P. HE Li CoHCB, Hittr
ariB. 1887. — GiRiiiEn-pAGÈs, Hit
\», isao-igm.
i-,<i",G(H1'ilc
suivant leur aptitude ; des ateliers de cordon tailleurs furent ouverts et donnèrent de bon: partiels. Mais la grande masse se portait toi les grands chantiers où, faute d'ouvrage, oe bouchon. Bientôt on n'y travaille plus que ■ sur sept, et les absents reçoivent une ind
1 fr. 50par jour, tandis que les travailleurs
2 francs; d'où chacun déduit la conséqu' suffit de faire pour Ofr. 50 d'ouvrage. En faisait pourOfr.lO.
M. Marie ayant été remplacé au ministèi vaux publics par M. Trélal, celui-ci nomma mission chargée de procéder à une enquête !
tionnement des ateliers. Les conclusions d amenèrent la destitution de M. Thomas el placement par un ingénieur des ponts et M. Léon Lalanne (23 mai 1848). Le nouveai fit tous ses efforts pour réformer la directioi un contrôle administratif.
Les idées du gouvernement s'étaient mod suite d'une expérience de quatre mois. On n plus tant à organiser le travail qu'à dévelof prise des constructions et des grandes entr manière à reclasser chaque ouvrier dans sa et à supprimer progressivement les ateliers Mais ici on se heurtait à une résistance sour vailleurs ; ceux qui avaient laissé volontaire: ateliers, en espérant une transformation des sociales, ne se souciaient pas d'y rentrer p( ver des salaires réduits. Ils comptaient sur 1 pratiquaient tt la guerre des bras croisés ■». L nationaux dégénéraient en une subvention la grève.
Il fallait en fînir. Le 4 juin, à la suite d'un
...ooj^lc
DoiiîHihvGoogle
rempli de racines séculaires. Un certain nombre c
familles revinrent à leurs frais, des individus reconm
impropres à la colonisation furent renvoy '
blée nationale envoya une commission faire
sur place ' et les convois postérieure furen
nisés. On arriva à constituer 32 villages ai
milles composées de 13,628 personnes. Il ;
résultat appréciable dans cet essai de
bien qu'il soit resté fort au-dessous de
émises au début et peu en rapport avec
effectuées ''.
En résumé, les ateliers ouverts en vue c tionner le droit au travail n'organisèrent, t droit à l'assistance.
On créa des ateliers de charité distribi mône déguisée; on réussit ainsi à donm la portion la plus malheureuse de la po] retarder la crise redoutée. On ne l'évi causes de l'échec final sont les mêmes qu'i proportion entre le travail à exécuter et le travailleurs, exagération des effectifs, mai veillance, incapacité professionnelle des oï chefs. On eût certainement pu mieux faire profiter de la double expérience tentée siècle précédent par Turgot et par l'Asseï nale. Etait-il possible d'organiser le travE en dehors du patronat? La preuve en re faire.
Il était naturel que le second Empire re^
1. l.e rapport présenté au nom de la cammlsslon pari constitue UD document important pour l'histoire de la gèrienne. (Paria, Imprimerie naliouale, 1M9.)
». l«i AfinimikKi, n'iilAiiiirpiit 1 S3.B08.19i fr. 38; la dé 96. (Marcel Lecoq, op. cit..
DoiiîHihvGoogle
ment.
En même temps, la loi du 27 mai 18 place notable aax vagabonds dans les ci vues par son art. 4 en vue de rinternen dans les colonies, organisé sous le ne tion.
