XVII FÉVRIER. — P. FRANÇOIS BRANCACCIO
et de faire pour la dernière fois le catéchisme, jusqu'à ce que trahi par ses forces, il tomba le soir presque sans vie. La nuit où il rendit le dernier soupir plusieurs de ses pénitents jouirent du spectacle de sa gloire ; et dès le lendemain tout ce qui avait servi à son usage, jusqu'aux plus menus fragments de son confessionnal, mis en pièce par le peuple, devint aussitôt l'instrument de nombreux miracles qui lui valurent, pour ainsi dire dans chaque famille, les témoignages d'amour et de confiance rendus d'ordinaire aux plus grands saints.
Ba.rone, Vùa del P. Francesco Brancaccio, Napoli, 1703. — Patrignani, Menol. , 18 febbr. , p. 159. — Santagata, Istoria délia Provinc. di Napoli, t. 3, p. klietsuiv., p. 480 et suiv. , t. k, p. 107, 150, 322, 424,
«OOOOOgSBi—