LITTÉRATURE ITALIENNE
,'■ Les Livres. G. Pipitone-Federico, Note di lettera-
tura contethporanea (Palerme, G. Pédône-Laûriel) études sur les Parnassiens, les Décadents, SuIIy-Prudhomme, etc. . - -
Giovanna Rula à par A.-S . Novano (Turin, L . Roux), roman, un peu à la Verga, où il y a dé réelles promesses de talent.
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Nuovi Cantiy de Giovanni Marradi (Milan, Trêves) : : ce sont des contemplations et des élévations à propjos de paysages. La forme en est très pure, un peu monotone, I>as très originale, On pense invinciblement à Lamartine : poésie d'hier.
'V Amante % par Adolfo Maspes (Milan, Galli), roman sentimental très recommandé par M. Valcarenghi \Cronaca, xo mai).
Vlllusione^ par F. de Roberto (Milan, Galli), roman d ? un naturalisme modéré; procédés de Flaubert.
Le Théâtre. — La Signera di Challant^ drame, par Giuseppe Giacosa. Ecrit pour Sarah Bernhardt, qui devait le jouer en français, et pour M Ue Duse, qui devait le jouer en italien, ce drame est toujours inédit et l'auteur vient d'en donner quelques lectures publiques. Le thème de la Dame de Challant est emprunté a la quatrième nouyelle.de Bandello : c'est l'histoire de cette Biancâ Maria, veuve d'Hermès Visconti, puis femme de René, comté de Challant, qui chercha à jfaire assassiner ses amants Pun par l'autre, ne réussit qu'à moitié et fut « justiciée ». G* Depanîs dans la Gaz\etta déclare que c'est « une vigoureuse œuvre d'art et d'art profondément humain »; I. Furfani, dans la Cronaca f estime qu'il n'était peut-être pas bien urgent de mettre cette anecdote en dialogues, fussent-ils des plus dramatiques, et que. les nouvelles de Bandello sont parfaites, — mais dans Bandello. A propos de cette pièce, polémique dans la Ga^etta entre G. Depahis, qui ne croit pas à l'avenir littéraire du théâtre, et Domenico Lanza, pour lequel un renouvellement de l'art dramatique est possible et même certain.
Les. revues. — Ga^eiia Lctteraria : de beaux vers de L.-G. Mambrini, trois Sonnets en mineur de grande allure : « Oh! illusion de justice, oh! immenses délires d'amour, oh ! passions en Dieu, oh! ondes d'encens en vain consumées, pourquoi vous consacrer mon désir.*. — Si vous non plus vous ne pouvez apaiser mon âme? > (25 avril.)
M. Depanis analyse, avec bien de la perspicacité, Zi- B<zs, de Huysmans, et non seulement rédige, sur le livre d'intéressantes remarques, maïs juge l'auteur avec esprit : « Naturaliste byzantin et décadent >, — ce n'est pas sot. Après avoir jeté à l'eau M. Péladan et son Anirogyne, il reconnaît l'originalité des nouvelles contenues dans le Sonyeuse de Lorrain, s'effare un peu d'y ren-
contrer de» types mosiruosi , n'est pas fâche, en sortant de ces deu* livres, * de jouir de sourires et qui ne sont
Sas sur des lèvres de succubes ou de lamies > (9 mai). — rotes de M. Pica sur les représentations de Y Intruse et de Un Mâle (6 juin).
- ; Cronhca <PArte r ■ — Encore des vers, et exquis de Enrico Panzacchi : Une petite ville, le soir; une fenêtre où se colle le front d'une femme qui rêve, ou prie... « Estu celle qui demande lajpaix nocturne aux ombres descendantes ? ,
: ". . ...Set tu Che.preghi una notië pacaia AlVombre che vengono giit? ', >
« .♦. Es-tu celle qui aspire a plus d'intensité dé vïe> qui évoqiie la danse des Heures vers son ultime jeunesse^ et qui demandé une nuit d'amour aux ombres descendantes?
