‹ Mercure de France, tome 4Chapitre 128 sur 140 · J IL · texte numérisé non relu

J IL

^n^Su ? fid t Ie « - aU M 7» tôrè > P?r Adoi*hs Frèkbs (Lacomblez). — Je finis par m'imaginer la collection Lacomblez comme une ■ vallée de lys. où 'ne paissent que des talents purs,marques des leur. naissance du sceau mystérieux de l'idéa- ' lite. Quel délicieux livre, ces Ames fidèles au Mystère! Cette lois, il s agit de dix-sept nouvelles absolument ravissantes, groupées en des paysages clairs sur un fond dé bleue tristesse ' sentimentale et donnant bien l'impression de premières communiantes long voilées passant les. mains jointes, deconimu-

. niantes sages dont quelques-unes pourtant .seraient tourmentees du remords d un péché ancien. L'écriture de M. Adolphe Frères est d une élégance rare. S'il recherche le mot neuf et la. tournure précieuse, c'est avec le soin savant, l'œil expert 4n i lapidaire dandy assemblant ses bijoux plus- encore pour sa satisfaction personnelle que pour la gloire de sa vitrine. Tout . est pesé, soumis au jet de lumière du soleil, placé dans Técrin pu se moulent exactement les formes,, puis discrètement propose aux lecteurs par .un sourire si toujours plein d'un courtoise fierté qu on- est obligé de s'arrêter, ébloui. Lenteur dit .'■ dans sa préface « des âmes très impersonnelles, n'ayant Sas lu les journaux „ % Oh ! certes, et cela -se devine rien qu'au parfum, exquis, véritable- odeur de- sainteté littéraire, qui se dé-'

* ÎSE e i T e ^ œ ^I re ^, Ce «Pat Presque des doigts manieurs Td'hosties '.' que les doigts d'un tel joaillier. Je citerti la Villa des fleurs, I* Première communiante aveugle, comme des paees ab- : plument dignes de figurer dans les saints évangiles du génie., L éveil dun bois à l'aurore du, printemps ou le cré-

AVRIL 189a, " ? 6ï

puscule sur la mer, ■ ce sont là les seules choses qui

, .'..puissent, à. mon humble avis, donner le genre de frisson dé- . licat. éprouvé à la lecture de cette prose de sélection. Que . ces nouvelles tombent dés hauteurs du septième ciel ou qu'elles planent sur les genoux d'une- jeune fille j elles seront comprises quant a la lettre^et elles plairont; Qu'un philosophe *■/■, " ' les étudie pour y trouver, quant à ï 'esprit >-, la dose d'amer- ■ ■ ■tume qu'on est en droit d'attendre d'un écrivain de valeur, il . sera secrètement émerveillé. Bouquet de primevères et de * perce-nëigè, bouquet de pensées, \ violettes jusqu'au grand deuil, sons dé cloche d'or et irëdon , d'amour en larmes, tout ce. qui est troublant pour le seul motif du beau, tout ce qui est chaste et tout ce qui est adorablement triste, on le rencontre . en parcourant ces Heures des -âmes mystiquement \ éprises d'art; Oui, bienheureuses celles qui ne lisent pas les .journaux (surtout, les journaux parisiens !.), mais plus^heureux encore l'artiste qui necraintpas.de venir, une poignée . de roses dans le cerveau "et. de l'encens plein le eceur, nous parler, aune époque compliquée, un langage, idéal, avec la ; grâce infefiablé. d'un jeune roi. 4¥ * ; '

■ I/Entraiaô, parMArmicE <îux£xox (PerrinJ.-^Du Barrés™

''meilleur î ,. !■■ *■.'"■ «v*

LesLois fondamentales de l'Univers, par le prince Gki 7 GÔE.I Stouhdia (Librairie Polytechnique Baudry). — L'aspect de cet-ouvxage* un volume monstre suivi d'un appendice, est extrêmement imposant, et, à vrai dire, le titre ne Test pas moins : aussi, est-ce une grosse affaire que d'oser y pénétrer.. Cent ' '• .soixante-neuf théorèmes de philosophie scientifique avec leurs ., -" .. preuves et le c.^q.f.d. traditionnel, il y a de quoi s'émouvoir, surtout lorsque l'on rencontre des formules comme :

..*-'■■-■ ■■ ir O ffi ^ c , 655 '■•«■'"

,. .; ■.■...'; ■ ■;:■:. 6. . ;; io* M ;

Ce qui signifie : le volume de l'atome est la 65s millième

évident :

§ £43. ;— * L*ame est formée d'un ga% éthéré neutre.

