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CHAPITRE DIXIÈME

Des Campemens ou de la Castrame'tation.

(197.) JL/art de la guerre, ramené h ses véritables principes , a fait sentir la nécessité de débarrasser les armées de cette quantité innombrable de bagages qui les accompagnaient, et qui les rendaient si lourdes, qu’à peine on en pouvait obtenir des marches de cinq ou six lieues par jour.

Avant la révolution de France, une armée n’aurait pas fait une étape , sans se faire suivre de ses tentes et de ses boulangeries ; maintenant plus agile, elle bivouaque dans les champs ou se cantonne dans les villages ; ses divisions éparses en apparence , mais toujours en communication , pourvoient séparément à leur subsistance ; elles campent , ou pour mieux

dire , bivouaquent ou se cantonnent dans des positions de leur choix. Les troupes légères qui les couvrent h une grande distance , et occupent toutes les avenues , leur annoncent l’arrivée de l’ennemi , et leur donnent le temps de se réunir pour combattre , sur un terrain désigné d’avance par le général , comme lieu de rendez-vous. Les unes y arrivent en opérant une retraite de quelques lieues, les autres par une marche de flanc, ou en se portant en avant, et toutes ensemble s’échelonnent ainsi et se protègent sur le champ de bataille.

L’armée étendue de la sorte, sur un espace de 4 ou 5 lieues en carré , trouve assez de logemens dans les villages dont elle est maîtresse pour pouvoir se passer de tentes; et pourvu quelle ne fasse pas un trop long séjour , les ressources du pays la feront vivre. La cavalerie quelque nombreuse qu’elle soit, ne manque pas de fourrages verts ou secs; et l’on ne se voit plus contraint de livrer ces perpétuels et sanglants combats , pour se procurer une cruche d’eau , ou faire une trousse d’herbe fraîche. La petite guerre a perdu de son importance, mais les troupes légères sont devenues indispensables, elles sont l’œil des armées.

(198.) Avant ces guerres, ou tant de géné-

raux qui n'avaient pour guide que leur génie , et qui, dépourvus d’anciens préjugés, se sont acquis une brillante réputation , en s’élevant au-dessus de la vieille tactique; les armées marchaient unies, sur plusieurs colonnes à distance de déploiement , s’ouvrant des routes avec la hache, se faisant précéder d’une timide avant-garde , et traînant à leur suite ces lourds bagages, si bien nommés par les Romains impedimenta. Après avoir parcouru quelques lieues , cette symétrique et tardive machine s'arrêtait, se déployait, dressait ses tentes, et campait ainsi sur le terrain que le hazard lui livrait ; le talent du général consistait à combiner ses marches, de manière à arriver chaque jour sur une position plus ou moins avantageuse. Mais qu’il était rare d’en trouver une qui méritât ce nom ! Le plus souvent, les corps campés sans intervalles , à la suite les uns des autres, et dans leur ordre de bataille, se trouvaient les uns sur des hauteurs , les autres dans des bas fonds ou des marais ; la cavalerie bien ou mal placée , devait choisir ses camps sur les ailes ou sur les derrières. Les grand-gardes , couvertes par quelques redans , ou par des abatis , que chaque jour il fallait construire , étaient placées à quelques centaines de mètres

en avant des tentes ; les gardes ennemies les touchaient presque. De là , ces combats de tous les jours , ces pertes sans résultat , cette pénurie de ressources , ces surprises si fréquentes, et cette grande difficulté de rien entreprendre , que Tennemi n’en fût instruit aussitôt et ne fit échouer. Rien de grand , rien de décisif avec un- pareil système. On peut gagner des batailles, on peut prendre des forteresses, et avoir zéro pour résultat à la fin de la campagne, si les armées ne sont pas organisées de manière à préparer les succès , et à en profiter par des marches rapides et savamment calculées. Le plus grand général des temps modernes^ nous a donné, à cet égard, les plus brillantes leçons; ses ennemis n’ont pû le vaincre qu’en imitant sa conduite; dès qu’ils eurent compris la fameuse maxime du maréchal de Saxe , « que les succès de la guerre sont dans les jambes des soldais-, » dès qu’ils eurent deviné le système déconcentration; ils purent lutter avec quelqu’avantage. .

(19g.) Tous les militaires sont maintenant d’accord qu’une armée sur l’offensive doit se débarrasser de ses bagages. Mais rien n’ést exclusif dans le métier difficile des armes ; si

pour marcher plus vite , on ne se charge pas de tentes dans les cas ordinaires; il est cependant une foule de circonstances où elles peuvent être d’une grande utilité. Une armée se trouve dans une province peu peuplée ; il faut , pour résister à un ennemi qui l’enveloppe, quelle se tienne rassemblée ; il n’y a pas de bois pour faire des barraques en feuillages, et cependant le repos est nécessaire aux soldats; le général sent alors combien il eut été prudent de se faire suivre par des charriots chargés de tentes, qui , sans gêner l’armée dans ses opérations , > se seraient tenus à quelques journées de marche , sous l’escorte d’une réserve , et ne se seraient avancés qu’à sa réquisition.