E chiâmi la dan\a delVOre .. . SulTultinïa tua gioventà) ■ E preghi una nette d 'a more AÎF ombre che vengono giit? »
M. Enrïco Vidali analyse Henquête Huret et fait preuve d'une amusante inconnaissance dé la littérature française contemporaine.- Sur Verlaine : c Le frère <Je Plaches (?), deMurger, de Vallès, le lettré du café François I ep ^. >{}} mai)* ■/'.■..
Çritica sociale ; A lire les deux articles de M. Turatî sur les Anarchistes (io et 31 mai). :
De plus, nous avons reçu : Geografia ter tutti f n° ■ 1 (Bergame), R. G.
LES LIVRES
Pages, par Stéphane Maixabjce (Bruxelles, Edmond Der man. — Voir page 4.
Strophes d'Amant, par Jitlîbw Lïcibucq. (Lemerre). — Voir page 40.
(1) Aux prochains fascicules : De* Vivions {Pierre-M. Olin); La Joie de My^elonne (A^Feidinand Herald); Le Péché d Autrui (Pierre Bertrand) ; VEiernel /périsse (Gustave Chanteclair) ; Liminaires (Paul Redonncl) ; Que faire de nos
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Chérubin, par Charles Morice (Vanier). — Voir page 45,
Un Mâle, par Camille Lemlontîiek (Tresse et Stock)* — Voir page 49,
A l'Ecart, par R. Misharet A. Vallette (Perrin et C ie ).
— Voir page 42 . " .
La Création du Diable,par Raymond Ntst (Kistemaeckers).
— Je n'affirmerai point être parvenu jusqu'au symbole qu?enferme l'hermétique poème de M V R Nyst. Ces cent pages d'une écriture torturée, souvent fatigante de métaphysique et d'une syntaxe qui déroute, traversées de déclamations et d'exclamations bien intempestives en une œuvre d'art, visent à décrire de successives visions, — on dirait mieux une seule qui se se déroule et se modifie. C'est la révélation de Saint Jean le Théologien, assis dans un bon fauteuil au coin du feu, un Saint Jean très moderne, très érudit, aussi obscur que le biblique inspiré de Pathmos. « Visions d'apothéoses, dit-il, de débâcles, de symboles... Des insensés ouvrirent large le * ciel, et Ton en voit le fond. Dans l'entrebaî lie aient des azurs déchirés seule trône l'éternité du temps ,et de Têspàce. Le ciel renversé, c'est l'enfer qui s'érige en justice. » Cette dernière phrase semble l'idée traduite, mais avec les symboles on doit toujours se méfier. Le révélateur a convoqué les pasrsioas et les vices, toutes les matérialités, toutes les sensualités, toutes les joies perverses; leur vide, qu'il nous montre, leur cruelle misère quand même victorieuse, seront La Création du Diable. Aux dernières page# apparaît la ville coruscaute et splendide du Mal, et l'Esprit de Satan enseigne :
— Je suis l'asile de ceux qui ont goûté à l'arbre fatal d'Eden ; je suis la gloire de leurs yeux dessillés! Ma puissance a surgi de la logique des choses; ma parole de vérité a germé prodigieusement au sein robuste d'Eve! Je suis la nouvelle vie de ceux qui, partis de l'enthousiasme, ont atteint le néant; de ceux qui, partis de l'esprit, sont arrivés à la bête...
Et l'inassouvissement de la bête proclame en dernière conséquence le mensonge de la « nouvelle vie », l'imposture de la joie sensuelle. — Malgré le style bizarre de ce livre inégal, compact en sa brièveté, l'impression reste d'une chose artiste et curieuse. Au gré d'un fleuve roulant « là vie et les choses des cités immenses», lavisïon éclate, triomphe en de -magiques
filles? (B.-H* Gausseron); Révolution chrétienne et Révolution sociale (Ch. Malato); Le Nazaréen (Henri Mazel) ; Mœurs littéraires {Camille de Sainte-Croix); Théâtre (Rachilde); L"Elé/>hant (Charles Merki et Jean Court); Pétales de nacre (Albert Saint-Paul); meure en Exil (Dauphin Meunier); A se tordre (Alphonse Allais) ;^ Le Canard sauvage — Rosmersholm (Ibsen. Trad. de M, Prozor); Zè^ette (Oscar Méténier) ; Elévations Poétiques (Paul Gabillard) ; Les Fastes (Stuart Merrill); Suggestion (Henri Nizet); La Comédie des Amours (Edouard Dujardin) ; Ce qui renaît toujours (Jean Carrère) ; La France politique et sociaie(A. Hamon et G. Bachot).
