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^«spéi^iamins connaître nn iaît en Ini-même, IjeMence £**-* ne loi et là nature d'une force : nous ne saurions tortir , de nous-mêmes et devenir les choses que nous nous représentons de nécessité d'après lés structures de notre esprit. Le rapport véritable de nos représentations à la réalité restera toujours absolument inconnu, puisque nous ne pouvons considérer qu un aspect des. choses, et toujours le même,' le côté subjectif-»
la sécurité aans ie neanv, aes ia<ucimuau» .uivcmica. je •■£*«' puis juger seieniifiqttcntcnt ?■■ ce" gros volume de science, niais il m'apparaît, grâce à une admirable Table des matières, tel qu'un précieux répertoire de faits raisonnes et coordonnes,,
précieux pour tout écrivain qui révère l'exactitude. J'ai vu
M. Barrés le manier avec un grand respecta R- *J-
Que faire de nos flUes? par** # [B. H." Gausseron]. —
(Librairie Illustrée). :— C'est, précédé d'une très longue introduction, un manuel des professions où une femme peut gagner sa vie; Les renseignements sont assez précis, entremêlés d'anecdotes et de citations qui. témoignent de lectures étendues. Ce livre peut être utile, mais je ne saurais en louer
'■■' ■ - .. --j gagne
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leurs, en dehors de l'amour sous toutes, ses formes (y compris les œuvres de charité et l'élevage des. enfants), la femme n'est bonne à rien, n'arrive jamais qu'à un à peu-près des plus médiocres. Quant aux exceptions, al ne. serait pas philosophique de s'en préoccuper à propos d'un livre, qui s'adresse à toutes les jeunes filles en quête de cet à peu près à réaliser,
Révolution entretienne et Révolution, sociale,, par Ch. Malato (Saviue), — II m'a été dit un jour : ce Vous, ne croyez pas au Progrès, à un meilleur futur, au renouveau oroche,„ Alors, vous devez bien vous ennuyer ! » Il y a parmi les socialistes, nan des âmes, mais des esprits d'apôtre ; ils ne s'ennuient pas, eux ; ils croient toujours a qu'on rasera gratis, — demain »* Ce volume d'un fictif propagandiste» qui a -acquis le droit de crier ses opinions, témoigne d'une noble . et incomparable naïveté. Evidemment, la société actuelle périra. -^ et puis, quoi?.« L'humanité est pareille à ces bonshommes de liège à cul de plomb: elle retombe toujours sur ses jam-
xs 6 MERCVRE DE FRANCE
bes, lestée par la raison du plus fort. Quant à la justice, demain ! R* C\
CHOSES D'ART
Exposition d'une vingtaine d'oeuvres de Renoir, chez Durand RueL Voir l'article consacré à Renoir, dans ce numéro, page 103.
exposition De peintures et sculptures t> artistes américains, chez Durand Ruel. Rien de bien génial ou de bien nouveau ; quelques essais timides d'enluminé ments à la manière impressionniste, mais combien maladroits; un portrait de Whistler, à la manière du dit, et un chien et petite fille, au pastel, de W. M. Chase, des œuvres diverses de Cox, Frazier, Haie, Hassam Johnson, Robinson, Rolshoven,Tvvachtraan, (jolies pochades au pastel, et Winter,the mason's hottse). Vaîl, Weir, etc. ; des sculptures de Bartlett, Boyle, French, Kemeys» RuckstuhL A voir : .
Cfeez Durand Ruel : Sa ul et David de Rembrandt, de beaux Courbet, la Décapitation de Saint Jean-Baptiste de Puvis de Chavannes, V Exécution de Maximtlien de M a net*
Chez Boussod et Valadon : des meules ensoleillées, un Paysage de la Creuse de Claude Monet ; deux Monticelli, première manière ; Le Meurtre , V Assassiné, Le Pendu, Les Traînards, de Henry de G roux ; des dessins de Forain ; deux feux d'artifice de Whistler ; des Pissaro, Degas,Lautrec, Gauguin, Zandomenéghi, Carrière, etc.
Chez Lambert (en face la Trinité) : des Monticelli, Raffaelli, Ziem, Ribot, etc.
Chez Tanguy (rue Clauzel) : des Van Gogh, des Césanne) des E. Bernard, des Filiger, etc.
Félicitons la Société des Gens de Lettres, qui a commandé au sculpteur Rodin le monument de Balzac. Rodin vient de terminer son deuxième projet de monument à Hugo. Qu'en pensera, cette fois, la Commission ? Le maître travaille en ce moment au buste d'Octave Mirbeau,
Vient de paraître : Songes, un nouvel album de lithographies du maitre Odilon Redon.
