XIV SEPTEMBRE. P. FRANÇOIS HOFER
renoncement à lui-même et une continuelle union de cœur avec Dieu dans la charité. C'était une opinion constante que Notre- Seigneur lui avait un jour adressé sensiblement ces paroles qui l'avaient rempli d'une ineffable consolation : « François, aimons-nous l'un l'autre ».
La charité du P. Hofer s'étendait à tous les hommes. On parle encore, écrit l'annaliste, de la bonté avec laquelle il accueillait ses hôtes, de la tendresse et de la sollicitude dont il entourait les malades. Plutôt que de blesser par un mot de critique ou de blàme,^ il eût été prêt à se laisser mettre en pièces. Après une longue et douloureuse maladie qui fit éclater sa patience, le P. Hofer s'endormit paisiblement dans le baiser du Seigneur, à l'àgc de soixanteneuf ans, dont il avait passé cinquante dans la Compagnie.
Summar. vitœ defunclor. Provinc. Gennaii. Superior. [Archw. Rom.).