Dirai-je que la démonstration de ce problème (12 !pa^es d'une logique excessive) m'a convaincu? Non, mais il m est doux de pouvoir me dire (en des moments de. doute) que mon ..âmè est un gaz éthéré neutre* Ce neutre est rassurant, car supposez. un gaz éthéré acide et vous avez de Tanimate de potasse ■ou du bi-animaic de soude bu du per-animate de manganèse, et autres combinaisons que je taxerai d'inconvenantes. Ces insuffisantes notes permettent mal de se faire une idée des lois fôn- .'darnentaïes. découvertes par le prince philosophe, mais je suis forcé de renvoyer les lecteurs au volume. R. G,

; Philippe Destal, par Gustave Guiches (Tresse et Stock). —te... "Et il se répétait la formule du bonheur tant convoité ;

une perpétuelle ivresse du cœur, de l'esprit et de -la 'chair, dans cette entente complète de deux .âmes qui établit le silence des ravissements parfaits.. ».~. Roman : d'amour un peu- fou, mais très captivant, qui est contenu tout entier, ce ■ me semble, dans la définition- citée plus haut. Philippe Destal, né d'un père érotomane et d'une mère froide,' est un composé d'ardeurs mystiques et de sensualisme délicat. Ses parents étaient d'une piété si exagérée qu'ils" lui ont légué des germes de folie, et après avoir vu mourir, en plein, para- ' dis terrestre, la bien-aimée choisie par son seul cœur, il court à la poursuite d'un reflet de femme qui le rend tout à fait fou. Ce que j'aime beaucoup dans ce livre finement écrit , par un écrivain bien élevé, c'est la soudaineté de la déclaration, ordinairement si longue à venir, et toujours préparée par des scènes bien inutiles. Etant donné que l'auteur a mis ■ tous les soins nécessaires à faire entrer dans la vie 1 ses.personnages, il n'est ensuite plus besoin de les promener, d'£ésitation en hésitation pour amener la scène de l'aveu. M. Gustave Guiches rajeunit le vieux coup de' foudre 1830, et il a raison. Livre que les mondaines aimeront, bien qu'il soit aussi destiné aux lettrés. .

I/Automa, romanjo hiografico^ dï E. A. Bum (Milano, Xibreria éditrice di C.Chiesa e F.Guindani).-^- Romanzô biogra- .. fico : mi pare^ che ogni roinauzo, se non è una biografia, deve pure essere biôgrafico, cio è un racconto délia vita, siaposi-

■ tiva, eïa idéale, sia rusticana, sia borghèse, aia artistica, ecc; . ma forse che il Butti ha che dire colle comuni defiuizioni o,

1 torse, ba întitolato cosi ilsuo libro perché è una storia dove il protogomsta rimane quasi sempre sul prôsçenio. Frattarito, una successione di -episodi non costituîscono ne una biografia, ne un drama,nèun romanzo, — e VÂuiomà non è un romanzo ma , una successione di episodi romanzeschi, Quanto allo-stile^ è . un po inconsistante e troppo âge vole, benche pieno dï neolo- . gismL In somma, primo lavoro di un giovanê inesperto assai,

■ ma audace,.esuberante e di cùi il talento non ha moitoda fare per svelarsî : solamente aspettare, lavorare e diffidarsi del . verga, prima maniera. \ ■ . R. G. * *

Etude de jeune fille, par Henuy Màtjbbi: (Lacomblez).—

Cette étude, très soignée comme. style et très claire comme langue, est faite en comédie, ce qui lui ôte peut-être la frai- :