Puis donc qu’il est des circonstances, rares à la vérité , mais qui cependant se présentent, où l’on peut faire usage des tentes; je dois indiquer la manière de les disposer , donner , en un mot, quelques détails sur la castramdta lion; et je le fais d'autant plus volontiers, cjue des troupes stationnées en observations ou dans des camps d’exercice , seront souvent logées sous la toile. t

(aoo ) Les réglemens militaires de chaque nation, font connaître l’ordonnation des camps

d’infanterie, de cavalerie c?t d’artillerie ; nous renverrons donc à ces réglemens pour ne pas charger inutilement ce petit traité. Nous dirons seulement ici, que le principe général sur lequel les tracés des camps sont appuyés , est celui-ci : Le front de bandière, c’est-à-dire le côte' extérieur du camp , celui qui fait front à l'ennemi , doit être égal en longueur à l'espace quocupe la troupe en bataille ; et cela nonseulement pour le corps en général, mais aussi pour toutes les subdivisions du corps. Ainsi , le camp d’un régiment aura même longueur que le régiment en bataille ; celui d’un bataillon ou d’un escadron, môme longueur que le bataillon ou l'escadron déployé. On conçoit par-là que la profondeur du camp dépendra du nombre d’hommes dont chaque corps est composé ; car les tentes, occupant des espaces déterminés , il faut , pour qu’elles laissent entr’elles des intervalles libres et suffisons aux communications , les placer sur un certain nombre en hauteur. Avec la force ordinaire de nos bataillons, on campe par demi-compagnies , c’està-dire que chaque file de tentes perpendiculaire au iront de bandière , loge une demi compagnie. Mais si le bataillon est faible , il faut camper par compagnies ; afin qu’en dirai-

nuant le nombre des files , on puisse trouver entre les tentes des rues assez larges. Elles doivent avoir au moins huit mètres pour les camps d’infanterie, et vingt pour ceux de cavalerie; dans ces derniers, les chevaux attachés à des piquets , occupent un* partie de la rue, qui, du reste , doit être assez large pour permettre l’arrivage des voitures de fourrage.

Il est nécessaire de savoir pour la détermination du front de kandière, qu’un homme occupe o“, 60 dans les rangs , et qu’il faut compter un mètre pour chaque cavalier.

(20 1 .) Les Romains fortifiaient toujours leurs camps, et les retranchemens qu’ils employaient n’exigeaient que quelques heures de travail ; il suffisait pour résister aux armes alors en usage , de creuser un fossé ; d’élever avec les terres qui en provenaient une terrasse , sur laquelle on plantait verticalement une palissade , formant une espèce de parapet de i m , 5 o en hauteur, derrière lequel et à l’aide des boucliers, on trouvait un abri suffisant pour combattre l’ennemi avec avantage. Les soldats portaient avec eux les palis qui servaient à la construction du retranchement,

cela faisait partie de leur équipage militaire. Cette facilité de se couvrir si lestement , et de se mettre, en moins d’une nuit, en état de résister à une attaque ; faisait que les Romains mettaient peu d’importance dans le choix de la position d’un camp sous le point de vue défensif; ils ne cherchaient que les endroits où ils pussent trouver de l’eau , du bois , et des fourrages. Il leur était aussi permis de camper dans un ordre serré, presque toujours en carré, parce que leurs retranchemens les mettaient à l’abri des surprises; ils étaient dans leur camp comme dans une petite forteresse. Cette forme du camp, faisait qu’on trouvait toujours un terrain convenable pour le recevoir, et elle contribuait singulièrement à abréger le travail.

(203.) Pour nous, qui devons élever des retranchemens à l’épreuve du canon , il nous est impossible de les construire dans l’espace d'une nuit; celà fait que nous nous contentons souvent d’ébaucher quelques redans en avant du front debandière, et sur les flancs de la position. Pour remédier autant que possible à l’insuflisance de l’art , nous cherchons avec soin des sites favorables à la défense , pour y dresser nos tentes, aussi bien que pour y établir nos bivouacs; il nous faut des positions telles

que les ailes du camp , soient appuyées à des obstacles naturels , et que sur son front le terrain présente une pente douce en forme de glacis extérieur. Mais on ne rencontre pas toujours des sites aussi avantageux ; ensorte que nos camps considérés isolément et sans protection extérieure, seraient aisément forcés faute de bons retranchemeus , s’ils étaient comme ceux des romains disposés en carré plein. Il a donc fallu prendre l'ordre de bataille pour l’ordre du campement, afin qu’au premier signal, les troupes pussent paraître en ligne prèles au combats sur toute l’étendue de la position; et cela était surtout nécessaire à celte éqoque, où les positions n’étaient pas couvertes par des troupes légères bivouaquées h de grandes distances , et où il était si facile à un corps de cavalerie de surprendre un camp.

