‹ Mercure de France, tome 1Chapitre 114 sur 168 · AQUARELLE · texte numérisé non relu

AQUARELLE

. C est. d un grain de satin la peau de son visage. ' Bleue à croire qu'un bleu reflet de lune y joue .. Et le nez qui nuement fait ombre sur la joue, ' La grâce en a modelé tous les cartilages !

■Le cold-cream obligeant fixé le bleu nuage ■ Du riz sur le satin éclatant de la joue, ■ ■■ : ■ ' Et l'on surprend, dés reflets blancs de 'coquillage ' A l'oreille, où sommeille, un éclair de bijou. •

La lèvre sensuelle et m.olle, oùsaignent comme " Des pourpres de pivoine et de géranium, '■ .' "•" Esquisse, un rire, déçeleùr de perles franch.es, " ' .

Et les yeux; Ô les yeux! quels éclairs d'or ils ont, ' Sous .l'échafaudage irtitisque des frisons. . • ' ' ■ ...Que parachève un papillon de soie. orange!

3»o MERCVRE DE FRANCE

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