‹ Mercure de France, tome 3Chapitre 80 sur 111 · L'HERMAPHRODITE · texte numérisé non relu

L'HERMAPHRODITE

te^WW*' oû se mirent Iwîle», L Hermaphrodite nu, le front ceint de iasmin

hpuise ses yeux verts en un rêve sans in Avec sa langueur torse empruntée aux reptiles,

Sa cambrure élastique et ses seins érectiles,

Il suscite la soif de Vi m possible hymen • ' :

Au Vît if * ■ nStfC , écl ? S > ex< * uis et «rhumain, Au ciel supérieur des formes plus subtiles.

L'éternel désir brûle et tord ses cheveux blonds Un sour.re infini, frère des soirs profonds, '

S estompe en velonrs d'ombre à sa bèuché ambiguë

Et sur ses pâles chairs se traine avec amour L ardent sole,l p a ïe„ q ui r a fait naître . :

L»e ton écume d'or, ô Beauté suraiguë '

Albert Samai.v.

NOVEMBRE 1S91 a?9

CONTES D'AU-DELA

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