CURIOSITÉS
continue sous diverses formes jusqu'à nos jours n 'in7n»u«1* «ne la moms intéressante partfe Je son tit^e ll'y a e S t
tZJlfÏÏ"' J"?" *^ P lus a »"**s. Ce -oit; 7 » «S t«3' pour la plupart, des publications passagères et spéciales ?«
brochures s-n. lendemain, mais ressemblant i nnîÔnraV^ ceci qu'elle, avaient pour but d'annoncer rapmènîent ™ à Z assez grand nombre de lecteurs une ou des nouveUes- d'an Î2S«P° >rS 1C M ' r '* ri «* •■ I* Mercure ff^Lfs ont un^ Pâques PeU P S annUeUe ' " "* d «^ie S °lr Voici, à titre de curiosité, les Af«w« qui précédèrent le
i6« S" t?****^,, * 598-1638. - Mercure jraLis, 7 Jvîf 4 L~~ ^"«y» d'Allemagne, 1610 et iéaa Meleuïe et fidèle Messager de la Cour, io« Meieure%uite ÏZZ -Mereure altemand i6,r-, a . itf,™, r , ow Col r ™ rc & -M^efTsiïifc**?^ «H—M'rcure suisse, jQ
H„fJ • i C r*î^"** l6 *9- — Jtf«rca« parisien ilÀa — m£Z* *?&**>£*>. - Mereure de labour, \%'~ ¥JuZ '*?"" 'c. l66 1- ~ Merturio tostiglione di Vuls'io e
monde 7&, i/^ 7 ' .~ **<K«re position V V ut efr autre monde, 1667. (traduction du précédent). R. G
Échos diver s et communications
Au Cercle Saint-Simon, devant nn auditoire de d*™*. tri. SS2SÏÏ^- et d K m " si ««" ^ initiés M ^ÀTbîrJhon^vfit r£ui2 d *« mbre ; nise conférence sur le Christ wteVJu7 Par le moyen d'une forme qui ne saurait être - suspecté? dL
11» ■■ «i n •Biwmimâïto
banalité ou de prosaïsme, 1^ jeun* et brillant aede du mysticisme contemporain refait u»e virginité Jl de vUiflttet sympathiques idées, qui charmèrent longtemps et charmeront toujours les doux optimistes épris de rîve* de sensibilité et d'idéal. Les antiques principes Trinitaires» 1 qui se trouvent k la base de la plupart des religions, des métaphysiques et de* franc-maçonneries, furent exposés, commentés et choyés par M. Jhonney avec toute la poésie et le lumineux vague qu'ils comportent. Ce qui semblait plu» malaisé, c'était d'établir le* rapports entre la personne de Jésus et cette Trinité transcendante. L'orateur s en est tiré avec nue conviction et une élégance d'images fort appréciées. L'efQoraïson de cette co&&* rence chatoyante fut une éloquente évocation d'une humanité socialiste et chrétienne, sublimée par l'amour, la liberté. Vin* telligence, trop belle évidemment pour qu'il soit loisible a d'autres qu'à d'idéalistes poètes d'en espérer une pareille.
La Bibliothèque Artistique et Littéraire, que dirige M. Léon Deschamps» publie le livre annoncé 1 de notre collaborateur Ernest Raynaod : I»*« Corsai du Faune. Il est tiré de cet ouvrage 16s exemplaires, dont 1» sur Japon impérial à ao-frv, et t'50 si»r simili-Hollande à j fr. Chaque volume contient le portrait et la signature autographe de l'auteur . L'éloge n'est j>lus à faire de cette bibliothèque «lui a édité JuMi&u»* (épuisé), de Paul Verlaine, A Winter ntgkfs âré*m (épuisé), de Gaston et Jules Coutnrat, et Aîberi* de Louis Dumur- Nous ne saurions trop insister sur ce : point que jamais tltt ne réimprime les ouvrages de sa collection, tirés à petit nombre et partant fort rares. Que cenx de nos lecteurs qui désirent posséder Le» Cornes du Vanne) se hâtent donc de souscrire, car il n'est pas douteux . que ce volume ne soit introuvable bientôt .
Le 5 décembre, sous la présidence de Jean Dolent, l'auteur de tant délicates et fines choses d'un esprit qui ferait ai «fer les gens d'esprit (s'ils lui ressemblaient ! ) : Dîner der TtUs dt bùis f chez Mousseau. — Présents : Odtton Redon ; r- les peintres Eugène Carrière, Louis Mettting* Victor Mare*, Constantin Leroux ; — les poètes Charles Morice, Jean Hf ô~ réas, Mathias Morhardt; — - les sculpteurs A. ftCsssoule» Gxtâ* tave Délove ; — Alidof Délzant* le graveur Henri Guérard + Jules de Marthold,le chansonnier Chebroux, Alfred VaUettc.
— Beaux vers, chansons drôles et... petit discours 4e M. Louis Mcttling aur ce qu*ll sied d\sntendre par le mot : Art*
Le portrait de Paul Verlaine, par Eugène Carrière, m& visible le dimanche chez Jean Dolent (Villa Otto*, 43, ruePiat, àBelîevMc).
- Nous signalons aux artistes en quête de pittoresque un intéressaot journal illustré polonais, le SwUt <fr M<**4*) t bimensuel, paraissant 4 CracoVie* sous la direction de M* Sarneclti, écrivain de taïaut. Dana le dernier numéro, M- Edowrd Loévy* le dessinateur Me* connu des Parisiens, noua montre
tl MERCVRE DE FRANCE
£££" poIoaais aorUnt dW ****- («Ht dW.
•t tort le pittoresque de WSLnï ^ V* ! W« ptui le cortège soleonel tel wn t iïï? -i. * d " lenn ■"•"«.
guignon capturé par Teanne ««SS-I ?5, 0t l * ten dard bcw-
Wï 'A?" s *-t-M^er d ?Cuvt " pr *• S -^ v
de M. Paul Dupin. élève de fH™L* "I U n*u«iqu«,
dont on chant d'oVg", Les cSîf ™« ^ m P r * nd * numéro, •Iné. par M . Lo»!? Bombfcd? " Ct leS armM ont été *«-
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Etrange coïncidence :
m™ gé t*' iu doii ''****" ' h * *i<™ hrétieH '"'
(Hito, DB Bo»«ih : La Fille de Roland, act. I, , c . IV)
De quoi qu'en ta faveur notre amour ni.nirttU»»* Ma ginirosuê doit rendre à la tienn* . ''
(Courent* : Le Cid. act. III, «IV)
M. Porquet, le libraire bien connu, a fait à 1» <-~~aa, Française nn dont important: la colWrï™,!. t a r Coméd,a France années 1740 â rro, ««;* c °" e 5 t,on d » Afcrew* <fr
M. Clareîie désirait 'compléter.. " nV,f0n ** Tohunég - Si
én A Me%u7e "e^aZ^ZlTsê^'r*? % «*«*broché. avectablweïconi^rlîS' ?*i U *'**.(£ *• »• *oi.
Msjtcvitfc.
Z< Gérant: A. Valette,
Vanves. - I mpr . Camille DMet, 97i ronte de CUitaart.