, qui, plus. tard d^viucjft «bambre k coucher de Napoléon. — N® IV. Première chamli^'e à couchei;, — N** V. Chambre du valet de chambre Marchand. — N<> VI.K^hambres des autres domestiques. — N« VU. Cuisine. — N» VlH. Premjer kigemaat dcr comte Las G$ses; galetas au douus, (A couchait spp fils. — N<* IX. Ch^ifil^re de l'oljlicûer d'prdoqnimoe. — N<>X. Logement de l^.Gourg^ud. -r- N<> ^. Chambre f^fi M. O^déara^ — N<* Xn. Nouvelles chambres construites pour M. de lilputho- Ion et sa &mille. — Deux enceintes : les commissaires des puissanoct-alUëes ne pontaÎMiit venir que jusqu'à la première porte^

Le reste du bâtiment étak occupe pailla suite de Napoléon. Autour était un jardin entouré d'une double enceinte de murs , que je comptais rem^ placer par une £;rillè en fer dont j'aurais, tous les soirs, fait apporter la clef à Plantation-House. Le fer était déjà arrivé, il y en avait pour ao,ooo livi^s. A toutes les incommodités de cette habita-* tion s'en joignait une autre, qui, bien que légère au premier abord, la rendait quelquefois insup-» portable : c'était un nombre immense de rats qui y pullulaient , et qui détruisaient tout ce qu'il» pouvaient atteindre. Les planchers et ^es cloi' sons étaient percés de tous côtés par ces animaux* lisse logeaient entre les planches de ces cloisons , doubles pour la plupart , et ils y faisaient un bruit insupportable , surtout pendant la nuit. Souvent on faisait la chasse aux rats, à l'aide des chats «et même des chiens ; les soldats eux-mêmes venaient de temps en temps leur livrer bataille, et les déloger de leurs retranchements. Mais c'était peine perdue; car l'état délabré du bâtiment, la construction des cloisons , des toits et des plafonds en bois, recouverts de papier gris goudronné , leur offrait partout un facile passage.

Napoléon ne cessait de se plaindre de cette mi«

sérabîe habitation et de tous ses inconvénients. Il

m'avait fait souvent écrire et comiûuniquer ses do-

^léances par ses ofBciers , et voici ce que m'écrivait

un jour, à ce prbpos , M. le comte de Montholon :

« J'ai €ru convenable , monsieur le gouverneur, de répondre à la confiance que voud avez bien voulu me témoigner en cette occasion, en ne vous déguisant point la manièt^ dont l'Empereur est affecté. Il n'attache que bien peu de prix à tout ce qui concerne le logement, le mobilier ^*^ et au* très choses de cette nature. Votre gouvernement , avec la meilleure intention, ne peut rien faitie qui, sur ce roc , nous empêche de continuer à sentir la privation des objets de la première nécessité.

n Longwood est la partie la plus malsaine de l'ile* Il n'y a ni eau, ni végétation, ni ombre. On n'a jamais pu y former un jardin potager^ la terre y est desséchée par le vent, ce qui fait que cette partie de l'ile est inculte et inhabitée. Si l'Empereur avait été mis à Plantation-House, où sont de beaux arbres, de l'eau et des jardins, il aurait été aussi bien que cette misérable île peut le permettre. S'il est dans vos instruction» 4« bâtir, il serait préférable que cela fàt dans un endroit où il y a des arbres, de l'eau et de la v^élation. L'idée d'ajouter des ailes au mauvais bâtiment de Longwood aurait toute espèce, d'inconvénients. Ce serait augmenter des ruines, et occasionner pendant cinq ou six mdrfipiportunité des ouvriers. Ou ne désire à Longwood que des réparations.

