‹ Mercure de France, tome 1Chapitre 122 sur 168 · DEUX EMPEREURS · texte numérisé non relu

DEUX EMPEREURS

«^ Bn Célèbre P araUèle > Voltaire avait déjà mis en prfsLv, TTS^fS?*' 1UD * e race 8«™îq«, l'antre de s^Sï

a£ plïsïl à* con£?T'K -^.^«"t? = ^ "«« princes d^t 11 ise plaisait à conter 1 histoire n'avaient qu'à titre de curio-

- ♦i lt i ér , eSSe la Fraû «e;,elle avait, en Spectatrice ain^éT

assisté à leur conflit, indifférente à* ce qnTu Sire «ttât

dansun camp plutôt que dans l'autre. H l'en est Taid7m^L2

aujourdhui, et si les princes, dont elle est ob^ee d s*?re

. d un oeil anxieux les réciproques politiques, sont peu D ro«r«

illustres et géniaux devanciers, leurs entrevues, leurs déei-

oou1 J éS« r l' 1 ? ail ^ Stat T S '. le,irS frtBnfcm. respectives sïnt pour elle d'unejbien antre importance.. ■■*

De Charles XII, Guillaume II a tout, sauf cette indénen-

î^ Ca K*i5W n ? r qui P ermit an ^o". sans trop de^ ponsabilité, de risquer follement sa peau et sa couroanl ^

■ft" 1 ^^51F*,^.tatdlle-de.ï* m ipe. De Pier£-le?G r and

Sî^ ï 1 ■ D a J ien ' Sallf imperturbable patience et ïafoï se ï« n e en la grandeur de son peuple. ceewaioi

Page 1