‹ Mercure de France, tome 3Chapitre 98 sur 111 · L-a chanson qui riait dans nos rêves sVst tué · texte numérisé non relu

L-a chanson qui riait dans nos rêves sVst tué

Dès lors, plus savamment que l'ardente lanière

KjSSu P ° m ^ ^Ç? du boa r«au, s'évertue

A-n accorder jamais la blessure dernière,

uiaque heure aux mains du Temps- sur nous s'est abattue.

Nostalgiques bannis du pays des Chimères, Mais revenus des soirs de rire bu tf éléjrie, Nous détournons, les ^yeux des.fètes éphémères,

r d , i t - Ml ' - w

Et notre solitaire -éxîl«& réfugie

t w S un -Pf lais . brûlant d'une tragique flamme:

i~ orgueit des souvenirs qui nous dévorent Pâme.

Edouard Dubus,

34ft MERCVRE DE FRANCE

Page 1