‹ Ménologe de la Compagnie de Jésus (volume 5)Chapitre 281 sur 331 · XXXI MAI. — K. NICOLAS TKECCHI · texte numérisé non relu

XXXI MAI. — K. NICOLAS TKECCHI

pos, étaient ses plus chères délices. Son Père spirituel, le I*. Aldobrando, raconte qu'il était oblig-é de se mettre en g-arde contre ses iinportunités ; mais quand il le voyait à g-enoux devant lui, il oubliait. Dieu le permettant ainsi, toutes ses résolutions el donnait libre carrière au saint jeune homme.

Un violent incendie avait éclaté au collège de Bologne. Au milieu de la confusion universelle, le F. Trecchi conserva son calme et sa sérénité, et ses compagnons observèrent que même, alors, il fut fidèle à la règle de parler latin ; ils ne virent pas non plus sans admiration que, par une exception qui paraissait lenir du miracle, ses papiers avaient seuls échappé aux atteintes du feu. Cette belle vie devait bientôt Hnir. Aux premiers symptômes d'une maladie de poitrine, le F. Trecchi voulut faire à Dieu, iutcr i'ivos, comme il disait, une entière donation de lui-même ; il lui abandonna sans réserve et sans retour tout ce qu'il avait de piécieux en ce monde : l'amour de ses parents, sa propre estime, ses consolations spirituelles, sa santé et sa vie. .\insi dépouillé et ne possédant plus rien sur la terre, il tourna ses pensées et son ■■œur uniquement du côté du ciel et de Dieu. Après de longs UK)is de soufl'rances, il s'endormit le sourire sur les lèvres, consolé, comme on le croit, par la présence de saint Joseph, dont il avail sans cesse l'image sous les yeux.

P\TRiGNANi, Menai., -M masg., p. 216.

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ASSISTANCE D'ITALIE

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