Ce n'est pas seulement la difficulté de faire en peu de temps des parapets à l’épreuve, qui s’oppose à la construction habituelle et journalière des retranchemeus ; c’est encore que très-souvent , on ne trouve pas assez d’outils pour armer tous les travailleurs. On éviterait cet inconvénient, si chaque soldat portait en trousse un outil, pelle, pioche ou hache, comme les sapeurs français, l’ont fait dans la dernière guerre.

( 203 . ) Si l’on veut n’élever que îles retranchemens à l’épreuve du fusil , on pourra le faire dans l’espace d’une nuit ; et ces retranche' mens si médiocres qu’ils soient , suffiront toujours , car ils n’ont d’autre objet que d’arrêter les délnchernens de cavalerie, qui, éludant les corps d’observation , arriveraient inopinément sur la position principale, pour faire quelque dégât et se sauver .ensuite. De simples abatis, la barrière sur laquelle les fusils sont quelquefois appuyés, seront souvent les seuls retranchemens nécessaires. Mais si l’on se propose d’attendre l’ennemi pour le combattre , il faudra faire mieux que cela et construire la ligne à intervalles , telle que nous l’avons décrite dans le numéro ( 48. ) , ou suivre ce qu’indique le Général Roguiat, dans son excellent ouvragedesConsidérations sur l’art de la guerre. Voici ses propres paroles.

« Toute l’étendue du front sera couverte de » redoutes baslionnées (1), espacées de 12a » toises (2), de saillant en saillant. Ainsi, un » front de mille toises, nécessaire pour le camp >1 d’un corps d’armée de trente-mille hommes a exige huit h neuf redoutes....

(1) Grandes lunettes ou bastions détachés.

(a) i'io oiùtrus environ.

» Nous supprimerons toutes les barbettes , » ou plate-formes d'artillerie , qui exigent de » si grands travaux dans la construction des » redoutes ordinaires. Nos lunettes ne sont' » destinées qu’à recevoir de l’infanterie : quant » à l’artillerie, nous la placerons hors de nos » bastions , derrière des épaulemens élevés » en guise de courtine au point d’intersection » de leurs lignes de défense ; position où elle » sera parfaitement protégée et défendue par » le feu de mousqueterie des bastions lalé- » raux ; cet emplacement est beaucoup plus » avantageux sous tous les rapports, que l’inté— » rieur des redoutes. Premièrement , les pièces » y seront plus en sûreté, puisque l’ennemi » ne peut pas parvenir à ces batteries ren- » trantes , sans se rendre maître des redoutes » latérales; car comment braverait-il impuné- » ment les feux croisésde mousqueterie de leurs » flancs à trente toises de distance? Seconde- » ment , elles défendront mieux les lunettes » qu’elles flanqueront à une très-petite portée » de mitraille par des feux rasans qui frappent » tout ce qui se présente; au lieu que des ca- » lions placés sur les faces des ouvrages, ces- » sent d’apercevoir l’assaillant dès que cc- » lui-ci est parvenu sur le bord , et surtout

» dans le fond du fossé. Troisièmement, elles » détourneront et éloigneront des lunettes, le » feu des batteries ennemies, en l’attirant sur » elles; de sorte que nos ouvrages, ainsi que » leurs défenseurs se conserveront intacts jus- » qu’au dernier moment, quelque faible que soit » leur profil. Quatrièmement, enfin, cequi est » capital à la guerre, ces sortes de batteries, » n’exigent que fort peu de temps et de travail » pour leur construction. Le sol, lui-même , ser- » vantde plate-forme aux pièces, l’on n’est pas » obligé de donner plus de ai pieds de liau- » tour à leurs épaulcmens , sur 8 à g d epais- » seur. Mais comme il est important de mettre » à couvert les canoniers aussitôt qu’ils ont » chargé ; on fait à côté de chaque pièce , per- » pendiculairement à l'épaulement , de petites »> tranchées transversales de 3 pieds de profon- » deur, destinées à leur servir d’azile ; méthode » usitée par les Busses et les Prussiens pour » leurs épaulemens .de campagne.

» Je m’étonne qu’on n’ait pas paru sentir » jusqu’à présent, les avantages immenses qui » résultent de l’emplacement du canon hors » des redoutes, soit pour la défense de ces » ouvrages, soit pour celle des pièces, soit » pour l’économie du travail....