La loi, ayant eu en vue de débarrasser des criminels dangereux, n'a pas frapp' dage simple, quel que soit le nombre d tiens. Mais ces condamnations compt«i pour le nombre total exigé par le § 4, qu'elles sont réunies avec quelque délit j vagabondage entraîne même, par lui-mi de la relégation dans les cas de circons vantes prévus par les articles 277 et 279 1
Enfin le dernier paragraphe du mên élargi le champ d'action de la répressic l'article 271 du même code, en assimila bonds, au point de vue de la pénalité, ■ t qui, soit qu'ils aient ou non un domicil tirent habituellement leur subsistance q pratiquer ou faciliter sur la voie public de jeux illicites ou la prostitution d'autru
Dans ces conditions, on pouvait
espérer atteindre tous les vagabonds vrE
reux et amener une diminution dans les c
' * ar les tribunaux.
*7, 180, soit 24 p
9 pour vagabont
tion de séjour (2'
...ooj^lc
DoiiîHihvGoogle
présence d'un incorrigible *. La preuve de ce qae nous avançons, c'est que, de tous les départements, arrive de plus en plus intense un concert de plaintes déclarant que la répression ne fonctionne pas et que les vagabonds pallalent sur nos bien que les mendiants dans les rues des
En 1888, après la création de la directù tance publique au ministère de l'intérie Monod, chargé d'organiser cet important i procéder à une enquête sur l'état du vaste lui était confié. Les dépôts de mendicité f« dans cette enquête. Malgré le caractère i leur avait donné le législateur de 1808, i ments sont devenus presque partout, en blissements hospitaliers, destinés à recev lards et des incurables *. Leur surveillant aux inspecteurs généraux de l'Assistance p les rapports font ressortir périodiqueme vénients résultant de la situation hybride L'enquête a révélé l'existence de 31 dépôt de côté deux établissements situés à Bre béry, et consacrés uniquement aux incui deux villes.
Sur ces 31 dépôts, deux sont situés en celui de Mirande (Gers) avait déjà cessé di en 1887. En outre, 4 dépôts contenaien
i. Voir à ce sujet le rapport sur la statistique crlml dernier qui ait 61é publié à ce jour.
3. • Les dépAts conslilucnl de Tériiables asiles qui ptément de tout service d'assistance, les asiles commui pas cerlalnes catégories d'inlirmes, qu'on ne peut cei convénlent laisser dans leurs ramilles ou errer à l'ibai r ,1.. ^..- -abiea et tes dépoli de mendi-
u, pour la province d'Alger,
, i-.<ivGooj^lc
HihvGoo^lc
DoiiîHihvGoogle
D,ni™ihvG00<jle
persiste jusqu au milieu au Biecit La législation actuelle date d (5 Geo. IV, c. 83) qui a abrogé t res en divisant les mendiants en l" Idle and disorderly persoi Yailler et qui s'en abstiennent ; ce mendiants ou personnes incitant prostituées causant du scandale nement maximum d'un mois a {hard labour).
2° Rogues and vagabonds (r ries ci-dessus ; diseurs de boni d'écrits ou gravures obscènes; co:
que à la pudeur; mendiants expc gens valides qui laissent leurs charge des paroisses; porteur clefs; personnes suspectes surf clos, etc.) punis de trois mois d< rigueur.
3° Incorrigible rogues (récidivi cédente ; gens de cette même cal torité; évadés de prison) pour li être prolongée jusqu'à un an et fouet.
Ces condamnations sont proi
paix pour les deux premières
juges de session trimestrielle
derniers connaissent égalemei
contre les décisions du juge de
Diverses lois postérieures oi
les certaîr
t codifiées
i-,<i",Gooj^lc
it le travail, qui s'évadent, donnent de faux teots, etc. En cas de récidive, on les const-
ime « rogues î nitions sont larges et élastiques; elles perd'arrêler et de traiter comme vagabond tout speet. Mais les textes sont tempérés par les ofondément imbues du respect de la liberté î. En Fait, on n'arrête que rarement un menelque circonstance accessoire n'aggrave pas îipal'. Quand la police le traduit devant la celui-ci lui inflige sept, dix, quatorze jours Beaucoup ont pour principe de ne pas conmendiant qui passe en justice pour la preet se contentent de sa promesse de s'éloi-
leterre a pu maintenir, au moins en principe, tion aussi sévère contre tes vagabonds, c'est !e pays, personne ne peut invoquer comme
re Blatiatlqae criminelle pour l'année 1899 indique lei lU pour les poursuites en vertu des ditera • vagrancj
mdsge et mendicité M. 174
vagiLaudage qualifié 30,079
Total
r 100.000 Habitants.
