ACTE DE NAISSANCE D*ISIDORE DUCASSE
« Du 4 avril 1846, a midi, acte de naissance de Isidore- *rançois du sexe masculin, né le même- jour à 9 heures du matin, a Montevideo, de François Ducasse, chancelier délégua
NOVEMBRE i8 9 t
du Consulat Général de France, âgé d« ,6 ans et de r*l«. t.ne-J. e qnett« Davezac, son épouse, iSe d* « «, ^~ « Dressé par M. Denoix, gé£nt dadftCTOsnkt Gén4«l A.
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Échos divers et communications
On annonce la mort dn poète portugais Anthero de Queutai ne aux Açores en i8 4 s. Il y a quelque» beaux ve«7 dW inspiration suffisamment sinistre, du romantisme sombre «n!
est slmboliséJ otr Ç ^° S • tiUe " t Se? ^"A où ""«-H* est symbolisée par des prisonniers qui regardent lesoace 1
travers les barreaux de leur cage etluxouel*. interronS Lt
oiseaux de passage, le veut, le, "étoiles rép^ndén? 7 f Oà ni»!
allons, nous ne savons pas. — Qu'y a-t-U anXû> »;-^
mort, l'obscurité, l'ablmS, le néaït^ \ , an - a * ,à '' *" n > 1*
inrJVl!'' VT'^i ° «*J""». • «"*»- En le sonnet .A/ftw
h«* f / ? ' ll Vp,t la vie aînsi : « Rien > le fond d'un X humide et morne, un mar.de silence, la ténèbre autour * an* loin la promenade sépulcrale de la mort. : , »
ATtfifa ? <? fundo d'uni poço humide e morno . Um tuuro de silencio e treva em lorno h ao longe os passos sepul^ats da MorU.
ïu5r!. deSCea ' i ' 1 PaS à pas J' escaIier étroit du palais de l'Il-
Do pàlacio encantado dâ Illusâo Desci a pass.o 'e passo a escada estreita, . . ■■ ... Il se suicida. R' G
•6 octobre"! 116 ^ Sainte - Cr <» :x » d »« 1* Bataille Littéraire à*
«Pour des raisons très spéciales mais que nous ne pouvons « qa approuver, la publication des VaUnttnts de Germa" « Nouveau est ajournée. u ,
« êxceffiê. 80115 CCtte n ° UVeIle mauva£se P» nne autre, « Nous avons reçu, de la main même de notre ami et maître
1 doL^ 1 ? 31 " 8 i ettre Uès Dette - très * nsé ° <* qni nous « donne toute confiance en sa guérison prochaine. »
Prochainement, ehez Le m erre, un nouveau livre de M. Gabriel Vicaire : A la bonne franquette, — et un volume de M. Jean Berge : Voix nocturnes.
Notre aimable confrère M. L. Baudry de Saunier, ancien directeur du Carillon, et dont la librairie F. Ollendorff a publié 1 autre jour une intéressante Histoire Générale de la Velocipedte, vient d'accepter les fonctions de rédacteur en chef du journal Le Cycle y que nous recommandons chaudement aux amateurs du sport à la mode. — (Le Cycle, organe hebdomadaire spécial de la Vctocipédte, 9> rue de Fleurus. Un an : 12 fr.; six mois : 7 fr.)
Comment on écrit l'histoire.,, littéraire :
« Les symbolistes ont introduit leur système dans la prose. « Ils entassent dans leurs phrases des mots français, latins, « çrecs, des mots qui ne sont d'aucune langue. M. Verlaine « écrit dans son Traité duVerbe... etc. » — Histoire Générale de la Littérature Française depuis 18Ï6 jusqu'à no» Jours ,'p. 304). par Charles Gidhi, Proviseur du lycée Louts-U-Grand, Lauréat de l Académie Française et de V Académie des Inscriptions et Belles-Lettres (Lemerre),
D'un discours ministériel (M, Yves Guyot) : « Le gouverne- « ment républicain, en instituant le service militaire obliga- « toire, a iait appel aux plus nobles passions de l'homme. »
Du X/X** Siècle. Interview d'un attaché militaire allemand sur les grandes manœuvres :
« Je connais votre objection : Nous lançons 100,000 hommes : « il en tombe 50,000, mais les 50,000 antres arrivent.
« erreur; il n'est pas de troupe, à mon avis, qui puisse réfl sister à I efïet moral d'une pareille hécatombe! . . »
M. Paul Just est prié de nous donner son adresse.
Echantillon de romance patriotique (n* a) :
^ ia jtJ e so * r - &ans une chambre rose, Un frêle enfant dormait dans son berceau; Il souriait f la lèvre, demi-close.
Car dans son rêve il voyait un drapeau !
Nous sommes obligés de remettre au prochain mois la « Petite Tribune des Collectionneurs. »
Mercvre,
Le Gérant: À. Vailbttb,
Vanves. — Impr. Camille Dillet, 97> route de Clamart,