‹ Ménologe de la Compagnie de Jésus (volume 2)Chapitre 223 sur 322 · XI NOVEMBRE. F. JEAN HÂBERL · texte numérisé non relu

XI NOVEMBRE. F. JEAN HÂBERL

cerdoce. Mais de violentes et continuelles douleurs de tête l'ayant mis dans l'impossibilité d'étudier, il sollicita la grâce, plutôt que de quitter la Compagnie, de passer au rang des Frères Coadjuteurs. II en remplit les offices avec un soin, une charité, une perfection qui ne se démentirent pas un seul jour jusqu'à la fin de sa vie. Au travail, il joignait la prière et puisait dans ses entretiens avec Notre-Seigneur des lumières surnaturelles si vives, qu'elles jetaient dans l'étonnement les plus habiles maîtres eux-mêmes. Pour se dédommager en quelque manière de ne pouvoir travailler comme les prêtres au salut des âmes, le F. Htiberl offrait pour la conversion des pécheurs et des hérétiques ses oraisons et ses longues souffrances. Celles-ci allèrent toujours croissant jusqu'à la fin de sa vie. Il les supportait avec une inaltérable patience et répétait fréquemment l'héroïque parole de sainte Thérèse: Ou souffrir ou mourir. 11 expira en pressant dans ses mains et sur son cœur l'image de Jésus crucifié.

Summar. vitœ defunctor. Provinc. Austr. [Archiv. Rom.).

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