‹ Mendiants et vagabonds (volume 2)Chapitre 4 sur 30 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

□S donc à examiner les distinctiona 1 it pour soustraire à la répression tous

qui ne sont que malheureux. Si la [*oit d'exiger le travail de ses membres 'oisif volontaire, elle doit ou assister nméritée, ou lui laisser au moins la ire appel à celui qui est plus favoreté n'est pas vice », dit un de nos bes.

anciennes lois avaient-elles eu soin ' le mendiant du vagabond, et leurs rigoureuses étaient surtout dirigées :ndiants que la misère force à s'éloiïomicile. La déclaration de 1764 n'asla répression que les mendiants qui es de plus de deux lieues de leur do- 1 ire, et nous retrouvons cette dîsposilois de la période révolutionnaire. Le 3r de la part d'un individu domicilié, ces et sans moyens de travail, n'a

comme délictueux que le jour où la hôpitaux généraux a prétendu offrir toutes les misères imméritées. C'est institution n'a pas correspondu aux dateurs qu'on n'a pu réussir à inter- Lcité.

suspect et présumé dangereux est Ij iijours le vagabond, cet être instable |l ble, qui a ses mœurs particulières, I

voleur. De ces deux catégories, le vagabonddiant forme la plus nombreuse et, heureuseï aussi la moins redoutable. Les vagabonds q demandent rien, devront être surveillés avi soin tout particulier, c'est parmi eux qu'on contre les malfaiteurs de profession, toujo l'affût d'un mauvais coup à tenter '.

Une seconde distinction nous est indiquée p connaissaient le mieux ces !tre occupé avec sagacité ei 'une longue carrière admin ïonsidérait comme choses e ites le vagabondage de pro i parisien ^. Le premier se r( ;omme nous venons de le

SGni et étudié avec beaucoup de Gn( mendiants et vagabonds dans ; Le 1-18, Pari», s. d., eh. xi, p. 340-350.

re, 189), p. 570.

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connaissent bien vite ces visages affalés

fessionnels. S'agit-il de familles, elles s'il

■ volontiers dans quelqu'un de ces repaires

blent continuer en notre temps la tradi

cours des miracles, la cité Jeanne-d'Arc (X

le passage Bouchardy (Xll" arr'), les i

des Malmaisons (XIII" arr'), le quartier à

fonniers de Levallois. Ces ruelles ne sont ■

lement des foyers de pestilence où des ode

ciales décèlent le manque absolu d'hyg:

sont en même temps des centres effroya

corruption morale. L'enfant qui y grai

perverti inconsciemment par ce qu'il voit

jours, par les propos qu'il entend, par u:

j>..i..-.. ..■ 1 gajait gy berceBu et I

élit ». Sur 228 enfant

a cité Jeanne-d'Arc e

i été inscrits à l'école t

digieusement inexacts

la mendicité professi

lestine, les métiers in

, 1896. p. 577. Celle enquËte .

N:lure de police.

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e, cette mendicité familiale est repréjs roulottiers ou camps- volants, qui ige en village, cheminant dans une ite que traîne quelque maigre hari-

de la famille prétend toujours exercer ïssion, tantôt celles de vannier, de

raccomraodeur de vaisselle, d'autres saltimbanque ou de bateleur ; en réanonde vit de petits vols et de déprée met bien vite en rapports avec les s des communes où il séjourne, braeontrebandiers. Les enfants toujours e la bande traîne avec elle sont sousments les plus pénibles, insufilsam- , souvent estropiés intentionnellement re plus intéressants. La moyenne de etits martyrs ne dépasse guère vingt irme M. Georges Berry. Parmi ces ï trouve souvent des types bruns, à la , au nez aquilin, derniers descendants iri » qui vinrent de l'Inde en Europe zième siècle et sont désignés par les mps sous les noms d'égyptiens, de e gypsies * .

A du Petit Journal du 28 juillet 19D1 a rejiroduft U ille près Gonessc [Sel ne-et- Oise) de 65 ramanicbels R 'ageant dans 17 voilures. Le maire dut requérir la "

sont souvent des contrebandiers. C'est, par pie, grâce à leur intermédiaire que circule en f jusque dans les départements du centre, le phore introduit de Belgique qui sert à la fa tion clandestine des allumettes chimiques.

!Dt des tournées régulicrei nt allier au souci de l'exi 3sente tel ou tel pays. On balnéaires, l'hiver les vil ['une enquête sur l'hospita tater des migrations de « l'hiver sur la côte médi l'été vers Aix-les-Bains B rendent à l'automne da l et de l'Hérault pour rev nbre. Dans l'ouest, un et între les plages de Bretaj aéea. A Rouen, on constf 3 de certains corps d'éta leurs d'habit; en octobre

< Toisines pour leur faire ubaudf ]v«, août, octobre et oorembre 181

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quarante Gondamnatioiis, sans avoir jamais ce

un délit contre les personnes ou contre les bien

peut même dire que, d'une manière générale,

gabond est un faible et un rêveur. Enfant, il

la classe primaire à laquelle il préférait l'école

mme, il fuit l'atelier. Il i

lière, de la journée de t

stidieuse dans son unifoi

, des aventures, dût-il a

;ions et des fatigues bier

il régulier.

X et poétique du vagaboi u siècle dernier. Dès 183 Bon Vagabond ».

)ler, moi, pauvre homme; icux vaut tendi'e la maiu.

lé robe la pomme bord du chemin, irtant on me verrouiLle )ts, de parle roi.

bien on nfe dépouille ; I, le soleil est à moi.

lugo plaçait dans ses Mi.

ible de Jean Yaljean, et

line, un autre poète céléb

au'.

mineav, pitce reprêsenlée sar le

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