PRIMUS POETA
" ■ Hélas ! Hélas !" Voyantes' ! - Voilà " qu'aujourd'hui va mourir le dernier homme qui. savait mes;'noms multi- 1 ' pies, le dernier. qui. redisait les poèmes hautains de . mes. fils. Avec lui, ils périront, avec luiy je périrai^ et maintenant là douleur, m'étrëint de: perdre une. vile gloire. « Jusqu'au jour où nulle bouche ne répétera tes chansons, et tes strophes, a dit le Maître auguste, • jusqu'à ce jour, tu. persisteras-; » J'ai gémi de Tarrêt immuable, mais je n'ai, jamais cira à là disparition des fervents, à ta inortdes prêtres* Dans ma solitude j'ai acquis les plus*, merveilleuses sciences. Mè serviront-
. dïSeTenSofr f*"* rhiérodoule '** aura bnséle - ; .
' r" ,. „• \! Cja ?* cs Idearum JEternarum ' ■ . C est 1 irrémédiable infirmité attachée â la chair. Tu a \ Pu abdiquer ta transitoire forme • ainsi tu es ■ semblable aux. êtres qui grouillent au-dessus de toi tels des pourceaux misérables, et tu sais leurs terreur
PrBTOS POETA :
«J^ ôrt . est inutile • A crèer harmonie, la forée est impuissante. ; Il songe.) Les dieux, qui s' incarnent né
enSl°^ nt " ll? P a ^ ?L ' im P^PaWe brouillard S quile* enveloppe quand vers nous ils descendent. -nesuffiS " pas a les abaisser? Et moi, tout entier pétri de w . je veux conserver sans macule, le spirituel effluve oué j ai • mission de garder. Hélas ! je fleure ma royauté ' humaine, et la joie d'un empire définitif ne me console ■
■vfvreïeuil 5 ™ **"? ^ et *° Ur ±OUS: J e "F** ;
O vous ! puissants que j'invoque l une dernière fois, laissez-moi chanter 1 Epousés éternelles ïévêtez encore pour moi votre linceul de nues. Comme au '
J fSTv tlf ' P ermette . z '\™ touche dé baisTvotre " " tront. Laissez ma voix' descendre vers les ■ plaines • '
Sommet' qUeleSS ï nS ^^^M'endormeht'du.. "...
: Chorus Idearum jEternarum •
. Jsous voici, doux époux de notre dilection à tes baisers nous venons tendre nos lèvres: Entends'âutou^ ' voici ! **"* D0S ■** de lumière - V°™%oLXZ . ■■
' les (1 fo™« { l qU? P. 3 * 00 "" 31 * des on â« .harmonieuses et claires ' les formes apparaissent, ceintes de gloires, vêtues de r^n!'
Se£ déformes *Kigï &TT°* ^"^ ''
IrtZÏ e? n . ûné « les destins ; elles, empkfsenTl'w* du prélude divm de leur résurrection. Le vol des Vh e ill« joue autour de la courbe glorieuse et «mil. „ abeilles, les mélodies mouvantes. ffime chaltf tauïfs Wî" Kf ° ns s « sc f es -penchent vers lui leurVntet fi ! sur ses épaules -la gaze, arachnéenne dé leurcheveuS n £ J
T Primus Poeta '.■•'■■"''"■
i^ac aux eaux molles, doiit les flots lents s'écrasent .
