‹ Mercure de France, tome 2Chapitre 56 sur 127 · MÀ&S · texte numérisé non relu

MÀ&S

gique décor d'un avèneLnUm Jérial ï* SÛl( * Wa **** ** «•-

-ïpSi rtSLn"?" 1 ? ~ *» *» d « *»*> P** «t Presque obscure LWche^L^ ««* £«*'»*«- .tf*lU et ne se découpera noint«,,^ '1* • C0 ^ re - bas ' «* invisible de basses, eHK Venues d-ÎST"* ** C * lw ' «»'«*** conducteur. C'est pour queW fielîe V? J^tknlations du, lamithe du Cantique LrSL»™^**?^**** *ï»~

cel, resp, C e extérieur par une baie de «SE n" * *"* prime les frises, les A„£« *«>, " « liïïSlS* a "T nos trop petits théâtres- etl« h»,.« ,*ïï .* étern *ï de ont été remplacéernaTù» „„f M !î! t rSe / qU * Ues di *«wulaieirt personnages ainsi *W *i P j^l foyer ' en «*»*io«. Us

fermes 1 parfois' surl^el^™ "f Tf* W ' J ~ comme s'ils étaient £,„c 1» me .~~ nw,s à len » pied»,

côtés, de la ran D ê ne «î? T' " OM J SoleiL "«!■*«£ dS luniiner les gens^/f £ P Yl?™ ** ?° rreetif > au lie ^ «»sont en relief; etT a scèneist i^n r TO e " plaaS du <**"' plus besoin de truquer qu'on a ? £ « ' *?* Û ' a P re *l« que donnent les.cnWs w leur %£ P'* 8 **? 1 ™ v «ie, cale disposé encore les reîfefs^ii sol ÎÏTiïï""!,- Par . teTO ' «* » galités des sites ajrrestes »« ^7, / a if' ge . de , s , voies - «•»!■«par dessus les costier^ 'l^ t ^l " d V** w * W * enfantin, et

Jasaufond/lav^xse'nerd^P"- ^ S ^f,»* P arfent ~ jamais au-delà du second nb.n.'r^' 3 ' 5 . , à l a ™nt-scène' et

vers somptueux comme îe ?,^; * d '? eat ¥ &* ude P*>«. 1« des conservatoire? P^ZZZV*!"™"* 1e * P° èt >*,** dépit massé devant la porte ^?^i» * maJ ?* s . on »'* pas «deUx douzaines de P joï r naHe%!t^ a ^ t ^, rid ^ «ne ou la dépense d'un pewïïnd & ni f* de fi, 1135 **» ; on a fait, manquent!) et cette fi^„t;L * S °*? *** les càbatia» qai tesque, sait se tenir ^r?h 'J USqU IC1 sca ndaleuse et g*oles H nécessités de ^?W e on'dotw' 6 '' "« «*"»*• Si par pas réduit à le fa re^orôr de ? a J™ -T cort ,^ on *'«*«« la troisième lesêttes Sent t^^V ? 1 "" C«ort«t de on peut le foire Venfr du" fnnT^ 311 ^ 8 ^ to n>aiso« 8 ) ; convenable sans TobWr à ï™ ' le ^ entrer à 1 '«H**°it M. le soufflent Pour f plais" deVlS^- * W' ***»* a recherché les instrument de % *£¥£*: ^? femeat » -' qui en jouent au lieu de foire »mlLl des P 6 ™»"»»

carton. Ne pouvant! assez mîS«fil ,"?* av . ec nn «ensile. d« des costumes spSL " aux^nt . '* /"ÏÏ*"' 0n "• *» «*, peignit ■s^ciJSedt^tt^?J, to *E C ^ C,dée, ' ,da mên,e V*«machinerie ; l es dlcWs s'enîèv^t nfîD ' ÎV P^tionlé la renverser uA meuble a« • E acte^f î™ 1 "? ** ""'• "S* scènes ont été ainsi «n^ul. a de la P lèce » tott *" ï«*

tions de vêtements dW s ' ^w 1! P ^^ aVec ,e » reïti *»-

-enis, a armes, d objets qm forent les accès-

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m«„re, empêcher te „? !Tte";,~ ?Tt,i ^S»"j Ch,se à

Et puis, il est temps de crier aux nôtre* ««>«* «j a + ■ •

fallait tout pardonner; en l'einèce rînt^n«Jf„ »' ■ q suffi. Parbleu, qu'on ioue bien nn m.i I ?• ■, * ,amais deux paravents^ ^ch^-^'A^^ZîT

rees suffisantes, aina, et pourrait s'excuser Udan^er ^ S^fr ° U f? mmence 1» littérature, le grand £Sf et £ grand décor. Alors tout essai caricatural est répréhfnsible .Nous n'avons point d'opéra pour le vrai Çh,EI„ 1 ,

. la magnificence décorative et tontes îl?5n?LVL f™**™?** Ça n'est jamais que de la fan'taisfe, ^ TO *«-«>«>

Charles Merki.

MARS 1891 ' ,8i

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