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La mise en vigui
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terrassements pour les hommes et en filatures vre pour les femmes et les enfants^. Le no assistés, qui était déjà de 11.800 au moment rendu le décret du 30 mai, s'élève à 19.000 er pour atteindre 31.000 en décembre^. Le tra
1. cf. J. Gacfrës, l'Aiaiataaee par le travail pendant la (Bewie aAiiislance, 1893, p. 173.)
9. Ces travaux de Blatures Bvaieol élé inauguréa par de Sa nant de police, et perfectionnés par son successeur Lenolr 1777 le bureau de Rlature. Les résultats en furent rei grâce à une gestion attentive; on secourait constamment s. ■•SI- lin >ni»iiii> H» innnijïreB par mois. [TuriEï, rAutilo O, t. Il, p. 5S0.)
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les chantiers de Paris. Les plaintes de plus en plus vives, l'Assemblée 16 juin 1791, qui prescrivit la fen nationaux pour le 1" juillet suivant partition de crédits était faite entn et celui de la Seine recevait un m Les ouvriers originaires de provinc un passeport avec un secours de t pour se rendre à leur domicile.
Les intéressés protestèrent viven adressées à l'Assemblée réclament « même ». C'est dans les rangs de ce recrutèrent les bandes prêtes à fa qui ensanglantèrent les années sui^
L'insuccès des ateliers nationaux
semblée pour les réformes préconis
du comité de mendicité. Le 27 sep
en discussion le projet en 38 articles
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orça à son tourd'org; ïnant le contrepîed d lors que le temps def istructions syiaétriqm s vite un édifice qui c X idées du passé, en et auxquelles l'insuc refaisait une sorte di ■e an V, qui organise
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législatif le 6 février 1810, par M. Berlier ^ rapport présenté au nom du comité de légii M. Noailles, du Gard ^. Le ministre de i'iaU primait en ces termes dans l'exposé de la s l'Empire, lu à l'ouverture de la session de 1 « Chaque département aura dans son sein u les indigents trouveront un asile, la subsist l'ouvrage, établissement paternel où la b tempérera la contrainte par la douceur..., c au travail en réveillant le sentiment d'une 1 taire. Ces institutions recevront leur exécutî court délai. »
En quatre ans, cinquante -neuf dépôts furei une série de décrets et leur population cal recevoir 22.500 mendiants. Chaque décret i les dépenses entre le département, les co l'État. Un règlement d'administration publi articles détermina le régime moral, industi nomique des dépâts. Napoléon avait prescril nistre de l'intérieur lui rendît compte chaqi
ntes du décret du B jnlllel' a; le cbef de l'empire s'est :t, préfërablenienl jk tout au éseater, dansle premiertrav 'âlablissemenl des dt^paisde
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des, OD accueillit daas les dépôts des ali teux, des épileptiques, des filles public toutes les catégories pour lesquelles auc blîc n'était alors prévu. Ces établisse détournés de leur destination première, travailler; l'encombrement par les incii bientôt toute disponibilité de places nouve diants reparurent sur les chemins, sûrs conduits dans les dépôts. Y eussent-ils et savaient bien qu'ils y seraient entretenus s Une circulaire ministérielle du 6 mai 1 faitement ressortir la confusion fâcheuse' ganisation des dépôts, n L'administratic vue le but principal. Elle a favorisé la rei • vidus hors d'état de travailler, et elle a ret temps dans ces établissements des indiv tat de pourvoir à leurs besoins, n
III. — 11 eût été relativement facile d ces inconvénients ; mais le gouvernement en 1815, la direction des affaires, se soi méliorer une institution fondée par « 1' En outre, l'invasion étrangère et la défai posé au pays des charges fort lourdes, ren des créations nouvelles. A la suite d'une par les soins du ministre de l'intérieur, i du 17 mars 1817 autorisa les préfets à I seils généraux des propositions en vue Icsdupôts' \iis<ïi un Lrand nombre de
les CentJours, N«p mcudiclté.
la meûdlcilë pei Ir à la dépense d
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avait une grande partie des inconvénients rep l'ancienne, tout en étant complètement dépoii valeur éducatrice. Bien plus, le contrôle exer libéré d'une façon maladroite et bureaucratiq tituait souvent un obstacle sérieux à son placi le rejetait forcément dans le délit.
En 1830, il n'existait plus que sept dépôts dicité en France ' ; ce nombre tomba même è lorsque la loi du 10 mai 1838 eut rendu leur » facultatif pour les départements. L'augmenti nombre des mendiants amena encore une fois vernement à rechercber les causes de ce phé en vue d'en assurer la répression. Tel fut l'ob, circulaire adressée aux préfets par le comte D ministre de l'intérieur, le 24 février 1840. E temps, une enquête était poursuivie à l'étrange institutions créées dans les divers pays afin d' la mendicité. Le résultat de ces études fut un i faveur des idées qui avaient prévalu en 1808; u "d'ordonnances royales, rendues de 1844 à 184 risèrent l'ouverture de dépôts nouveaux *. Une série d'ordonnances affectait des dépôts exii service de départements voisins, en vue de pi l'application de l'art. 274 du code pénal '.
La République de 1848 se trouva dès son di prises avec les mêmes difficultés que sa dev La crise économique de 1847 avait puise
1. Ceux de saint-Denis, Villerg-Collerets, Laoa, BtintLlda IJuioges, Dùle et La Hoehellc.
i. Indre (11 juia-33 juillet iBU), Loiret (11 avril 1846), Niètr bre 18*9).
3. Ces ordonnances furent la conséquence d'un arrêt de 1 cassation da 11 a«rii 1846, décidant qu'on ne peut appUqae lorsque des traités de ce genre n'étaleat appronvés que pat du preret el même du minisire de l'inlérieur. Une ordonna
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lait insufCsant, leur nomination à l'élecivait d'ailleurs toute autorité sur leurs vit renaître tous los abus de 1790. Ëm.
ipliait les efforts pour organiser une iérieuse; il chercha à établir un recense- 'sssions pour occuper les ouvriers d'état
Mil L'iu$itianee par it travail en France, Paria, 1900. irice ViRLiEa, Le chômage de Vouvrirr (ft Corret-