"■;. '■ JANVIER " 189a --. :'. . " >9:
v sur la; grève iquameùsë, semblables à des entrailles ,
■ gluantes arrachées au ventre de monstres ignorés v lac
' dont Rendort -la prunelle, éteinte et" que nu! amical, -reflet' ne vient agiter, lac triste .;. qu'enserrent des plaines au dos rugueux, d'infertiles' ±erres.ausol in^ .■ flexible, bouclier roux opposé aux germes' souterrains. .-
Morne lac I - ■" .. \. -. '.. -' . > ■
Au milieu de. .tes . ondes hostiles, j avais' dressé le • château de mes espoirs et de. mes rêves,' le château * où, sur la tour haute, brûlait la torched.es orgueils. . Donjon 'merveilleux étageant ses terrasses de porphyre, . ■ recelant des parterres diaprés/ des. vergers défendus : par' les abeilles gardiennes et des bassins, geôliers des *■' eaux vivantes qui s'agitaient sous, lèur.blanchë tunique dé lotus, brisant leurs . écumes : au -jaspe des ■
■ carcères. Donjon superbe, tu avais. closxomme des pau- . ■:* pières lès fenêtres ouvertes sur le lac morose par des .■ ■ *
architectes insoucieux '/tu réservais l'accueil de tés ' yeux sertis de marbre aux jardins, intérieurs, embaumés de troènes, éclatants ■" dé roses d'or. Tes pierres atten- - tives, Donj on, -écoutaient ■ les voix errantes et prisonnières,- tes échos, redisaient les chansons .proférées et
- tu. lés faisais encore vivre par les portiques et. les" colonnades, dans les salles vides-et dans les -galeries,
■ au. milieu des- "feuillages amis, au fond des grottes bienveillantes que revêtait le velours dés mousses.* -.
■O flûtes qui 'préludiez>ux margelles des puits; pipeaux rustiques résonnant près .des viviers Qu'émeut ■ le bond dès carpes, luths^ rebecs .et vous, violes d'amour égarée;s' parmi les charmes, les chères murailles perpétuaient vos mélodies: En les" chapelles qu'ablûait ' l'a pourpre dès vitraux, s'entendait la plainte des psal- ■ ■ tenons mystiques; des tendres nebéls- et des kinnors . . énamourés! Mais. dans la plus vaste et la plus cachée de tes chambres,* Manoir de mes doux songes,, dans la. chambre parfumée par -'les baumes sacrés de . l'onyx marin, sur l'autel de sardoine oint de myrrhe .- franche se-dressaït la royale Lyre, dominatrice et sou- - veraînë du hautain château de mes espoirs.
Hélas !' palais', perpétuel .des .rhythmes, asile des hautbois et des harpes en exil ? reliquaire sacré des 'cahtilènes puériles et .des strophes, glorieuses, Tin différence des eaux gélatineuses s'émut un jour du.mépris. que tu affirmais. Le Tac sortit.de son ' silence . et lesi 'bras visqueux de ses .flots étreignirent tumultueuse-. . ment tes assises ! périssables, fier Donjon. L'armée
jo MERCVKE DE FRANCE
des plantes vénéneuses- descella les blocs dont se targuaient tes remparts, le suc des purulentes jusquiames effrita les ciments , les doigts . roses des . digitales érâillèrent le marbre que corroda Tomb elle sombre des ciguës, la horde des fungûs et des. moisissures mordit les poutres, tandis que lé vent complice agitait les violâtres baies des hannebanes puissantes, foule
. assaillante de minuscules béliers battant les murs. ■■■
Tu vacilles, château des visions sonores, Far^. de tes voûtes fléchit, .tes. tourelles s'abaissent, tés. jardins se
■ meurent, tes étangs limpides is'ôbcurcisseht, et bien- .. tôt les eaux gluantes et ; victorieuses étendront, sur ce qui fut toi le terne linceul- de' jeur& ondes mornes, leurs ondes d'oubli.
(L'homme regarde au-dessous de lui. L'épaisse couche de nuages se replie .en volutes r neigeuses, et- une- ville s'aperçoit, profilant ses obélisques, arrondissant ses coupoles et con~
'- vergeant ses rues uniformes vers une large place où bruit une
foule tumultueuse, ■ Sur la place" une estrade, et sur Festrade
un trône. Le chef du peuple est assis, entouré des vieillards ;
les hérauts sont aux quatre coins, tenant -.des" trompettes de.
