‹ Mercure de France, tome 5Chapitre 42 sur 109 · V.ene^ peuples, vencf boire avec volupté · texte numérisé non relu

V.ene^ peuples, vencf boire avec volupté

À ses deux seins jumeaux T amour et la beauté. ,.

et sMprend d'une petite femme qu*il rencontre.

Le $**>, quand je me coude en Ja tiédeur des draps f .. Je sens mon corps brûler* énpeloppé de fièvre , Et j 9 agih énervé mes jambes et mes bras*...

Il en perd même le boire et le niangeret l'écriture. Huit . jours durant, il s'assied devant sa copie

SadS pouvoir arriver à noicir une page. Elle s'appelle Henriette; il lui fait de» ver» savamment ciselés i$ic)\ il; l'emmène cher lui, un jour d'hiver, et, «ou» prétexte que mouvement c'est chaleur^ au meilleur moment, il . parle' au vocatif : '.■-■"

je vais te dévêtir 3 â toi qui U \ tapis l

8o MERCVRE DE FRANCE

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II* se marient enfin et font des enfants. La demoiselle a obtenu son hrtxri simple après quatre échecs ; le heau^père est mercier, — Mais bientôt ils ne s'entendent plus; lui est brun et fume lu pipe ; elle aimait un grand' garçpn frisé f fils nature) et blond* — Les époux se batten^ divorcent, et ce pauvre M, Ner pleurniche et déclame clans; son coiû tout le restant du volume.

Comme on le voit, on au mit tort de Vefirayer des mots *;le symbolisme social n'est pas bien terrible, et cette littérature a besoin de quelque indulgence. — Par bonheur, on rencontre de temps à autre une feuille blanche* .

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