VIII SEPTEMBRE. — F- JEAN LA FARINA
victorieuse, et Jean La Farina s'attacha plus que jamais à la vie commune de la Compag-nie. Atteint l'année suivante d'une maladie de langueur, il fut, sur les instances redoublées de sa famille, envoyé à Polizzi respirer l'aîr natal. 11 y donna les plus beaux exemples de toutes les vertus. Près de mourir, il reçut, dit-on, deux fois sur son lit de douleur la visite des saints anges, et le matin du jour où le ciel et la terre célèbrent la naissance de leur glorieuse Reine, Marie descendit à son tour, un peu avant l'aurore, près de son serviteur, pour le conduire, comme Stanislas, dans la joie du paradis.
Patrignani, Menol., 8 sett., p. 47. — Aguilera, Histor. Prov. Sicul.., t. 1, p. 218. — Alberti, Istor. délia Provinc. di Sicil., p. 355 et suiv. — Nadasi, Ann. dier. memor., 8* sept.^ p. 151, et 1^ octob., p. 210.
■^gapogifliai