Depuis deux mois il pkut dans les cl|^mbres du comte Las Cases et du baron Gourgaud, ce qui rond

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ces chambres très malsaines. Il devrait y avoir k LoD^ood un réservoir d'eau , pour servir en cas d'iqcendie. Les toits sont., en grande pairtie, de papier g^oudronné. La moindre étincelle peut brûler la maison. Une gprande quantité de linge et d'autres effets ont été détruits par les rats , et cela, faute d'armoires ou de commodes. Les livres^ apportés par la ïré^ate Newcastle, <mt été exposés aux mêmes dégâts pendant quinze jours, faute de bibliothèque ou de .rayons pour les placer.. Le moyen le plus simple de pourvoir à tous ces petits besoins serait;, je pense^ de s'arranger avec un maljtre ouvrier <pour. faire toutes les réparations chaque fois qu'elles deviendraient nécessaires, -et avec un tapissier pour veiller aux meubles dont il aurait la garde. Les gens du métier sont les plus propres à tous ces détails. »

L'appartement de Napoléon était au rez-dechaussée, comme je l'ai dit; il se composait d'une chambre à coucher, d'un cabinet d'étude , et d'une petke^chambre.fert obscure où l'on avait encastré une baignoire. La chambre à coucher n'avait environ ^ue trois , mètres .cinq , décimètres de longueur, sur trois de laideur , et, deux cinquante de hauteur. Cet appartement d'étroite dimension, et si peu commode pour un homme qu'une bdrûlante activité d'esprit obligeait toujours à marcher ou à étre.debqut, ne recevait. de jour que par deux {ktt^s croisées ouvertes sur l'emplacement des-

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tiné au camp 'du 53^ Une toile de nankin j d^ùn brun sale et mal tendue, cachait la nudité des murs de la chambre de Napoléon.- Cette dérision de tapisserie était arrêtée sur les bords par une grossière bordure de papier vert, A droite de la cheminée on avait appendu le portrait de Marie- Louise, et celui du jeune Napoléon brodé en or et soie par sa mère. Celui de l'impératrice José^ pbine, peint en miniature, était phis rapprochéde la porte. A £;auche était le réveil-matin du grand Frédéric, pris à Potsdam; tout près de cette conquête domestique Napoléon avait l'habitude d'accrocher sa montre, ornée de son chiffre B et d'un cordon tressé des cheveux de Marie-Louise. Sur la cheminée il n'y avait que le buste en marbre du 'fils du général, sur la tête duquel on avait placé le portrait de Marie-Louise. La pelle, les pincettes et la grille de cette cheminée délabrée commençaient à s'user, et avaient plus d'une fois exercé la patience de Napoléon, qui, comme toutes les personnes distraites ou profondément occupées , aimait beaucoup à tisonner. Le lit de camp de fer , où Napoléon avait dormi ou plutôt reposé la veille de ses plus heureuses batailles , était appliqué à un coin à droite de la cheminée. Le plancher était couvert d'un tapis dont la vétusté ne déparait point la parcimonie qui avait présidé à l'ameublement de cette chambre, où il n'y avait pour s'asseoir que cinq chaises à jour

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vernissées, et un sophaen calicot bbnc. L'excédant de ce tissu ayait probablement servi à découper des rideaux écourtés qui flottaient aux deux croisées. La porte de derrière était masquée par un paravent doublé en toile peinte. A gaucbe deTentrée se trouvait la bibliothèque de Napoléon , et à quelques pas de sa commode, vieux meuble de rencontre, une petite table ronde à un pied où il jetait ses notes et s'accoudait quelquefois. Au milieu de oçtte simplicité de meubles et d'ornements , il n'était pas peu singulier de voir le magnifique lavennain, le bassin et l'aiguière d'or ' dont se servait chaque jour le général.

' C'est par erreur qa'on lit dans O'Méam qae cet olijets de Ittxe ëudont d'argent ; nous les ayons tus noiu-niéine à Paris , et nous pouvons affirmer qu'ils étaiept en or. Seul^nent sir Hnd- ■son Lcwe, par une bizarrerie d'esprit, ou un raffinement de prudence que nous ne nous donnerons point la peine d'expli- 'qner, avait écrasé sons son marteau inqnisitorial les armes bombées de reo^ire.

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