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évocations d'ivresses et de luxures, en brusques lueurs, en ruissellements de joailleries, en -des clartés de- pierres précieuses et de métaux sous du soleil; ailleurs elle sombre avec . de puériles allégories, descend à des constatations malpropres et qu'il ne faudrait point lire après déjeuner :
«..* des salissures dégouttaient du bord des couches; une
sueur montait en vapeur épaisse et leurs mains et leurs
lèvres goulues étiraient à pleine chair les longs seins retombant en claquant.... »
Voici enfin la ville, fabuleuse, d'orgueil de lumière et d'or ;
« ...la chaleur vibre sur le dallage des' quais; le fleuve d'un bleu sombre reflète dès scintillations innombrables... Par-* dessus Tétagement des toits et des terrasses , une multitude de toure ajourées en blanches dentelles élèvent se reine ment leurs faîtes dans l'azur : et des globes d'éméraude les ornent, qui étincellent entre deux ailés accouplées pour un égal essor dans ies replis d'un serpent immobile aux yeux de femme mauresque..- Précédés, au détour des rues, de leur cri claironnant et du frottement rude au sol de leurs pieds pesants, des éléphants lents, défilent,. caparaçonnés de soies brodées de larges fleurs; le front miroitant d'éclatantes plaques d*or^ et — penchés aux galeries des hauts palanquins qu'ils balancent, — les visages anxieux et ardents de belles filles gardées vierges*,. Des courtisanes, dont les porteurs crient les noms, viennent aux portes dans des litières odoriférantes chanter i x sur leur beauté des poèmes erotiques; dans le haut.de leurs cheveux défaits, breloquent, à tous les - mouvements des colliers d'argent et de perles composés d'une multitude enfilée de phallus égyptiens... »
Pour ceux qui recherchent les gourmandises, il y a même quelques passages franchement obscènes. . Ci Mki.
J. Barbey d'Aurevilly. Impressions et souvenirs \ par Charles Buet (Sayine). — Tout plein de choses inutiles, de découpages d'articles sans rapport immédiat avec le sujet, de ■ considérations générales ou particulières étrangères à. -la. vie. ou aa talent de Barbey d'Aurevilly, ce. gros volume est pour* tant intéressant. Il comprend l'histoire entière du grand romancier depuis les obscures années de sa- jeunesse jusqu'à- ses j derniers moments, dans la gloire discrète mais sûre, parmi les amitiés rares mais dévouées où il s'éteignit. M, Buet, qui * est un collectionneur de papiers grands et petits/ imprimés et manuscrits, en a sorti de curieux : lettres inédites, poèmes en vers et en prose peu connus. On regrette des pages comme celles où Verlaine et Mallarmé sont lourdement raillés*
sir et on doit la garder comme, une sorte de Manuel-Barbey. d T AureviHy, où trouver à l'occasion le détail, le renseignement, la date dont on peut. avoir besoin si l'on étudie l'œuvre de l'auteur des I>iaboliqyites, ' ' ' ■ ft. G.