e l'association Howard. IRevue péniltttl naître que le râle de la police esl rem • pedlar's certlBcale ■. Hoyenuant un ; police délivre une carte de colporti imeltes, des Dcurs, etc. En réalité, c'ei inir A la œaiD deui pt
I a déRni spirituellGment ce commère d or lofialised vagrant-.
i-,<i",G(H1'{lc
l'assiatanceen Angleterre; aujourd'hui ei et régit toute l'organisation des secouj's par la loi de 1834* et modifiée depuis le données de l'expérience, par un grand postérieures ^. Sans entrer dans les dél cessaire de donner une idée du syatèn préventives qui assurent un secours im:
sant à tout individu sans ressources'.
Au point de vue des secours, l'Anglel de Galles sont divisés en 648 circonsi unions d'assistance {poor law unions), contrôle supérieur du Conseil du gouve Chaque union a son autonomie. Ses sont fournies par la taxe des pauvres, p propriété foncière proportionnellement fixé chaque année ; cette taxe est établii seers. Les secours sont attribués par guardians, élus par les contribuables détails du service sont confiés à des rei
1 acl for thereliefofthepooT. 1*3 Elizabelh. i ( {OT the amendmtnt and bmier adminittrali t Ihe poor in England and Walet. (4 and t>
:a principales oui été promulguées en IMS, l Introduisant le principe de Virremovability aprèi cinq ans), iSiT (transformalion de l'organlsaiion d <864 [l'union devient l'unité charitable à la place de IS6S (établissant rëforoies prôconiaées à la suite loeacée en itffi), isri (insLltnlian du local governji . 4. Sur la légiBlaUon anglaise relative aux pauvres, loi det paavrts et la lociété anglaiie, Paris, iBOn. tngliiche Armenwelen in uîner hialoriKhen £iii leiner heutigen Geilatl, Leipzig. 188*.
sur la liste s|:^cl
.ooj^lc
DoiiîHihvGoogle
cette proportion, la population du i^nrl^hm.. tuerait donc ce déchet irréductible i toute agglomération humaine consic
Depuis 1867, les malades et les enl ont été retirés du ivorkhouse pour êl conditions appropriées àleur BÎtuatii en même temps un fonds commun ] paiement d'une partie des dépenses.
Le fonds commun entretient deus des hôpitaux pour maladies contagiev des unions sont, au moins à Lonc hôpitaux auxquels sont généralemer pensaires'.
Pour les enfants, ils sont élevés s de district, entretenues par la caii dans les écoles spéciales dépendant kouses. Un g^-and nombre est plac souvent même en Kcosse ou au C nière générale, on peut dire que 1' prime désormais celle du secours d l'enfant.
Il n'a pas été possible de mainteni gueur le principe du secours don ivorkhouse [in-door relief). Les i autoriser des exceptions pour les a domicile paraîtrait indispensable. C nombreuses puisque, malgré les obji central qui recommande incessami le nombre des pauvres secourus à relief) est encore presque triple
HihyGoogle
DoiiîHihvGoogle
les deux sexes.
i-,<i",Gooj^lc
libre; l'individu une surlendemain à neai seconde fois dans le trième jour, à la mé
bituellement à briser aes cailloux ou a emier ae vieux cordages pour en faire de Tétoupe. Le pauvre ainsi hospitalisé ne reçoit aucun salaire et sort aussi dénué de ressources qu'il est entré. Les infractions à la discipline sont sévèrement punies et les contrevenants sont traduits devant le tribunal de police comme idle and disorderly persans ',
Tous les gens sans domicile ne sont pourtant pas réduits à accepter la dure hospitalité du casual ward. Ceux qui ont pu se procurer, soit par leur travail, soit plus souvent en tendant la main, les deux à quatre pence requis, peuvent aller passer la nuit dans un des nombreux refuges ou common lodging houses ouverts dans les grandes villes et fort nombreux à Londres.
