LES MENDIANTS SOVS L ANCIEN REGIME
les œuvres les plus diverses, avec des dotati" propriées aux besoins reconnus. Les enfants sont installés dans un hdpital spécial au f:
Saint- Antoine, avec un revenu assuré de 40.00 Pour les filles tombées, toujours nombreuse les guerres, par suite du dévergondage et di sère, on ouvre des refuges : pénitentes du s^ de la Providence, fondé par M"* Pollalion ; li leine, par M°' de Meignelais; la Pitié el Sa lagie, dues à la générosité de M'"* de Mirami soupes sont distribuées quotidiennement à cii pauvres, et la formule de ces « potages éconon est rédigée de la main même de Monsieur ^ On ouvre partout de petites écoles et M"" Ma cier forme d'innombrables maîtresses gratuites direction d'Abelly, le futur évêque de Bodez. est offert aux vieux ménages sans ressources à 1 du Saint Nom de Jésus, ouvert en 1653 au fi Saint-Laurent. Les hôpitaux se multiplient en ] et dans un grand nombre de diocèses on c ordres de sœurs sans vœux perpétuels ni vouées à toutes les œuvres de miséricorde, su dèle des Filles de la Charité, dirigées depuis ) M"' Le Gras sous l'inspiration supérieure ( Vincent de Paul.
Ces saintes filles et les prêtres de la Mission auxiliaires naturels de leur père spirituel q s'agit de porter des secours aux provinces de du nord-est désolées par la guerre; un des i naires, M. François Hébert, devenu depuis d'Agen, a calculé que la Champagne, la Lon Bourgogne et la Picardie avaient ainsi reçu, à la guerre, douze millions de livres, somme q' vient de quadrupler pour avoir la valeur en i
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