‹ Ménages d'artistes: comédie en trois actesChapitre 12 sur 74 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

DIVOIRE, Mme DIVOIRE.

jinie DIV0<RE, très ditlérente de cfe qu'elle était avec

^^m. Tervaux.

Ainsi, te voilà...

DIVOIRE.

Mais oui... je t'expliquerai...

M^S? DIYOIRE.

Tu n'as pas été arrêté, ni écrasé, ni attaqué, ni malade I

DIVOIRE.

Tu vois, je te demande bien pardon...

Mme DIVOIRE.

Et tu me laisses dans des transes pareilles ! Jô me figurais que tu étais mort !...

DI VOIRE

Voyons, Suzanne, j'ai eu tort, c'est vrai. Mais puisque tu te tigurais que j'étais mort et que tu me trouves vivant, tu devrais être contente.

^mo DIVOIRE.

Je suis furieuse !...

DIVOIRE.

Parce que je n'ai pas été ni écrasé, ni attaque. Tu ne peux pourtant pas me le reprocher.

Mme DIVOIRE.

Je t'en veux du chagrin inutile que tu m'as cause. Oh ! c'est trop fort !... Qu'est-ce que tu as lait ?

DIVOIRE.

Je suis resté avec... chose, le peintre, qui m'a raconté son prochain tableau, pour les indépendants... un plein soleil... dans les champs... Rien... de la lumière... ça y est !

Mme DIVOIRE.

Et puis ?

DIVOIRE.

Et puis il y avait une première à la Comédie- Française ; alors, nous avons bêché la pièce, naturellement. Et puis, je ne sais plus, j'ai dormi... Ce soir, je n'ai pas osé rentrer dîner.

M"" DIVOIRE.

Tu ne pensais donc pas que je pleurais, pendant ce temps-là ?

DIVOIRE, attendri.

Ma pauvre femme. M'en veux pas, Un artiste tu

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