» On ne sait comment disposer l’artillerie » dans nos redoutes actuelles ; si l’on fait un n terre-plein continu pour élever les pièces, » de manière à tirer par dessus le parapet , » on se jette dans des travaux immenses , et » l’on réduit à rien les feux de mousqueterie » et la capacité intérieure ; si l’on perce le » parapet d’embrasures , en tenant la pièce » au niveau du sol, on abrège le travail, il est » vrai, mais on découvre l’intérieur de la re- » doute ; les embrasures forment des brèches » qui facilitent l’escalade ; le tir du canon cir- » conscrit par les joues de l’embrasure , ne » peut pas se promener sur tous les points où, » il seroit utile, et les batteries ennemies peu- » vent se placer, de manière à éviter d'ètre » contre-battues. Cette alternative d’inconvé- » nicnts, oblige h ne placer dans les redoutes » actuelles qu’un petit nombre de pièces sur » des barbettes élevées au saillant, pièces qui » se trouvent promptement réduites au silence « par la supériorité numérique de celles que » l’ennemi déploie sur le point d’attaque. Il » n’est aucune de ces redoutes , qu’une ving- » taine de pièces d’attaque ne fassent taire en » peu temps.

» Mais, revenons aux retranchemens que

» je propose. Les redoutes seront unies entre » elles par une tranchée avec banquette , sem« » blable à uneparallellede siège qui s’étendra » des extrémités des flancs, au point d’inter- » section des lignes de défense en forme de » courtine brisée , afin de défendre , les re- » doutes le plus directement possible sans » masquer leur feu de flancs. On laissera entre » ces tranchées et les flancs , des passages de » cinq toises , consacrés aux sorties de l’artil- » lerie et de la cavalerie. Quant à l’infanterie » on pourra la faire sortir en bataille , en la faiv » sant passer par dessus le parapet de la tran- » chée qu’on garnira, à cet effet, de quelques » gradins intérieurs faits avec des fascines. » Le Général Rogniat calcule ensuite le temps nécessaire à la construction de ces retranchemens , et il trouve que six mille hommes ou le cinquième de l’armée peut les faire en moins de 8 heures. 11 suppose donc un cinquième pour la garde du camp et les quatre autres cinquièmes se relevant et travaillant à tour chacun pendant 2 heures. De cette manière, sans trop fatiguer les troupes , le travail sera achevé dans l’espace d’une nuit. Nous craignons , cependant, qu’il n’y ait un peu d’exagération dans ce calcul, et qu’il ne faille réel-

lement, plus de temps que cela , pour faire le* relranchemcns ; premièrement, parce qu’il y aura des pertes de temps inévitables dans les changemens d’ouvriers; et en second lieu, parce que nous n’avons trouvé , que bien rarement des ouvriers capables de remuer, 8 mètres cubes de terre , quand elle est un peu tenace, comme cela arrive presque toujours, quand on s’est enfoncé d’un mètre ; cependant c’est là-dessus que repose le calcul du Général.

S’il nous était permis de faire quelques modifications aux relranchemens de notre ancien chef, nous espacerions d’avantage les redoutes, nous les mettrions à 3oo mètres les unes des autres, comme nous l’avons fait dans nos lignes à intervalles, et peut-être supprimerions- nous les tranchées , pour ne laisser entre les redoutes, que les batteries rentrantes qui doivent les défendre ; nous diminuerions ainsi le travail et rendrions plus facile l’exécution des retrauchemens , en y employant moins de monde.

Au reste , notre avis n’est pas qu’il soit nécessaire de se retrancher toutes les nuits d’une manière aussi solide , cela fatiguerait trop le soldat ; il faut se contenter de couvrir le bivouac par ces petits relranchemens dont nous avons parlé , et qui se fout à si peu de frais ; il faut

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sp confier dans la surveillance des troupes \ fa gères, pour empêcher les surprises.

Des Barraques.

(204.) On fait quelquefois camper les troupes dans des barraques au lieu de les loger sous la tente, est cela, lorsqu’il est question de rester long-temps dans la même position. Tel a été le fameux camp de Boulogne, dans les années i8o/ f et i8o5.

La grandeur et la forme de ces barraques, dépend do la grandeur des bois dont on peut disposer; il y de l’économie à les faire aussi grandes que possible.

Il n’y a rien de fixe dans ce genre de construction , on ne peut donc poser aucune règle, chacun doit se diriger suivant ses moyens.

Nous avons fait des barraques couvertes de tuiles , et dont les intervalles que laissaient entre elles les principales pièces de la charpente , étaient remplis en maçonneries de briques posées de champ ; et d’autres , où ces mêmes intervalles n’étaient garnis que de feuillages; nous en avons fait qui pouvaient loger une compagnie entière, et d autres, qui ne pouvaient recevoir quune escouade. Les charpentiers, de l’endroit, indiqueront toujours ce qu’oa peut faire de mieux à cet égard.

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