■ cheur de l'illusion. On suit trop, le long-. .des scènes' faimV. liales, les mouvements des personnages pour oublier qu'il'

dans une phrase, .et semble forcé' d'abandonner "sa précédente .création pour une créature plus palpable et plus terre à terre, " Miette est un troo joli composé" de tout ce qu'il y a de-malin et de fièrement délicat dans la vierge. 'On la" voudrait tantôt plus effacée, tantôt plus de ce monde, et elle est par dessus

- AVRIL 189a ■- .. . .363

tout Henry Maube Z,c'est-à-dîre simplement poète. Mais bpnne

étude au résumé, dont il. faut, retenir une masse de gracieux

détails, point du ressort de. la grâce, ordinaire» A signaler le

passage sur les"jeùnes filles-, les pensionnaires, qui pleurent

sans, savoir pourquoi, ravissant, hors-d' œuvre, je dirai bien

même chef-d'œuvre.,. \ ■ '■„■--'

Les Odeurs. Démonstrations pratiques avec Tàlfactùmètre et le pèse-vapeur y , par. ML CHATtr.ES Henry. Bibliothèque munici-

' composition chimique? Quels sont les procédés "les plus décisifs d'extraction des odeurs ? , Y ; a-t-il des séries d'odeurs un peu précises ? Comment se

.. fait la propagation des odeurs? Comment reconnaître les fal-

. . sifications, que Ton impose .aux parfums? Quel est le méca> , nisme de la perception des odeurs? Enfin, démonstration de .

' ■ l'olfactomètre ' ou - ■ instrument destiné à/ mesurer Tin tensité des. . parfums, absolument et relativement,. Telle s éont les questions de. chimie" spéciale traitées en -ce livret, qui est bref parce

* qu'il ne contient que de la science originale,

Le» Cygnes, parFH.AscisVrjsiJB-GRiFFiiï{Vanier)i — Ce volume

n'est pas: une réédition, comme" on le pourrait penser pair le. ■ titrel-Ce sont de nouveaux" poèmes- que; sous Un titre ancien, M. Francis Vielé-Oriffin nous donne aujourd'hui; et il n'est pas déplaisant de voir un poète- arrivé à' la pleine conscience de "son- talent reprendre le nom d*un livre de début, surtout quand ■ le- nom est aussi heureux, que les "Cygnes; .t.' r ' C'est une belle suite de poèmes que L'Etape, Le'Gùé^ Au Seuil , Le Porcher i JEurytkmiey Au Tombeau, d 1 Hélène ^ et où.

-. M/Vielé-Grïffin affirme,- de; manière définitive, les > qualités qu'il laissait soupçonner dans- .ses premiers livres, et qu il ma— -

. nif estait déjà dans Ancaèus et plus encore dans Joies, Une impression biea une se dégagé des Cygnes. On y. .sent la mélancolie du monde/ et. là- douceur de la, solitude- parmi les bois et ; les vergers évocateurs des bons rhythmes et des doux rêves. ■

■ C'est là qu'on voit passer, transformés et .mieux aimés, deve-

. . nus des ombres souriantes et lumineuses.. ceux qu'on connut

jadis \ troublés et .troublants, alors qu'on; errait par les routes

trop peuplées. Et c'est là gu'on s'endort heureux aux liras

d'Eurythmie, la toujours fidèle amante/.

Si l'on : rie .peut ainsi . s'abstraire . des hommes, * si malgré soi : l'on es£ poursuivi par 'le s- "ennuis et par. les souffrances,., il n'y .aura de 'repos que dans la mort : voici le, f gué qu'il faut, franchir, le gué libérateur au-delà de qui Ton retrouvera, les

, être adorés et vénérés, pour ne plus jamais être séparé d'eux.

. .'Et, ces chers fantômes, toujours ils- nous apparaissent au seuil fatal, comme pour écarter de nous lés frayeurs et, de leur sou-, rire j nous appeler vers. leur délivrance l ".

