‹ Mendiants et vagabonds (volume 2)Chapitre 6 sur 30 · ES MENDIANTS SODS L ANCIEN REGIME · texte numérisé non relu

ES MENDIANTS SODS L ANCIEN REGIME

recueillis dans les hôpitaux. Pour les valides, on maintient le même système de travaux publics, mais les pénalités prévues contre les réfractaires sont a( les femmes et les enfants recevront le fouet ensuite bannis, les hommes seront envoyés au « pour y tirer par force à la rame n. En mën défense était faite aux habitants de distribuer aux portes'. Enfin, la déclaration du 13 fév portant règlement pour la nourriture des pau ville de Paris établit une taxe des pauvres levéi les habitants de la ville, dans le but d'assuré ment des dépenses.

Ces principes, posés spécialement pour 1 rent étendus à tout le royaume par l'ordon Moulins (février 1566). L'article 73 ordonne qi ville ou village nourrira ses pauvres « sans qt sent vaguer et demander l'aumosne ailleurs le plus ancien texte relatif à l'assistance puhl les campagnes, il a été jusqu'à la Révolution de la jurisprudence des Parlements.

Toutes ces dispositions ne tardèrent pas i inefficaces. Dès que la guerre civile commenç lice se relâcha, les mendiants reprirent leurs £ habitudes. Bien plus, ils s'organisent, éliseï auquel ils obéissent, constituent au cœur de I ville à eux où la police ne peut pénétrer '.

1. L'arlicleK de l'arrêt du PsrlemeDl du 31 avril I6ST ails Jus d'uoe amende de qaalre livres parisis le fait de • doDoe. manaellemeDt aux pauvres meadiants •.

3. L'ordODuance oublia loulefola de préciser le délai néce acquérir le droit i ce secours, en dehors du Taie de la nai auloritcs locales exiRèreuI de un an à cinq ans, suivant li temps el les circonstances. A Paris, par exemple, on était reDX dana les temps de calamités publiques.

3. cf. SiuviL, Hiiloire el recherche de> anliquiléi de la Vil ITM, 3 vol. inrfol., 1. 1", p. ÏIO et suiv.

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)uvrir la plus grande partie

mit en vigueur le mandeen créant à Paris 1' « Hdpi-

visé en trois sections : homet garçons de moins de huit I des deux sexes. Le travail [X premières sections. On ne >pitaux que les pauvres qui i ville, ou y avoir séjourné si isemblablement perdu l'esite. Quant aux forains ou )nt punis des galères pour !nt pour les femmes, es l'hôpital de la Pitié, près ■s pour les filles débauchées, . . Mais l'essai ne dura guère

le mal était redevenu plus uvres vaguaient par les rues racles s'était reconstituée; lé lieutenant de police avec

dut faire un siège en règle

érosité privée, stimulée et ïaint Vincent de Paul, acis pour apporter un remède ques années, on voit surgir

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