Voir la note p. Si
3. On nous permettra de signaler ici li gardiens chefs qui, pour soustraire  de condamné qui leur paraît intéressant, n'hés leur logement' personnel, quand l'aménagen pas à risolemenl.
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MESURES PREVENTIVES.
laisse encore exposée aux entreprises i racolage ' , des souteneurs h cette race citateurs auxquels nous sommes redew grand nombre de nos filles publiques^ »
qui tiennent de véritables maisons de toi nom de brasseries, des logeurs comph frent à chaque tournant un abri aux rei me*.
La magistrature cherche à remédier d cet état de choses en envoyant en coirt neures arrêtées pour prostitution clandesl trouve réunis dans l'espèce les élémen du vagabondage; mais sur 1.200 arrestat nuellement par la police, un cinquième donner lieu h l'envoi au petit parquet. C vent devant le tribunal? Au début de la la fille vit souvent chez ses parents, elli qu'elle exerce de temps en temps ; on ne dre quand ce serait le plus nécessaire, d l'inconduite.
Au cours de l'enquête dont nous M. Théophile Roussel avait constaté l'éti Le projet de loi présenté au Sénat en 1
1. Le proxénétisme a ses agents, ses courtiers, ses i Cette savante orRanisaiion est percée à jour el dénonr publique, grice aui investigations du Comité pour l Traite de» Blanches, présidé par M. le sénateur Bén siège est à Paris. 10, rue Pasquler. I.e Comité est en institutions analosues qui fonctionnent dans d'autres d'accord avec elles, la réalisation d'une entente inte de la répression de ces faits odieux. S. Eiposé des motifs de la proposition Georges Ber 3. L'industrie des logeurs est réglementée par l'ordi vembre 1TI8 qui semblait permettre de considét comme des délits et de les punir de peines corroc mende jusqu'i 300 francs. Hais UD arrêt de Cassati que les infractions de ce genre ne pourront plus enti de police prévue par l'art. *ti du code iiénal, Il a pai ment restreint la portée de la répression.
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MESURES PREVENTIVES.
blîssements, en nombre restreint, d'aprt L'Administration pénitentiaire n'a pas tenter de ce rôle modeste. Elle a mult blis&ements, surtout depuis 1882, sous l'i préoccupations que l'on sait, et ses innc pas toujours été heureuses ' ; par mesur elle a fréquemment installé ses maisor dans d'anciennes maisons centrales désal a donné de suite un vernis défavorable tions. Le personnel a été recruté dans ci ministration avait sous la main, et on a qu'il ne suffit pas de changer le costume pour en faire un éducateur. Enfin, pour frais généraux, on a créé de grands et avec une population nombreuse, une no de la caserne napoléonienne, déjà appliqu mais autrement dangereuse avec des t mélangés de ferments malsains. En mé supprimait les aumôniers, on réduisait à dérisoire l'éducation religieuse que l'arl de 1850 empêchait de supprimer complèl L'action personnelle de la plupart des beaucoup fait pour tirer parti de ces cor vorables ; nous pourrions en citer qui si blés directeurs de consciences^ et ont op morales. Mais comment agir individuelle population de 250 à 300 enfants *? On
I. On se rappelle l'éclicc reientissant des colonies déei à Auliertve e( à la Fouilleuse. les fréquenles ré\ curé une notoriété ficheuec aux colonies d'AniaDS e
i. Voir à ce sujet les remarquablea rapports présen déreneepar H. l'inspeclear général Puibih*vd : Lea ma prêvenlirteelcorTMtïotinetle (3 jaavler iSS*. Le Comité lU SOS]. — De la condilion dei enfanlt lorlant det maJ9< (4 mars ISn. U Comilé de défense.., p. SnS-GI6.)