‹ Mercure de France, tome 3Chapitre 79 sur 111 · ALLÉGORIE · texte numérisé non relu

ALLÉGORIE

C «tait un vase étrange; on y voyait courir, Pantelante soi» la torche des Erynnies, Une foule enroulée en spires infinies; ht 1 argile vivante avait, l'air de souffrir.

Quelque ouvrier terrible avait dû la pétrir Avec de la chair âpre et des pleurs d'agonies. Des hydres s'y tordaient; et les voix réunies Clamaient la double horreur de naître et de mojrir.

lyres, les Passions fracassaient des cymbales 1. Avance et la Haine, ourdissant leurs cabales. Insultaient la Justice avec des bras sanglants.

Et, seul, un lys élu pour les miséricordes

1 naît dans la lumière, et sur l'enfer des hordes

Versait son amc triste et noble en parfums blancà

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