C'est dans la fuite loin 'du monde qu'est la possibilité d*ètré.

v . heureux *. c'est loin.. des foules. qu'on priera. et qu'on verra sur-

gir l'Hélène éternelle, la toujours be31e,dont «la nudité de feu résorberait les vies-. » ' . - ' [ ■

La langue et levers de M. Vielé-Grifïin sont adéquats à sa : pensée : la langue, simple et ingénieuse a la fois, pleine d'images évocatrices de forêts doucement lumineuses, de prairies aux fleurs printanières, de. senteurs champêtres ou marines,, d'aurores joyeuses et de calmes crépuscules; — le vers > libre et souple, toujours rhythmé d'après la logique de Ja phrase et ' de Tidée ; et parfois, quand le sujet l'exige, l'alexandrin paraît, strict et majestueux, et la strophe se déroule, grave et " sonore,

La Sacrifiée, par Edouard Rod {Perrin). — Doit-on tuei son meilleur ami pour le sauver du gâtisme lorsqu'on lui a promis formellement de le faire, qu'on est un médecin sans . • trop de préjugés et qu'on regarde la mort comme un sommeil \ sans mauvais rêve, c est-à-dïre lorsqu'on est un libre-penseur honnêtement matérialiste ? Telle est la thèse développée dans le nouveau roman deM. Edouard Rod, et la thèse en question, déjà pas mal lourde à soutenir, se complique dé ce que le docteurMTorgex,le criminel par devoir... professionnel, estamou- ' reux de. la femme de cet ami intime. Ce roman, paru en feuilleton au Figaro, est naturellement un roman plus encore. ' ' ' * qu'une |œuvre artistique de pure essence ; mais il convient de louer l'essai curieux de cette psychologie d'un athée cepen- v dant croyant par atavisme, qui se sent pris de remords dès que le bonheur le touche du bout de son aile, et qui sacrifie la femme aimée pour accomplir une véritable pénitence de - fervent catholique. Il y a de très jolis détails, de saveur douce, dans la description de cette lutte toute intérieure, absolument surhumaine (car le bonheur fait lâches le? plus fortsj, et le triomphe, qui est un succès de désespéré, est justement intéressant par son côté de spiritualité intense dominant enfin la matière.

I-O Culte du Moi* Examen de trois idéologies (Sôtts l'oeil des Barbares, Un homme libre et le Jardin de Bérénice), par Maurice Barres (Perrin), ~ Ayant adopté et -prôné un genre ' de culte qui n'a pas de dissidents,- M. Barrés ne peut guère craindre que les objections de l'hypocrisie, et de celles-là il aura toujours raison. Son habileté fut merveilleuse à s'auréoler d'un instinct, — car on peut souffler. sur une telle auréole, ■■ mais non Téteindre : elle luit indestructible; Â cette heure il est assez sûr de lui, et de ses fidèles pour produire, comme des arguments, une suite d'ironies presque insolentes. Cela est si logique que personne ne s'en fâchera, et si logique": que peu comprendront. Ah ! il Fa trouvé, le vrai joujou, réternel joujou, et comme il s'amnse!

Poèmes et Poésies de Nicolas . Lenau, traduits par Victor Descreux (Savine). — Nicolas-François Niembsch de Strehlenau, en poésie Lenau; était surtout connu en France (j entends de ceux qui né peuvent, par patriotisme ou par

ignorance, lire un "texte allemand), par une des monographies consacrées aux poètes de langue germanique par M. Marchand. M Yictor Descreux a jugé opportun de traduire le . Xaust de l'auteur autrichien et cent vingt-quatre pièces choisies : il faut lui savoir gré de sa bienfaisance esthétique, quelque inconvénient qu'il y ait à faire connaître un poète par une antho- • loffië, toujours arbitraire. Le Faust de Lenau, même après celui 'de Goethe. Teste une œuvre originale,, encore que 1 influence ■ de l'école satanique yj>rédomine un. peu trop. Mais ..certains épisodes, celui de la Tempête, par exemple, et celui du Lac v . . . sont beaux d'une. étrange beauté, et la composition même de . " ce vaste poème, compliquée à devenir confuse, ou s entre- .

mêlent les récits, les dialogues et les strophes de pur lyrisme, : représente assez bien « un rêve de plaisir,, de crime et de souf- ■. francë. » Mais 'qui dira le charme douloureux «t melancohque, de certains lieder, comme les Trois Tsiganes, le Gor.dupostïllon, Sur là tombe d un suicidé ? Et cependant ces menus chefs-d'œuvre, si consciencieux que se montre le traducteur, ont nécessairement perdu le prestige du rhythmé et la secrète harmonie verbale. ■ \ * x\ l£.