Vient de paraître, chez l'Editeur Vanier, dans les Hommes d'aujourd'hui: Vincent vak Gogh, texte et portrait par Emile Bernard. G.-A. A.
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Echos divers et communications
Jean Lombard
Jean lombard vient de mourir (17 Juillet}, âgé de 37 ans ; il disparaît à l'heure précise où 50a œuvré,, appréciée voici longtemps . des écrivains, pénètre enfin dans le public lettré, et où le succès allait récompenser vingt années d'une vie ex r traordinaireraent laborieuse. D'abord ouvrier, il s*étaiten effet instruit tout seul — tour de force peu commun et requérant une indéfectible volonté, étant donné le peu de loisirs que laisse l'atelier à l'homme. Et les connaissances qu'impliquent ses livres ne sont pas seulement superficielles. Il habitait alors Marseille, et, en mèine temps qu'il dirigeait et rédigeait des revues et des journaux auxquels colloborèrentpresque tous les jeunes gens de lettres parisiens, il composait AdeU poème de la Révolu future y s'intéressait de façon militante a la cause sociale, organisait des réunions publiques et y parlait Une récente interview de VBchode Paris a rappelé ses campagnes socialistes. Puis il publia Lois Màjourès, roman de /mœurs politiques provinciales, et deux autres romans d'un travail énorme, deux vastes poèmes en prose plutôt; qrm reconstituent, l'un, L % Agonie, la Rome décadente d'Hehogabale, l'autre, Byzance* le mondé oriental sous Constantin Coprony- ■me. Il allait enfin publier — le livre paraîtra sans doute prochainement — Un Volontaire de 92 (psychologie révolutionnaire et militaire), et préparait une nouvelle reconstitution historique : Communes! Communes ! où il eut fat,t revivre la bourgeoisie et le peuple à l'époque effervescente qui précéda l'affranchissement des communes. Œuvre considérable/ on le voit, à quoi il faut ajouter les ouvrages en manuscrits : théâtre, poèmes, projets de toutes sortes, et les artrcles que, correspondant de divers journaux, il expédiait chaque semaine. De plus, il était rédacteur eh chef de la France Moderne, la feuille littéraire qu^on sait. . '. ■ ■
Jean Lombard s'était définitivement- fixé à Fans 1 année dernière ; il laisse plusieurs enfants et une jeune femme, a qui nous adressons l'expression de nos plus vives couder
Une souscription due à l'initiative de M. Paul Kargueritte a . été ouverte à^leur profit par V Echo de Parts — car, helas; la littérature esf peut-être de toutes les professions, dites « libérales » celle où l'on travaille le plus pour le moins f argent, et la mort de Jean Lombard met toute sa jeune famille dans une situation lamentable. . *
Bans un de ses derniers Lundis littéraires (La. Bataille' du 14 juillet), Ml Camille de Sainte-Croix annonce avoir trouve, pour le livre de- Germain Nouveau : Les Valentznes lédi^ teur intelligent à qui nous faisions appel dans notre ^raison de iuillet. Il nV aurapjus souscription, et c'est préférable . le
ïag MERCVRE DE FRANCE
^ c An livre n'est Railleurs pas douteux. 11 nous reste à
litiques et Littéraire» de Juillet. ^
Par suite de dafiAdSfe survenues entre M .Paul Fort et le
Par suite de ^^^ e s ^ e " r ï s l^Ad a m, le Théâtre d'Art "
ne jouera pas ff"> 1**.™;,; Te . -bonnes n'y perdront nen
^l #?0? pïul Fort Tnooïce pTr la saisL prochaine toutefois . M. Paul tort an * roeramme de !* première
soirée ^ousSfetons le.. Cantique &■&****,*»**• ^ £v- comme imprime malicieusement La Baille.
,7 d . : u iUet contient un. bon
^^oïteïe^e noteTcolbboriteur Lauréat Tailhade;
JFS» GilM» 1»'» «é confiée la airectton 4= la xeviie. Trts b«»« arable a»»*» *» ** ""T?? ^*^'ffivî
Robert Bemier, Tbadée Hatanson, etc.
S< ?> TifSteamèrei ce périodique socialiste. . ^âA Y S^S^ZL f J. à être 1 .terribk entre ^r-
Zk«*« P««»-o, Paterne Berrichon, etc. ■ 4 __ i . fc „^jjL
ta aevue du Siècle vient de pubUer un porti^-nors texte de ThéoS d* Banville, à quf M. Henri Corbel consacré un bon article dans la même livraison.
Léon Bequillebecq et Pierre Dévoluy. ^^ .
le Gérant: A. Vatxette.
— tanves. - lmpr. Camille Bi llet, 97, route aeuam»»