FÊTE
Pour Siuart Merrilh
L'or rosé de l'aurore incendie
.Les vitraux du palais où se danse "
■ Une lente pavane affadie
.Aux parfums" languissants de Tair dense ■
L'éclat falot de la bougie agonise A A ■ infini dans les .glaces de Veni*
glaces de Venise.
' Lés rideaux mal rejoints sont aux franges Allumés des splendeurs de l'aurore ; La "musique" a des sons.bien étranges :
On dirait un remords, qui pérore,
Mourants ou morts déjà les sourires mièvres, Les madrigaux sont morts sur toutes les lèvres.
On s^en va, deux à deux, sans étreinte, Sans cueillir un lambeau de dentelle,.
Tressaillant tout rêveur, mais sans crainte, Au bruit sourd dé son cœur, qui pantele.
Pour défaillir, ne faut-il pas qu'on oubliç Lé triste éveil : d'une anêiënne. tôlier 1
Dans la salle de bal nue et vide Reste seul un bouquet qui ae fane, Pour mourir àxx même jour bvide . " " " Que le cœur des danseurs de pavane;
L'éclat falot de la bougie agonise A l'infini dans les glaces de Venise.
... *' Edouard Dubus.