‹ Mercure de France, tome 3Chapitre 90 sur 111 · JOURNAUX ET REVUES · texte numérisé non relu

JOURNAUX ET REVUES

De IHettwe Oids (Anister iam» c...v j ■ . .•

études de M. van Eedf. \n/i~ ' ~ Sulte des intéressantes Whistler, Walter, p£e r - -Ï^T?" P™sateurs anglais : - analyse et w^&^ffîtlïïî&^i*?^

résumé de g s e ZLt dlr^- au J° urd ' h ™ "ri" bon 3 octobre). g »"«ens - distingues (.26 septembre et

Cronaca d'Art? (Mi au). -J. De beau* v*r. h- vr t. • •ard,,/^^; du Lamartine ( 27 se P temdre) * M " ^ Pi ~

>«?2 tf f*' 8 ° 9 '*/ < Milan )- ~ Cette courageuse revue sW

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«ne étude de celte que^on- / a « c ^^ " f £?««»* remarquer qu'il est des écrivains q^rou peut frabner «^

harpes (jo^eptenfbre' " ^ ^' Xeatn deS vieiUes

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11 Invocation aux esprits supérieurs; 111. Linon par les fluides.

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crois pas, et je dois même avouer un certain penchant pour le pur idéalisme qui me ferait partisan des idées-forces, — si je devais prendre parti. Sans doute,, pour devenir force! Vidée a besoin d'un instrument; le mental agît par le physique — venté élémentaire. Du moins ■ est-ce Pappareuce des choses. Mais quelle est la valeur propre du physique' et son essence* La matière existe-t-elle eu soi? Conditionne -t-elle l'esprit ou est-elle conditionnée par l'esprit? L'auteur considère les facultes mentales comme une acquisition de la matière organisée, et pour lui « le physique n'est pas plus Pombrè du mental que le mental le reflet du physique ». Cette étude témoigne de connaissances philosophiques peu communes et d un vrai talent pour la discussion de ces sortes de questions, — si peu familières à la plupart des littérateurs;

R. Gr.

Les Entretiens Politiques et Littéraires publient une lettre de M. Bernard Lazare à M. Anatole Fiance, et j 'imagine que le critique du Temps lui-même n'a su se défendre d en goûter l'exquis persiflage : « Aujourd'hui vous apportez a ceux qu on voulut bien nommer les symbolistes, et qui ont sauf quelques récentes dissidences félibréennes, accepté ce nom, 1 appui de votre autorité et de votre talent; ils seront fort mal venus certes à ne pas vous en savoir gré. Je vous reproche d'avoir attendu, pour vous prononcer, que la gravité de M. Brunetière ait affirmé la légitimité de nos efforts, que la presse ait donné à quelques-uns des nôtres la notoriété quils auraient dû recevoir de vous seul, puisque vous étiez le seul, dans' la critique, ayant qualité pour parler, pour servir de parrain à ceux qui vinrent se mêler, nouveaux, aux luttes » Dans le même numéro, une intéressante apprécia t -°i a * * evolutlOQ dramatique par M. Paul Adam, et un article de M. Alphonse Germain : Ceux de l'Ecole, sur le sujet pas très neuf de la néfaste influence de PEcole des Beaux- Arts: mais on ne redira jamais trop ces choses.

La Plume du 15 septembre est tout entière consacrée au Livre Moderne, la curieuse publication de M. ■ Octave Lzanne. Portrait hors texte de M. Octave Uzanne. Dans le V> Xt f' entre autres d-ssins et caricatures extraits du Livre Moderne, les portraits-charges de Balzac, Victor Huïto J Barbey d'Aurevilly, Alexandre Damas père, Monselet, Champfleury. Dans le numéro du 1" octobre, unarticlë de Léon Bloy : Rêverie sur les Pauvres Anres, — le portrait d'Adolphe Retté accompagné d'une biographie signée Edouard Dubus, — des " vers de R. Darzens, P. Redonnel, etc.

Dans L*Endelior3 du 8 octohre, M. Georges Darien, sous le titre : Le Roman anarchiste, délibère si, oui ou non, le roman sera socialiste, ainsi que lVfirmait naguère M. Octave Mirbeau ; et il conclut : « Non ». — Le numéro du 15 octobre contient un article de M. P.-N. Roinard à propos de l'appel a la concorde que nous publiions en tête de notre der-

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nière. livraison. Mais le rédacteur de T'F„j~l„ » " absolument du même avis aBMwW" B est P as à prêcher, coma»' le v^dr^it noirf con"f& 1 " R °' ,X : ' « O* 811 * de ne convaincre, hél*l £**£?. ™£™fl »«" lignons intéressés à nous suivre Et Duis^nwTl OB *? s *«»J*ti pour cortège, poui coïuT» ™~ q ^ î b ? som des f«Wcs pousser et fait Snoyer ?!' POUr foale ^ ^mmence par

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Fus; Rédacteur eu chef: Léo* Rjotoe -- Gr In !• / KRGE •

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■^fcZÔÀ!h^/^b&^i^? rw !U^f''^ 'i ii Mé *«d. la

