XII MARS. — P. CHARLES DE MAILLARDOZ
ploiement de forces, le P. de Maillardoz prenait néanmoins si peu de nourriture qu'on s'étonnait qu'il pût se soutenir. Sa dernière maladie fut longue et douloureuse ; il se réjouissait de souffrir puisqu'il ne pouvait plus travailler. Enfin, riche des mérites amassés par tant de fatigues pour Dieu et pour les âmes, il s'endormit saintement dans le Seigneur, à l'âge de soixante ans, dont il avait passé quarante-deux dans la Compagnie.
Litter. annuœ colleg. Ratisbon. {Archiv. Rom.}.