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Dans un deuxième temps — temps d'activité, ou plutôt d'hyperactivité de la glande — l'ovaire déverse dans la circulation une dose massive de folliculine.
Rappelons-nous en ce moment les nombreuses expériences, l'observation de la malade du Professeur Sabrazès, et concluons : |
Concluons que, malgré le flou de telles hypothèses, elles représentent cependant la majorité des cas, et qu'alors :
1° Avant que la ménopause commence à s'installer, les cancers du sein sont moins nombreux, et leur apparition semble coïncider avec une vie génitale trop ou trop peu active. Une vie génitale moyenne semble protéger du cancer du sein.
2° La période d'établissement de la ménopause est, de la vie génitale, la période qui présente le maximum: de risques de cancer du sein. C’est dire que, plus vite la ménopause arrivera, et mieux cela sera. Les statistiques le montrent, et les nouvelles études sur les carbures cancérigènes permettent de le comprendre.
3° La ménopause est établie : le risque de cancers du sein est le même que pour les autres cancers. |
Que penser de l’opothérapie ? Benelli ne semble pas en être très partisan. Dans nos observations, n’avons-nous pas celle d’une malade à qui l’opothérapie avait procuré la désagréable surprise d’un placard de mammite ?
L'opothérapie est aveugle, puisque nous ne connaissons pas encore très bien les produits que nous employons. Ce n’est donc pas une science, Aussi a-t-on le droit de s’en défier.