‹ Mercure de France, tome 4Chapitre 98 sur 140 · LES LIVRES · texte numérisé non relu

LES LIVRES

VÈcoraiileur, par Jules Rekasd (P. Ollendbrff); - Voir

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Bewté, par EnçÈtfElÏPLLAWDE/Perriu) — Dan* lv™+-o

poésie dida4„e U latr^r^fla S rié]s S e"ffi

céIéb?aBt la m ,gfe du P solliî ' l ' """T* par ex( ™ple, ni", l " {f ui "fér es translucides, sur les eaux '. :

1w,»/À Â P * 0U r" 6Ies > ùr ro "*> °r vert, or fiâle Bordent a. I horion, la tunique fatale ■ '

QM$ va traînant h Jour en màrde vers la Nuit

dente indiquera le ton général du ™i,Tm»ï~- 5- ^* mo critiques facilement c^ulStf ^ dls P ense ™ ^e

^ l "f à tous et toujours ton éclatant symbole O so,r se révéler dans. la doullebeauÛ '

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Sur û 1 ^ &**> Car V0b J et »'* »>™

FV, *72!' a iV Z? "! r Ia croi * 'Pbndide ou blême pis de l humble Marze ou du Juge Suprême. ■

La même majesté dan s h Christ apparu

gi«)f z*,U s &vK «kSfïï Sto^Lfe^A"-

*~ «... ssH^&aîçasftsÈ-

Itl 4an$ tes yeux souffrants de la faute au i passe Et dans, la f$ie radieuse $e.V espace y .- ■;■■..-

/.iài ÏJçuleur çt Labeur i ici, JRepos et. Qr$ce, '.'-■' \

Aux. cœur s épris dé luù Dieu se décèlerait.

L'Ame Moderne, par Hehrv Bébeikï£% -.(Pemn): -r*-'.H.y . . en aura toujours ft croire à .qu'il y a des temps modernes » et . à tirer de cette créance quelque vanité. -La gloire de viyre précisément en 1892, concurremment aYec un milliard et demi

■ .- d'autres, malheureux, xn*excite peu ; d'antre part, quand un de mes contemporains publié un .livre, îï me suffit que ce livre porte un millésime ; cela me renseigne à peu près et me rassure pour plus tard, si je viens à perdre la mémoire chronologique, — mais à quoi bon. ajouter cette autre indication, de : pure tautologie: moderne? Eschyle fut, il me semble,. moderne e'n'son temps ; et saint Anselme * et Leibniz et Goethe ; r ~ et \si ce mot «moderne » signifiait par hasard .'actuel ou nouveau 7

"' j'avouerais que ces écrivains -et plusieurs 'autres me paraissent' à cette heure aussi modernes que M. Henry Bérenger lui- même.' Que ce poète, en. effet, chante la- tour Eiffel en cent quarante - quatre vers, de- cette force :."...'■

La" cathédrale était pour les peuples enfants -,

L'asile redoutable et' fait pour la prijèfç, Mais notre âme y sereine et virile ouvrière; . Vsut -pour se reposer des temples triomphants ..*

• Il lui faut le plein air lumineux dit vitrage, C.Qnwte il lui faut l' 'essor ver ■tijrinémç di%- fer \ ■■ I$t moins le souvenir de ce qu'elle a souffert

" Qfi? F affirmât ion de $Qn:h(mtaincour4ge.,. . t .

. cela me donne immédiatement la sensation d T un art vieillot et roçoco, serviteur d'une pensée puérile ou cacochyme. Loin 4e moi V^ée. de contester que cette tour ait trois cents {3001

. mètresrde haut, -^ mais une telle hauteur n'a rien dé vértigi- . neuxpour moi-; Je sommet de ma pensée dépasse cet .étiage. Je.reçemrrjaride encore, la lecture de la pièce intitulée ;.£>*-. pustule d'un, soir moderne ^ -r où. vraiment j'ai compati à Vin- .

• quiétude du ; poète, qui, ébahi devant. le défilé des voitures, redoux, du Bois de Boulogne, aux Champs-Elysées j avoue «un

, besoin grandissant de comprendre *>: .

Le besoin de -savoir où t vont tous ces çhivaux,. . * . . Et pour quelle parade au vaste enchantement Ces coupes couronnés, courent effrontément : , ■ ■- De luxe et de vitesse éblouissant s rivaux !

" Ce; recueil, enfin, s T o me de ce yeTS dès. lpngternps célèbre ;

Le soleil est tombé derrière Flnstituf,. '

Je croîs que M, Bérenger fut surtout desfcinépar les Décrets

à présider l'Association des Etudiants, fonction où il s'est

acquis d'incontestables et. précieuses sympathies. "

a 7° MERCVRE DE. FRANCE

Poésies. de Heppoitti

Poésies de Hn»Poi.TTE Lucas (Marpdn et Flammarion!

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