, Le riiiendeM. de Bismarck, par Féxxot de Combi-:
housse (Vanier). — r- Inquiétant, ce Féline de Comberousse !... Ce nom me produit l'effet d'une formule de magie mal employée : ça me trouble. Un pauvre diable de sergent ;qui se nomme Isornore (encore un nom à faire trembler!) traverse la campagne de 70 et une foule de tribulations qui n'ont, aucun rapport avec le chien, de Bismarck» naturellement. Ce chien, qu'on mange au début, est peut-être le symbole de la vache enragée, car il n'apparaît que pour jeter un sort au sergent en passant par son estomac. Deux ou trois aperçus très nets sur la guerre et les lâchetés des officiers supérieurs: Ecrit simplement, ce chien, bien meilleur animal que* Dé- . puté, — Féline se forme ! ***
La Terre provençale, Journal de route, par Paul Mabiétok (Lemerre). — Voici, pour ceux qui aiment le Midi, la terre et les hommes d'entre Lyon et la Camargue, un livre des plus agréables- C'est, clocher par clocher, la topographie pittoresque de la Basse-Provence, son histoire, ses souvenirs, ses anecdotes. Le volume' a près de 600 pages; il est plein de citations empruntées aux poètes du terroir, anciens et modernes; l'index des noms de. lieux ou de personnes montrerait seul, par son abondance, que nous avons là un véritable guide pour la^ Provence, guide écrit par un historien et un poète : tous les touristes, à la saison prochaine, l'emporteront avec eux. R- G.
Le Salon de Joséphln Peladan (dixième année), — Les livres du Sar s\mvrent toujours par quantité de préfaces. La plaquette commence donc par une lettre «. Au maître—peintre Marcelîin Desbout ins ». C'est ensuite une charge cbntre «t ces 7nessieurs de la Presse ». La troisième préface explique que M. Peladan ne parlera point du Salon des Champs-Elysées, -qu'il appelle « Salon de l'Industrie . ou Salon journaliste », parce qu'on ne veut pas l'y recevoir. Vient enfin le « Salon du Ckamp-de-Mars », dont M. Peladan fait la critique avec sa compétence ordinaire. Voici maintenant une série de postfaces : et A- la Cantonade »,. nÀeta roscè crucis », « Instauration de la Rose-Croix esthétique. Parole du Sar de la Rose-Croix a ses pairs », « Les V articles publies de la règle des Roses-Croix esthètes ». Z.
Autour de la lune de miel, par Pat;i. Poxsollk (Savine). — Traité à l'usage des gens comme il faut qui désirent faire l'amour par a plus b. Ecrit correctement, dans un style de belle-mère en face du lit nuptial, le soir du grand jour». Une citation au hasard : « Le bonheur intime ne s'accommode ni de l'obscénité, ni de la pudibonderie. Entre ces deux défauts* il y a un juste milieu, une qualité essentielle. L'important est de la découvrir.» Gagnerait à être traduit en la langue des héros de G, Courteline : « Mon vieux salaud, je vais te dire une très bonne chose..*» (Cf. Lidoire.) J ***
La Terreur à Paris, par François Bournand, Préface d' Armand Sylvestre (Savine). — C'est par une sorte de « pointillisme » historique que M. François Bournand s'est
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efforcé de rendre l'époque de la Terreur. Un tel procédé est assurément défectueux pour dégager la philosophie de l'histoire, mais donne très bien l'impression de la TÎe an temps que se propose de restituer l'auteur. A ce point de vue, un fourmillement de détails et d'anecdotes font de La Terreur à Paris un livre des plus curieux, Z.
.Lettre à Sa Majesté l'Empereur de toutes le* Russies,
par Frédéric van Eedkîî, traduite du hollandais (Genève). — Epitre humanitaire où l'auteur critique l'autocratie russe plutôt que l'empereur lui-même, et fait un tableau. des supplices de la Sibérie. * " Z. ■
Ruades de Pégase; poésies, par Saint-Thuron (S aviné).
Madame , f ai fini ces quatrains timorés;' L'esprit h 1 est pas venu, la rime est difficile* . En les jetant au 'feu, sans doute vous dtre^i * « Ceint qui fit ces vers était un imbécile ! »
Vers faciles^ comme ou voit. Z.
CHOSES D'ART
Musée du Louvre. — Quels mystérieux motifs ont déterminé les conservateurs à faire encadrer uu dessin de Jean Van Eyk là tête en bas ? (Salle X)
Musse du Luxembourg. -7- 0u vient de créer une section d'estampes. Faute de place dans le musée, les planches acquises seront jusqu'à nouvel ordre conservées . en portefeuilles : des Bracquemond, Mary Câssatt, Chéret, Fantin Latour, ' Browm, Lepère, Storm, Jeanniot, Rivière. Serret, P. Huet; etc. '■ . ' # .
