‹ MéningitesChapitre 33 sur 58 · LAURE · texte numérisé non relu

LAURE

du méningocoque et non celle des ‘pseudoméningocoques. Ces auteurs concluent de leurs recherches qu’il est préférable de pratiquer l'agglutination à 55 degrés parce que : « non seulement la réaction est plus nette et plus rapide, mais encore les propriétés spécifiques des sérums sont mieux en évidence ».

Lieberknecht, qui a poursuivi aussi des recherches sur ce sujet, arrive aux mêmes conclusions.

Un médecin militaire allemand, le D' Sachs-Mücke, a entrepris, sous la direction du professeur Lingelsheim, d'importantes recherches sur quelques points particuliers de technique; et ila ainsi consigné les résultats de ses recherches.

Des expériences faites à 37 degrés, il résulte que :

1° L'agglutination après quarante-huit heures apparaît plus forte qu'après vingt-quatre heures ;

2 Un sérum antiméningo-polyvalent influence aussi bien les vrais méningocoques que les pseudo, ces derniers en moyenne plus faiblement ;

3° Un sérum polyvalent antipseudoméningococcique influence autant les méningocoques que les pseudoméningocoques ;

4° Unsérum méningococcique polyvalent influence les pseudoméningocoques à 37 degrés en moyenne, un peu moins qu'un sérum polyvalent antipseudoméningococcique.

Mais les vrais méningocoques sont agglutinés par le sérum méningococcique beaucoup plus facilement et d’une façon beaucoup plus marquée à 55 degrés.

Ainsi « l’action de la température à 55 degrés devient en quelque sorte franchement spécifique ».

Cet auteur conseille donc pour la pratique de faire l'épreuve de l’agglutination à 37 degrés et à 55 degrés, car « si l’action agglutinante du sérum polyvalent a une plus grande force à 99 degrés, et si elle va au moins à la moitié du titre limite de dilution du sérum, le diagnostic de méningocoque est indiscutablement assuré ». |

Con ft Nb

ne Sn A Qu Lou 2e

FN ETERNT RS AA à

UT, ae

Page 1