III AOUT. — P. JOSEPH CASTELNUOVO
tre nos Pères, il obtint comme sans effort, et à titre de bienveillance, ce que ses prédécesseurs réclamaient en vain depuis longtemps, sans autre effet que d'aigrir les esprits. Aussi ce parfait supérieur prenait-il à tâche d'imiter la prudence naturelle et surnaturelle de notre Bienheureux Père, et comme saint Ignace, il ne séparait jamais la prière et la pénitence du plus sérieux examen. Pour témoigner que sa sainteté ne le cédait en rien à son incomparable sagesse, il plut à Notre-Seigneur de le faire voir un jour à côté du Vén. P. Louis La Nuza, le visage ra3^onnant d'une môme lumière miraculeuse ; et ce grand apôtre, si éclairé de Dieu et si bon juge, ne craignait pas de dire hautement : « J'atteste que le P. Castelnuovo est un vrai saint » !
Aguilera, Histor. Provinc. SiciiL, t. 2, p. 841. — Frazzetta, Vita del Ven. P. Luigi La Nuza, apiid Aguilera, l. c.
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