. Chez Boussod et Valadon. . — Une exposition de dessins de Forain. — Deux feux d'artifice de Whistlèr, des Seurat. ; Chez Varier. . Vient de paraître, dans les hommes d* aujourd'hui, 2?. Schuffenecker^ portrait, par Emile Bernard.
■^cë^S^tf^O^
Échos divers et
A Messieurs, les éditeurs S aviné, Bàilly, Vanter, Genonccaux. etc.
Germain rTouveau
Un de ces derniers lundis, M. Camille de Sainte-Croix révélait dans la Bataille Littéraire la maladie grave, mais non incurable, dont venait d'être atteint Germain Nouveau, un poète original et- dé haute valeur; et il se déclarait en mesure de réunir pour un éditeur intelligent la matière d'un volume de ces poésies que Nouveau dispersa dans les revues, de façon à lui donner une joie, peut-être salutaire à' l'heure de la con-
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valescehce. UEcko de: Paris f les Entretiens Politiques et Lit- ■; ter air es (probablement, aussi L# , Plume \ dont le., dernier numéro ne nous est pas parvenu), les anciens camarades 'an: poète et toute la jeunesse littéraire, ont approuvé le projet de M. Camille. de. Sainte-^roïx. Cependant l'éditeur intelligent ne se. présente pas, que je sache, bien que l'écoulement. d'une édition soit d'avance assuré. .Nouveau; en effet, de la génération qui précéda immédiatement la irôtre, n'est qu'imparfaitement connu de nous-mêmes, il ne l'est pas du tout de la génération qui nous suit, et nul doute que tous nous n'acquérions un livre de ce bon poète. II ne nous appartient pas de prendre une initiative en la circonstance, mais il n'est point inutile de faire savoir à l'éventuel éditeur intelligent que, dès qu'il aura répondu à l'appel de M. Camille" de Sainte^ Croix, les revues littéraires les plus répandues, des quotidiens et les amis de Germain Nouveau se. chargeront de lui obtenir des souscripteurs. — A. V.
M. Paul Fort nous prie d'annoncer que l'administration du Théâtre d'Art est transférée 73, rue Claude-Bernard, à Paris. Toutes les communications . devront être, envoyées à cette adresse, à M. Léonard Rivière, secrétaire du Théâtre. Les personnes qui désirent voir M. Paul Fort, ou correspondre avec lui personnellement, sont priées de s*adresser : xa, avenue du Bac, à Asnières.
Parmi les convives du dernier dîner des Têtes de Bois, sous la présidence de Jean Dolent, MM. Bracquemond; Eugène Carrière, Charles Morïce, Charles de Dreux, Armand Renaud { Inspecteur en chef des Beaux-Arts de la Ville de Paris), Marc A ma ni eux, Jules Gaillard (Député de Vaucluse),. Jules de Marthold, Hugues Rebell, Raymond Daly, Paul Dupray, Alfred Vallette, etc. %
A propos du Barbey- d'Aurevilly de M. Charles Buet, M. Léon Riotor a publié, dans la Nation du 3 juin, un article sur l'auteur des Diaboliques et son influence sur la littérature con-: temporaine.
Vîenuent de paraître chez S aviné : Mœurs Littéraires (Camille de Sain te -Croix), Théâtre*: Madame la Mort; Le Vendeur de Soleil^ La Voix du sang (Rachïde), V Eléphant (Ou Merki et Jean Court) >
En librairie prochainement : Les Infinis de la chair \ roman évolutïonniste,.par Gaston Danville ; Lassitudes, poésies, par Louis Dumur (Perrin) ; Chair d'Aventure, roman; par Charles Merki ; Toubib, étude militaire, par René de la Villohio.
Mercvre.
Le Gérant: X~ Vaïxette,.
Vanves. — Impr. Camille Dillet, 97, route de Clamart.