Les refuges sont généralement créés par des sociétés privées, le plus souvent avec un caractère confessionnel. Londres en possède neuf, pouvant recevoir 1,249 personnes. Ils sont ouverts de novembre à avril et ferment pendant l'été. Ces institutions poursuivent un but de relèvement et cherchent à placer leurs hôtes
1. Le directeur a loujours le droil de renvoyer un assisté sans attendre l'ciplratlondeces délais, à lacoadiliOD de rendre compte aui gardiens.
3, Le nombre moyen des vagabondi qui ont coucbé au easual uMrit pendant chaque jour de l'aunéc qui s'eal terminée auSSmars 19iH, a été
Ce chiffre ne représente qu'une partie du coniingent, puisque le plas grand nombre échappe k celle dernière ressource en coucbaal dans des common lodging houies dans les villes, chei les rermiers ou eu plein air à la c«mpBgne.
Les estimations dn nombre total varient de 10.000 à IBS.OOO !
Il y a dans ce dernier chiffre une eiagérafion évidente ; le colonel Curlls-Haynard, qui a une grande expérience en ces matières, s'en lient au chil^ de iD.ooo. (Charities Regiiler and Digetl, London, OU. — Introduction, SXXH.)
- Report of a spec
DoiiîHihvGoogle
une tâche délerminée. S'il s'en ac ment, il reçoit à son départ une fei ticket) portant son nom, son signa tion du lieu où il se rend. S'il [ feuille à un workhouse situé à dix n la direction indiquée, il est hospital sans travail; de même le lendemai arrivé à vingt milles du point de peut, en présentant sa feuille à ui intermédiaire, recevoir une livre dt il est secouru sur son parcours et i rilure, à la condition de prouver c production de son way-ticket que employé effectivement à travailler cas de fatigne extrême, le dîrectei a toujours le droit d'accorder un r*
En même temps, une circulaire les administrateurs de l'union au officielle et à tous les ministres non les prier d'expliquer à leurs paroi:
vrier pauvre de bonne volonté été de recevoir gratuitement un secoi fallait donc s'abstenir de toute aui à un inconnu, cette aumône inconsii ressource des vagrants professioni de pourchasser désormais*.
Ce système ingénieux, étendu si vers autres comtés, a produit de
i-,<i",Gooj^lc
DoiiîHihvGoogle
DoiiîHihvGoogle
DoiiîHihvGoogle
élever et ae leur apprenare un t nerons à citer le groupe le plu le docteur Bamardo en 1866 et c par lui depuia lors. Dans son qu ney, on trouve un bureau de réc infirmerie, des écoles pour tout d'apprentissage pour douze mi les jeunes gens de plus de seize moment sous sa direction 5.000 86 homes séparés, sur lesquei branches. Sur ces 110 institutic 70 dans le reste de l'Angleten Canada. Depuis trente-cinq ans.
retirés des slums, élevés et pi 10.000 ont été envoyés aux coloi
.Gooj^lc
DoiiîHihvGoogle
DiriliîHihvGoOgle
DoiiîHihvGoogle
DoiiîHihvGoogle
mérations prospères.