. cuivre. Vis-à-vis l'estrade, de l'autre côté de la place-, .une mai-
. son basse, dont le style imprévu contraste avec les 1 ' demeurés environnantes. Le vestibule de la maison ouvre" sur" une salle unique , très vaste. Elle est . emplie de tableaux, -de sta- . tues, d'orfèvreries précieuses, de meubles rares, d r *instrumënts de musique aux formes surannées. Au milieu, un lit bas couvert d'étoffes dont le tissu. enlace, des gemmes. Un épbièbe ■ vêtu d'un samit écarlàte est étendu sur -la couche, un -soufflé court agite de soubresauts sa poitrine ; il agonise, mais ' son ' visage d'un translucide albâtre rayonne de. joie. Il écoute, les yeux perdus, et les lueurs lustrales du couchant baignent les tentures et les draperies. D'en haut, l'homme voit toutl) ■.
- Pbjmus Poeta '
Hiérodoule dolent, c'était 'ton âme lé château de mes espoirs, ta. voix était Técho de ses voûtes, ton . cœur . le frais parterre de ses fleurs. Ta bouché, ô toi qui meurs, chantait le lo s des vers éternels et ton agonie est leur terrestre -agonie, hiérodoule dolent, ô toi que tuent le venin des insultes, et. le poison des haines, hiérodoule dolent, toi qui meurs 1 ■ ' ■
- Ul/rTMOTS HIEROPHANTA
Mères souveraines ■ .dont je fus l'ultime .servant;
vous avez entendu ma voix révérente, et Faîne de vos" . fils, le Roi Médiateur,- salue la tombe qui vient 1 pour
moi, apportant la lumière. Mystérieuse, la Mort révéla- ~ trice s'avance, la Mort, bénévole auxiliaire du; Salut.
L'exil est clos ^ la vie s'approche : le cheval pâle
.'qu'elle chevauche vient . de. hennir à mon seuil. Le '•■ sceau des jours moroses, elle Ta brisé aux sabots de sa monture, et le nocturne manteau gemmé d'étoiles se déchire, sous le souffle prochain du jour illimité. ■' 7 ' " , '. ■';' -.,,." ■'..-■".
(Sur. la place, la .foule bruit .et meriace t des clameurs s'entendent qni arrivent au moribond.)
; ,Ttjk.b'a Tant que vivra l'Ennemi le bonheur fuira nos demeures, le calme bonheur que nos pères -ont prédit, le bonheur qu'avaient dissimulé ceux qu'on appella d'abord lés poètes/ ceux que depuis- longtemps on. nomme les hiérophantes. Nous .vivons-dans, les angoisses et les- transes, et nous fermons nos portes, car nous. craignons pour - nos fils l'écho de la dernière- voix ■ ■ . mensongère.- Quand, sans contrainte, vivrons-^nous la . la libre vie^ la vie aux joies paisibles-, devant des ta- ' . .blés servies, près des lits d'amour et de repos ? Pour- . quoi,chefs puissants et tutélaifes,ne pa$ nous accorder le. supplice de- celui qui voulut rêver loin.de nous ? ■ (Lés vieillards ^u'un frisson de terreur ,a secoués "se lèvent en tumulte.) . ■ : - ;
■".-. Senatôres .'..-'
Rêver ! qui proféra ce mot et ce blasphème ? Nul ' ne rêve, foule s'tupide, le Rêve' est mort ! .-,."■- ' .
.(■ Sériilement ils balbutient , et ânbnnent : «r le" Rêve' est : .
mort!» )•■.'■■ -.' v:
■ DuxPOFULI * .
Enfants j laissez faire ces naturelles puissances que nos sages ont su dompter, "elles seules -sont libératrices, et désormais, elles œuvrent pour vous. Je sais qu'il est parmi toi, Peuple, des cœurs, intrépides ■ et-que nulle action -n'épouvante, mais laissez -la Mort préserver les âmes faibles et craintives, des. possibles remords. 7 ; : ' ■ \ ■/ > .- "7 .7.
