POEMES D'AUTOMNE
V/ann toild es Ruhè im Haus?
. R.Wagser (Tristan)
RAPPELS NOCTtJRlS T E& "c- - t '
Comme une larme ai^uê, une larme de l ? infini T la Lune tombe, tombe du ciel, lente, indiscontinuement. Le rayon desançpâlequ^ellepleuredanslefleuve, entre les hauts feuillages Nombre des mystérieuses, rives, s'éteindra pour renaître ainsi que toutes choses ter-
restres
Douleur sans fin de.s Cieux... Ohl quelle douleur, quelle douleur pleurez-vous, hauts Inconnus, par vos si belles larmes errantes? II. me semble, en des nuits, me souvenir de ces douleurs-là qui auraient été miennes, elles par où je sens que f àï fait autrefois partie d'une enfance si grande! ' ■ * . . • ■ '
Et voici que de- Venus aussi se reflète sur 1 eau la mouillure voilée et vacillante d'une larme, sœur des humbles miennes. Je sens mon cœur' gonflé . par la . fuyante espérance de retrouver les souvenirs perdus. . Ornes Patries, mes belles Patries! me laisserezvous traîner encore longtemps, misérable, sur les chemins obscurs des souvenirs! ...
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