Malheureusement, la Société ne sut avec assez de fermeté son principe de des hommes valides. Elle se laissa ei adhérents de prétendus travailleurs qui lité, des vieillards incapables de se livi Un arrangement avec l'Etat compliqua tien en imposant à la Société la charge mendiants condamnés, gens inertes, € propres que des vieillards à un travai Société avait créé des colonies de tra^ s'était laissé imposer des dépôts de me
Après avoir vécu pendant une assez des avances de l'État, la Société du abandonna à son créancier les groupes et d'Ommerschans et lui céda, en m' vagabonds et les mendiants, ce poids sait. Depuis lors, l'institution est rentr de sa fondation en n'admettant que < valides, et elle a retrouvé la prospéritt
Voyons comment fonctionne cette or;
La Société est administrée par un d commissaires élus par l'assemblée géi gués. Une section locale est instituée c mune dont les cotisations atteignent e rins , montant de 20 cotisations bx.
2 florins 60. Chaque section est adm comité et nomme un délégué à l'asseml
Chaque fois qu'tme place devient \i colonie, l'administration nomme le ti
HihyGoogle
DinliîHihvGoOgle
DoiiîHihvGoogle
DoiiîHihvGoogle
hvGooj^lc
DoiiîHihvGoogle
tout le teppitoire allemand une applic
'Itche Bekâmpfung, p.
lur la Uberié d'établii ce â lout étriEiger t h ndanitié par un Iribu
i-,<i",Gooj^lc
n,M-r,i-Go(mle
HihvGoogle
D,ni™ihvG00<jle
DoiiîHihvGoogle
DoiiîHihvGoo'jle
"uvellea ue Ira
i-,<i",Gooj^lc
HihvGoogle
DoiiîHihvGoogle
DoiiîHihvGoogle
n,M.r<i-,.Goo<jle
DoiiîHihvGoogle
DinliîHihvGoOUlc
DoiiîHihvGoogle
n,M-r<i-.Goo<jle
DoiiîHihvGoogle
DoiiîHihvGoogle
HihvGoogle
DiniliîHihvGoOgle
DiniliîHihvGoOgle
devons dire, à l'honneur du patron sitions des visiteurs sont très g mêes ' ,
La partie la plus délicate de l'o consiste dans le redressement d'erre inévitables avec l'obligation dans 1 juge de statuer dans un délai très de reconnaître que le nombre des Ci nue à mesure que les juges de p avec l'application de la loi. Quand au dépôt eût dû être placé au refuj pose pour une mesure gracieuse (^ en état. La solution est plus délicat placé au refuge eût mérité le dépô une aggravation arbitraire de la pei juge. On recourt alors généralem qu'un mathématicien qualifierait d propose pour la grâce l'homme i refuge est considérée comme fàch* rasse la maison, car on est sûr qu'i à bref délai. Une note inscrite au ca alors le juge d'éviter une seconde i
Une société de patronage anali dames et présidée par M"" la bî fonctionne à Bruges, et s'occupe détenues au refuge et au dépôt d dans cette vdle depuis 1891.
L'action des membres visiteurs celle des comités de placement qu lieux d'arrondissement et comptei ou, au moins, des correspondants d
1. La moitié enTiron des demandes adressa il une mesure gracieuse. Le nombre des dei 181», 1.48f ont été admises, dont a*^ du dépdl
i-,<i",GoOJ^Ic
DoiiîHihvGoogle
DoiiîHihvGoogle
DoiiîHihvGoogle
DoiiîHihvGoogle
n,M-r,i-Goo<jle
HihvGoo^lc
HihvGoogle
DoiiîHihvGoogle
HihvGoogle
peu primitive, suffisante cependant l'abri des tentations les plus grossie
Mais la transformation économiqi déjà signalée a substitué au petit ate grand et de plus en plus spécialisé lieu de faire une montre, ne fera plui aiguilles, les ressorts ou le boîtier, dans ces conditions un ouvrier com patron se soucie de moins en moin lui un enfant étranger. Il ne veut ph l'atelier, pendant les heures de trav cuper de sa conduite au dehors ou d
On a cherché à remédier à cette i des Ecoles manuelles d'apprentiss cembre 1880), puis des Ecoles pratii et de l'industrie (décret du 22 févrie les unes et les autres au ministère du placé pour organiser l'enseignement
■M TfiK par Ispoaltians ao uea a consliiu
i-,<i",GoOJ^Ic
DiniliîHihvGoOgle
MEStRES PREVENTIVES.