Ul/riMUS HrEROPHAJDÏTA
L ? œuvre est faite, ô vous qui m'entourez, calmez .
.■>. vosimpatiences : bientôt vous serez -seuls. Seuls, 1 car ■ l'harmonie des. grands bois que >\ e souffle des soirs agite, le murmure des mers que suscite F étoile matinale n'existeront plus, nulle oreille n'étant pour. les entendre. Le son va- périr, nulle bouche- ne proférant
. plus lés rhythmes, îà lumière s'éteindra,' ;nul œil ne la. capturant plus. Voixéparses, rayons flottants qui en- y . tpurez ma couche, avec moi vous allez fuir et l 7 écho.
des dernières paroles s'abolira, le reflet des clartés finissantes se dissoudra. Dioscurés fatals, Nuit pro- -, fonde et toi, obscur Silence, puissance unique et double, vous venez vers eux ; vos pas ont effleuré le sol qui n'a pas frémi. Oh I le pas delà Nuit et celui du- - Silence que seul, ici, j'ai. entendus I
Primtjs Poeta N'écoute pas l'hostile tumulte qui déferle autour de. toi, alors que les liens passagers se déchirent, quand, mon appel sauveur vient à toiiTu es la victime qui me préserve des tentations, l'holocauste qui m'affranchit des regrets. Tu fus par moi,. par toi je vais être,. et par nous tu seras ; ainsi s'accomplira le triple mystère .que scellèrent les Dieux au matin des temps.
' (Sur la place, les clameurs' de la foule se sont tues; le cite* du peuple, toujours debout sur restrade, regarde fixement la. maison d'agonie. Tout à coup un soldat fend "la cohue, gravit les degrés et murmure quelques- paroles à l'oreille du Dux dont la tête laurée s'incline. Sûr, un geste, les hérauts embouchent les trompettes dont le cuivre résonne.; ils. se taisent., et le chef s^avanceJ)
Dux Populi- L'heure est venue, vieillards, l'heure dont l'attente fut longue pour vous ; l'heure dont tu étais, impatient,
peuple. .'■'."■■
Tituba L'heure est venue. Gloire à l'heure de joie I
(Dans- les empyrées, une troupe * d'anges ascence : vers -les cieux. L'hiérophante les voit.)
Ctioiujs Angelorum ■* L'heure est venue ! Alleluiah !
Dux Popui-i ■L'ère nouvelle s'ouvre et, loin de vous, l'illusoire rêve s'envole à jamais*
SenatORES (ils bégayent).
Le Rêve est mort, le Rêve est mort.
Dux Populi -
Lé Rêve va mourir. Heureux nos fils, heureux, ils connaîtront les bonnes allégresses, celles que nulpenser fastidieux ne trouble de moroses et décevantes visions* Le dernier disciple des mensongers évocatèurs de songes et d'images agonise dans la solitude, et' sa mort nous donne enfin la vraie vie. Quand ce jour sera révolu, les aèdes auront cessé d'être et, si. la lointaine patrie qu'ils se plaisaient à exalter était si douce à
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; leurs prunelles^ ils doivent être joyeux. Et nous aussi, nous sommes joyeux I nos légendes content que lorsqu'un de, ces hommes divins ^— ainsi s'àppelaient-ils,, V ainsi les saluaient leurs crédules victimes —disparais- ■". »
. sait, les cloches sonnaient des accords funèbres, mê-. lant des pleurs d'airain aux sanglots des endeuillés;
.■'■•■ Senatores . ;'/
Les cloches sont briséesj ils se sont enfuis, lés sons d'épouvante. Nous les avons entendues, hélas ! vont- ['' . elles renaître, les cloches dont on avait arraché la ; langue;!
' ' >. Drà POPUt;! -
Non! Vénérables, lés cloches, mutilées se sont tues
à jamais. ' ■/.'■' ■;:'...;■ .