In morte diVbgiiiiàValehtûii-Z^ardem daMace-

rata Trecentb Sonetti di Tito Zanardelli (Bruxelles, J.Morel).

-— Sonnets d'amour ou le poète pleure sa. femme morte. Le

- présent opu seule . ne contient, que les trente-trois premiers :

ils sont tous .d'une douloureuse sincérité. R. Cj. .

Essence. d'Ames, paT ".Emile Hïnzeltn (Terrin).— C'est un ' volume de vers, dont les meilleurs ne sont que fort médiocres. Il y a là des maximes: ' ./'"•..■■- . . \ ' \ .

'' * L y élégant théorème et dont je suis très-sûr 7

Les vers dont je ressens la musique sacrée, Mon espoir y mon amour, c'est du. Dieu que je rr«... il y a des récits historiques, "avec ,àe tels vers :

Puis son ccèur, tout son cœur brusquement arraché. Lorsqu'il vit revenir la terrible, civière f .

Et le sang qui coulait ainsi qu'une rivière ■..„.

il y a de courtes élégies :

Voici revenir ^hirondelle l Donne vite au brave oiselet

' ' Une orange ouverte, du lait, *..,

;; .". Pour r hirondelle y s'il tè plaît 1 \ .

il y. a dès renseignements géographiques et ethnographiques : " Le globe m'offre ici le pôle Nord: des glaces ■' .

Déployant leur rigueur immuable.^ . .'."■* . . 'Enroulés dans des peaux, nourris -dhuiU . de phoque, Ils dorment soûs la hutte, immonde où Ton suffoque... Il y a enfin quelques poèmes, d'un patriotisme orthodoxe, où l'on retrouve,/ comme ..il- sied, la plate déclamation et le ■"" mauvais style chexs âMM. Paul Dérouîede et Eugène Manuel.

■ .. . ■■' A.-r.xl»'

3 66 MÉRCVRE DE FRANCE

'™?!Î?„-J? Bano, par. Maurice. Talmbïb. (Pion). — Il m'est

c«Tu 1 ne e n d a a rt C T Pre ^ r A ^H^j «S «genre & IittJXe tnnt«^Li^ rt ' ^ ya ï* G «" w ' desTribuvaux, et d'autre part feSSdwÏÏT*? ^^esdel'à-^Wdu'crime, queEmt £FÏS5ÎT? le !. J eunes /°«<iuiers moralistes. Maintenant,

de/^iale/ 119 ' dU S T^ ale du *"»*■*» la transparent W^ilt 3 ~ qne -î es S ens de police n'ont pas voulu Sus df SgS5? «««**«■ anxgen, le plume- ceT* comptede hnge sale. ** *** sansint «èt pour les amateurs

i, „?? Vr î Nina » P ar M^siffi CùvERvnxE (Savine). —De ÏttÏÏ de grâce attendrie, et comine un Llance-

Une Vocation (Z* tt* littéraire en Provint mr Euge™iCTSfr' Henri Bossanne). -ttSS •ï£^ ,t r Y 6 ' mai? , de boDlle volonté et qui peut s amender, ce livret narre des épisodes de la vie d'un ooète ^Besançon. Cela paraît exact. D/sentimentâsmt; maisŒ

raTce £ 1*1 £? ^^^J^po^^-d^artementale.les CarnrétenHnn f 5»A ter ' Debnt ^«rable, en somme, étant sans douteuse? monographie dont la sincérité n'est pas

" ^g S brr - ^^

Page 1