A UN JEUNE AÈDE
Aède aux yeux de nuance douce Toujours vers leur frère Azur tournés ■■ Avec ton front blanc qui se renverse ' Au-dessus des fronts de tes aînés! ' lu brandis ta strophe comme un tfcyrse.
Espoir des ardentes Muses pâles Qui t ont, sur un mont, donné le sein, Daus leur bois antique 'aux rameaux nobles N abandonne pas ton haut dessein ; ' '
Jit qu a tes pieds vieime un fleuve d'âmes.
Gui, charmant Meneur d'Odes divines Ainsi que. des- chèvres bondissant, *
Sois meneur ericor d'âmes humaines; Et que ton chant clair comme ton sanK Enivre d'amour les/oules fauves. g
Moi, moi qui sa i s l'orphiqne mystère
J aimai 1 enfant, déjà rêvant d'œuvre Et, simplement,? ai juré ma foi '
tin un chant qui, gravé, se module.
Je t'aimerai, dans ton été riche,
fe J e ***** dans ton printemps ; Je t aimerai clsuronneur ferouche..
Pourt!n? UC ch ? nten ' ^ dix-huit ans :
Pourtant, que ton mai longtemps- fleurisse „.
Tu^*?* T' n ? ** laDrier anx tempes Tu domptes les haines, et la mort, . ■—
Antiques, jeune homme aux livres d'or Ces rythmes tordus comme des pampres.
Louis le Garbonkel»