‹ Mémorial des fêtes franco-canadiennes pour l'érection du monument de JacquesChapitre 59 sur 61 · POUR [.'ÉRECTION DU MONUMENT DE JACQUES CABTCER · texte numérisé non relu

POUR [.'ÉRECTION DU MONUMENT DE JACQUES CABTCER

V'nus à Paramé Tout le long d'ia më, Pour ieter Cartier l'Ancêtre !

Chez vous nous arrivons ce soir (bis) Pour y saluer le manoir

Sis à Paramé

Tout près de la nii?, Où vécut le graDd ancêtre !

Portes-Cartier, salut à vous ! (ôis) Çlier petit coin rustique et doux.

Où dans Paramé.

Tout près de la mé.

Reposa Cartier l'Ancêtre !

Cher petit coin oft bien souvent (bis) Cartier respirant le grand vent

Venu de Gaspé

A travers la mé

Caresser Cartier l'Ancêtre !

Bretons, joignez vos cris aux miens (bis) Pour acclamer les Canadiens

V'nus à Paramé.

A travers la mé.

Pour fêter le même Ancêtre !

Et Le Salul conclut en ces termes, par la plume de son directeur :

On applaudit une fois de plus le barde au cœur d'or, comme ses ajoncs, et l'on se dirige vers le manoir, oii M""' de Ferron reçoit ses hôtes dans la cbambre qui suivant toute probabilité, fut celle de Jacques Cartier. On y but le Champagne offert par l'hospitalière châtelaine, M""= de Ferron à qui M Tiereelin porta un toast. M, le général de Ferron répondit Puis le cortège, après s'être imprègne de l'atmosphère du manoii reput la route du retour.

Gomme j'allais à mon tour quitter la chambre de Jacques Cartier, le brave fermier, M. Pierre Maeé, qui, avec sa vaillante femme — une Hesry, c'est tout dire ! — habite le manoir, dont il prend un soin pieux, me montrant une énorme poutre qui barre le plafond, me dit : * Ceci a dâ être lo coffre-fort de Jacques Cartier- »

e je souriais, il m'expliqua qu'étant tout jeune et ayant.

ins 7 prendre gard9, donné un violent a ïutre, il fui stupéfait de l'avoir crevée. Il : le était creuse sur une longueur d'environ >nclut qu'elle avait na^ère servi de cacb le avait servi de coffre-fort à Jacques G ivait laissëe vide.

Comme Paramé et Saint-ideuc, Bothéneuf a ous reviendrons sur les diverses dëcoratic traméenne avait tenu à honorer la mémoire iote.

Ce que nous voulons constater en terminan lint-Malo tout entier s'est levé comme un :

[«r, en communion avec les Canadiens, la % orieux ancêtre, dans des fêtes qui resteront urs souvenirs, comme elles resteront son b

A Rothéaeuf, musique toujours et s issoDS sous des arcs de triomphe et m s la mer, qui est mieux que d'éme:

)mme le ciel.

A Rochebonne. on s'arrête un mome 3nt serrer la main des Malouins, de ôtes. On se sépare. La fête est finie.

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