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valeurs, et d'ennuyeuses études touchant le monde parlementaire et Louisphilippard cher à M. Bardoux. Seule une constante habitude de la perfidie la plus délicate donnait quelque unité a ces articles hebdomadaires. Si bien que M. Jules Huret, d'ordinaire mieux informé, se laissa prendre comme les autres et crut interviewer quelqu'un qui était M.. Anatole France. C'est précisément un menu fait emprunté a cette conversation qui, rapproché des notices sur les Jeunes l oetes, nous a permis de découvrir ta supercherie. Le Monsieur chargé ce jour-là de s'appeler Anatole France avait déclare a M. Huret qu'il connaissait bien Jean Moréas, mais point du tout ses émules, et voici que, peu de semaines après, un long catalogue de jeunes poètes est publié sous ce même nom avec de savantes gloses : lectures et commentaires impliquent un travail auquel aurait à peine suffi, en aix ans, la patiente congrégation de Saint-Maur, Les opinions les plus contradictoires s'y heurtent : ainsi Paul Verlaine, jadis proclamé le plus grand poète du siècle, descend au rang de violon criard, et J. M. de Herédîa, ailleurs fort dédaigneusement traité, reprend la place qui lui est due. r.n outre, le catalogue est en même, temps surabondant et incomplet : on y trouve des poètes presque inédits, et d'inexplicables oublis sont à regretter. L'un d'eux, surtout, montre Dien que noui ne sommes point en présence d'une œuvre raisonnee et conçue par un seul ouvrier : Ephraïm Mikhaël, qui en sa courte vie, chanta tant de beaux poèmes admirés également par ses aînés et par ses pairs, est tout à fait passé sous silence; louer les morts coûte peu cependant aux plus envieux des vivants, et la sagesse aurait suggéré à n'importe quel critique travaillant sur un plan déterminé de ne point oublier quelqu'un qui fut au premier rang parmi les jeunes,

ue ce qui précède, il appert clairement que M. A. France' est un personnage mythique et collectif : il est impassible en ettet d attribuer a un seul homme, si. heureusement doué quon le suppose, autant de contradictions, de défaillances et ne palinodies. La dernière manifestation de cet être imaginaire parait provenir de quelques scribes romans que la crainte de cruelles rinirs induisit a beaucoup de politesse envers Laurent Tailhade, et la haine sagace delà bonne littérature a beaucoup de malveillance pour Henri de Régnier

a,Pm S T à A ReVUe . Indè P«*dante de septembre, un article «?r- J T \£ yme > a ? tltulé : M - Josephïs Peladah, et sous-

Vjuigou . La Gaifàdrale merveilleuse; — dans L'firmitaffe ■£V njt° V ° ya Sf, de M. G. Bernard- Kahler : Au bord

Jttazel La Fin <fes Dieux; — dans La Jeune Belgique, des poésies de < MM. Fernand Séverine Ai Ârnay Eugemo de Castro, des poèmes en prose de M Maurice Desombiaux, et un article de M. J. Nèvc : Le JubilYTe

r £?kâ£*A tuCe *\ a '***à**"**dc ? Art en Belgique dans CWmère, des articles de MM. Paul Redonne! p£~ n*

auable «S? î* "f™ 6 numér ° ««* compte-rendu remar-

an : 7 f" { ' ««P^TJubor. -Directeiir : C. Cilwa. Un

CHOSES D'ART

l£^l;H^ '««ses

/« Combal, groupe marbre d« Lettsiea,. "«""• *t r "

C*K Bousso» Et ViiMxra iBoolerard Montmartre' n.

da Grévin, bref du mauvais WhisS fef° P i°\ pres< l Ue pochade de femme orchestrée en blanc et ronge et^pêtt

paysage adorable de limpidité et de fraîcheur. De. Daunûcr une îméressaute peinture. De Raffaelli, un détestable bûcheron évidemment bâclé pour l'exportation. Des Monet, Decas. Redon, Gauguin* Pissaro etc. ' °

Chez Durand Ruhl : — A voir : un superbe paysage avec figures, de Collantes, le Marat de Louis David, une très belle assomption de la Vierge de Careno de Miranda, une famille hollandaise dans un paysage d'Albert Cuyp, deux portraitsde Largilhere, 1 Executtcn de Maximilien, de Manet lus Anres au tombeau de Jésus-Christ,, de Manet, les portraits de Rou- V ^ C 1 i n 4 ^ am j €i ^ *W«t;.ff£ te, de Puvîs de Chavannes, la Décollation de Saint-Jean, de Puvîs de Chavannes, une Ziseuse (pastel) et une Dormeuse (pastel), de Puvîs de Chavannes, une Scène de guinguette et une Baigneus! 7 de Renoir, des Courbet etc. Le Louvre, si pauvre en maîtres espagnols, ne possède qu un seul Collantes et aucun tableau de Careno de Miranda ; ne vaudrait-il point mieux acquérir les deux très, remarquables tableaux de ces peintres que dépenser Tardent disponible en mastic pour les eraflures des murailles?

Au Louvre : — Les conservateurs doivent avoir en sainte norreur 1 école picturale moderne. Dans cette petite pièce obscure, sorte de boyau, qu'on traverse après la salle Lacaze, on a entassé depuis quelques mois des Baubîgny, des Chassenau, deux toiles de Chintreuil, VEnîerrement de Courbet la Jeanne d Arc d'Ingres, la Décapitation de Regnault. Auparavant il y avait là des barbouillages dé. Joseph Vernet; ils y étaient bien et personne ne réclamait; mais au Louvre c'est une manie d'arranger et de déplacer perpétuellement; heureux qu on ne mette pas les choses ,1a tête en bas ; cependant qu on étale en belle lumière les infamies des LesuêUT les immenses tartines des Lebrun et dés Rubens, on relègue les, tableaux intéressants dans les couloirs et les coins sombres - — Qui veut voir apporte sa lanterne. — Nous avons déja~ une salle entière consacrée à des portraits de peintres tous gens à perruque, une galerie entière pour les allégories du dieu Anversois, une autre galerie pour l'histoire de Saint Bruno, deux salles énormes pour les bonshommes médiocre* du xvtii"' siècle. Si pourtant on choisissait dans ce bric à brac une centaine de toiles encombrantes afin de les reléguer dans les greniers, les amateurs d'art n'y perdraient pas grand enose, et ça ferait de la place. c. Mkk

CU RIOSI TÉS

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