, (A toute voîée,par. les cieux,.les; cloches tintent, la foule ne lés entend pas.) ' - . ,-
Ghortjs Câmpanauum
Hosanriah ! Hosâhnah aux reines . d'éternité ! PAb- : solù frémit! Vers lui retourne l'émanation suprême ! .. Ame sainte, écoute 4â plainte dernière du corps que tu désertés. Gloire et joïe> Inftni ? .viens à Flnfini!
Ul/TIMTTS HlEROPHAKTA
Hosaimah! Vierges dé pur métal que Faust impénitent redoutaitdaris sa- solitude, douces martyres à la bouche violée par lés hommes, vous qui avez reçu Faust reconquis, à Tôrée des poûrpris sidéraux! Hosanriah! messagères. évoçatrices des paternelles dilec-
tions ! . '.""■''" -
(A. toute volée les cloches tintent encore, puis. leurs harmo- .
nies sonores ise "dissolvent- en volutes, et s'éteignent.} ■
Dux POPULI v
Nos hérauts, pour la dernière fois,ferônt retentir le cuivre des clairons m t pour : la dernière, fois, car il est bon que même ces voix cessent d'être ôuïés.
(Les hérauts eiabouchent la' trompette et clament.)
' .".; ' TtJJRBA
Triomphe, et gloire de nos vœux accomplis.
/. - Drjrx Poïrox •'
Nous les avons vaincus les geôliers des spasmes .• . francs j les détenteurs des. impavides ivresses, et maintenant nous n'entendrons .plus leurs chansons spoliatrices, du réel. Disparus, ceux qui connaissaient leg
philtres de désespoir, ceux qui créèrent les intangibles
fantômes et les dieux d^effroi, cruels pour la chair. Bis- ■ parus, ceux qui- polluèrent l'Amour, et de l'étreinte, délice unique.; seule réalité, firent la; souffrance de l'impossible et menteur désir. (11 se- tourne vers les vieillards). Vous avez connu lés terreurs dû rêve, nous ■ en avons su l'indifférence, nos enfants- en auront l'ou- . bli. . ■ •
Primus PoetA (11- voit et entend tout)
Amantes éternelles, pures formes qui m'êtes jadis apparues dans l'aube initiale, libérez-moi et libérez-le, lui qui souffre et agonise î
CHORUS iDEARUit iËTERNARTJM:
.' Les enfants que tu conçus, les' aèdes et les pieux à ' qui tu départis ton âme, sont l'obstacle à tes vœux/ La mort seule peut délier la trame.
, "Ciiorus Campanarttm .'•
La Mort accourt, ses ailes" claires emplissent Fespace, elle porte; le dictame, le dictame de vie. ■
' UltïMXJS HlEROPHANTA ' [
Soeur pastorale, j'aperçois; ta lumîèfe.Les voix m'appellent vers le réel !
Chorus Angelokttm. .
La Mort libère.! Voici la Mort, fiile'de Dieu !
(Sur la place un second messager accourt, gravît les marches de l'estrade et parle au Dux/dont le visage rayonne.)
Drrx Poptjli *
L'œuvre s'accomplit^, la race, maudite s'enfonce dans la ténèbre, la race nouvelle et tant attendue naît au jour : la race des hommes/délivrés du songe. Peuple-, salue les libérateurs.
'■ ' .; TÛRBA
La vie libère, la vie que Ton, sait vivre. la vie quela Mort ne vaincra pas..
(Un cortège s'avance, il suit une femme qui présente à" la foule deux enfaats.Les cris d'enthousiasme éclatent, ils se répercutent jusqu'au plus lointain des horizons, et ils s'aggravent en '.tempête quand le Dux saisissant, les enfants et les tendant vers les cieux, te peuple tout entier les voit : ce sont deux singes. Les vieillards .se lèvent en tumulte et se précis pitent.) ' ' . *
JANVIER. 189a .;■;.■■ ■ ■ 35.
SeNÂTORES Voici le Salut! Heureux nos yeux -éteints et qu peuvent désormais se clore L Voici 1e" Salut! . ,