A DES TAUX EXORBITANTS
en viager. Presque tous ses capitaux, il ne s'en débarrassait que pour une rente viagère.
S'il ne vendait ses maisons à ses vassaux que moyennant une rente viagère de cinq, ou de six ou de sept pour cent, il faut remarquer que la plus grande partie de sa fortune était placée sur de grands seigneurs en viager. Le 7 décembre 113", il avait mandé à Moussinot : « Point de rente viagère à moins du denier dix. » Il paraît en effet que c'est au denier dix qu'il traita constamment avec les grands seigneurs.