une invitation forcée à tous les vices d'u ville, à suggérer le métier qui convient a de l'enfant, à trouver le patron qui se char et présente des garanties sérieuses de mo] dimanche, l'apprenti trouvera au patronaf seiller et un confident de ses déboires, des lesquels il se sentira en communauté d' exercices gjmnastîques, une bibliothèque, sur lequel on organisera des représentation ques. 11 n'aura pas ce sentiment amer d'îsolt la vie auquel les meilleures volontés ne rés
On comprend que cette œuvre, si précieu jeunes gens, est plus nécessaire encore poui filles. « A quinze ans, la jeune ouvrière sait qu'elle peut aimer, mais elle n'a pas ei d'expérience pour croire que l'on puisse se y affection. Elle croira aux promesses d'un si elle n'a personne à qui confier naïvement i qui, au début, lui paraissent bien légitimes
Celles qui ont été les éducatrices dévoi enfants ne pouvaient les laisser exposées dangers. Depuis longtemps, toutes les écol ganistes de jeunes filles sont doublées par nage d'anciennes élèves, organisé par les se très ont été fondés spécialement pour li fréquentant les écoles laïques et sont dirif dames patronnesses. L'œuvre des Patro Jeunes ouvrières de Paris, fondée en 1847, « pendant quarante anspar M"' la baronne de L comprend à elle seule 176 patronages gro
t. M. Jean Hélie, qui a personnellement pratiqué le patrc plnsieura années, a i^crit des pages c barman les sur ic i éducateur de celte institullon. (Op. cit.. p. «6-71.)
t. >iaTcRt,ya.i.t,La proatilvlioi vue pénUeatiaiTe,if^, p. 838.)
...ooj^lc
D,ni™ihvG00<jle
DoiiîHihvGoogle
, ce seront surtout les enfants élevés
;rieux, laborieux,
famille et un foyt
i leur action ceui
1, soit parce qu'ils
& que la mort a
ne leurs parents
eux n'en pas avi
it d'abord des er
lute aux yeux, et
le de l'assistance (
ère fois danslalé;
invier 1811 déclai
1 l'éducation de tr
nts trouvés; 2° U
s orphelins. Cha
spice dépositaire
état de servir sert
3e la marine *. L(
impagne chez des
i, pour être ensuil
Imission ne pourr
«riel complet et !COurs. LaRestau]
D, Hittoire des enfanta IKOD, Lea enfanti aatii (tïnce publique, n" 48) lornlement abanâonnéi
■■■.■G(H1'{lc
Dome des deniers publics, s'efforça de restreindre le plus possible les admissions • et mit à la charge des départements les dépenses dites extérieure" '^" **^*^ des agents sédentaires furent chargés de vf enfants placés qu'ils devaient visiter quatre Bientdt les inconvénients constatés par amenèrent l'abandon progressif des tours en 1833, tombèrent à 64 en 1852 pour disp:
plètement vers 1870. En même temps <1 nombre des abandons qui, de 130.000 en IS à 91.000 en 1859.
Aujourd'hui tout enfant abandonné est re ouvert ; la personne qui le dépose peut s'abi pondre aux renseignements qui lui sont der l'intérêt de l'enfant. Dans le but de restrein bre des abandons, des secours temporaires dés à lamère qui consent à élever son enfar même y a-t-il lieu de se préoccuper de la laquelle la population peu aisée des grand clame ce concours; à Paris, Tadministratio 1900, 52.703 demandes de secours contr 1895. On tend aussi trop souvent à laissf la mère naturelle sans se préoccuper suffi:
la moralité de celle-ci ; la dépense est mo l'intérêt de l'enfant est sacrifié. Nous rem core qu'à Paris, où le service est très larg nisé, on a accordé en 1900^ 18.318 allocat cours temporaires tandis que 5.090 enfant ont été admis dans les services.
Les enfants admis ne séjournent pas dan
t. On peut dire que la câlÈbre Girculaire du ministr M. de Corbière, en date du « juillet ibït, ■ diïpaasû t; criflant rin1£rét des eafanls à la queslion budgétaire.
s poinlB de U capitale.
, . i-,<i",Gooj^lc
DoiiîHihvGoogle
DoiiîHihvGooj^lc
n,M~i-Goo<jle
DoiiîHihvGoogle
DoiiîHihvGooj^lc
MESURES PKÉV&NTIVES. l25
nuer notablement la bonne volonté montrée par les œuvres privées pour recueillir les mineur moral. Sous l'empire de l'ancienne légia se plaignaient fréquemment de se trouve vis-à'vis des parents qui, en violation d'e pris, venaient réclamer leurs enfants dès étaient en fige de leur rapporter quelque prétendre à la tutelle, elles espéraient qu velle leur donnerait le droit de garde qu'elles acceptaient d'élever, sauf à organî. veillance par les agents de l'administrati positions adoptées ont été pour elles une c
Le titre 11 corrige, du moins en partie prescriptions que nous venons d'analyser fiif. Il prévoit également deux cas : 1° les p ront déléguer la garde et l'éducation de 1 une personne ou aune œuvre charitable, à de soumettre ce contrat à la sanction du aura à apprécier si le tiers gardien préf ranties nécessaires (art. 17) ; 2" si une œu un enfant abandonné, sans parents connus obtenir du tribunal tout ou partie des dr sance paternelle trois mois après avoir fai une déclaration constatant la prise en chi fant (art. 19).
Les tribunaux répugnent en général à titre I et oublient fréquemment de pronc chéance, même quand elle est obligatoire contraire un large usage du titre II qui lei faire appel aux œuvres privées. Leurs pou' rapport ont du reste été singulièrement éU articles 4 et 5 de la loi du 19 avril 1898.
On sait comment une loi ayant pour bi réprimer les violences contre les enfants [
DiriliîHihvGoOgle
DoiiîHihvGoogle
DinliîHihvGoOgle
iteaE « toi le m em 1, qv enfai terne
lUpîI]
etc iène edeB inscr aven lélai] I, lef cteui
de 1 fait 1
itS Si
mx
i du te d>
il'eii
riabl Opu]
eUTE
HihyGoogle
HihvGoogle
DoiiîHihvGoogle
mpouDl à l'ËIat de se subilltueri leurs
DoiiîHihvGoogle
naient de triompher à Paris, soui l'instruction, renoncer aux couru nement pour leur substituerréduc Les magistrats ne sont nullement formatrices que préconise la sciei seulement leur fournir les raiso habitudes. Souvent une visite fai province par un membre qualifié a sufli pour changer immédiaten] du tribunal en ce qui touche les n On voit donc dimÎDuer d'année des courtes peines infligées au mii s'en féliciter; outre l'inconvénieu riser de bonne heure le coupable mense majorité de nos maisons tïon sont encore soumises au n constituent, par suite, des foyers mineur ne peut que se corrom] Ortoutes les peines d'emprisonnei mois sont subies dans les maison; lion; ce n'est qu'au-dessus de six sont transférés à la colonie corre
fondé en 1896, dont le dévoué prégideat. H.
Ber, pour les earints préienus, dans une aili boulevard Ctiave, une école de rerorme doi l'excellent Tonctionneinent.
L'ëlrangeranitme reprodail notre Institut de défense de l'enfance fonctionnent présent Budapest.
1. On ne saurait assez rcmerclei H. le « président du Comité, de l'utile propagande i de pais bien des années.