‹ Mercure de France, tome 5Chapitre 57 sur 109 · VA RA IGNÉE DE GRIS TA L · texte numérisé non relu

VA RA IGNÉE DE GRIS TA L

^" "' ' A Jules Renard.

Un grand salon dont une des ,trois fenêtres s'onvre sut une terrasse remplie de chèvrefeuille. Nuit d'été très claire, La Inné illumine toute la partie où se trouvent les personnages. Le fond reste sombre. On entrevoit des meubles de formes lourdes çt anciennes. Au centre de cette demi -obscurité, une haute glace psyché de style empire, maintenue de chaque coté par de longs cols de cygnes à becs de cuivre: Un vague reflet de lumière sûr la glace, mais* vu de la terrasse éclairée ce reflet ne semble pas venir de la lune, il paraît sortir de la psyché même comme une lumière qui lui serait propre.

ia mers : 45 ans, des yeux vifs, une bouche tendre* c'est une figure jeune sous des cheveux grisk Elle' porte une élégante robe d intérieur noire et une mantàlede dentelles blanches. Voix sensuelle. J \

Vbpouvawtb : 20 ans. Il est maigre, cbmlne flottant dans son néglige de coutil blanc pur. Sa face est terreuse, ses yeux sont fixes. Ses cheveux noirs plats luisent sur son front. Il a les traits réguliers rappelant la beauté de sa mère, à peu près comme un homme mort peut ressembler à son portrait Voix sourde et lente, ■;-' ,

Les deux, personnages, sont assis devant la porte ouverte*

la mère :; Voyons; 'petit "fils, à quoi penses-tu ?

l'épouvante: Mais,., à rien, mère; , :

la mère (s 9 allongeant dans son fauteuil): Qjiel

parfum^ ce. chèvrefeuille ! Sens-tu ? Ça vous

grise- On dirait une de ces fines liqueurs de

-àamç^EUe fait claquer $a langue)*

l'épouvante: Une liqueur, ce chèvrefeuille?

Ah h.i oui, mère. 4 .

Wmêre : Tu n'as pas firoiid, }'espèiè,'dë ce tempslà ? Et tu n'as pas la migraine ?

L'ÉpptrvANTÉ ; Non, merci, mère.

la mère : Merci quoi ? {Elle se penche et le regarde attentivement.) Mon pauvre petit Sylvius! Avôuè-le doue, ce n'est pas gai de tenir compa-

TjR MERCVRE DE FRANCE ' ' .V .

«n'î*. à une vieille femme. [Humant la brise) gnie a une vici i nu tile de demander les

?" ni", n'est ce PasV Si dit k François d'aller se Sner et îepf rie qu'U court le guilledou avec îeTbonne; M ois resterons ici jusqu'au moment . où la lune tournera.... (Moment de silence, W> , nfrend gravement) Sylvius tu * *£«;* en défendre, tu as un chagrin d amour, Plus tu vas,.

Pl ^^nS?je-Vous ai déjà. déclaré, mère, 4ue ï

c'est une fil e de princesse, non? poumons nous f offrir tout de même. Et si c'est une mantorae,

^v^ ^Ct^ë;iesm'enfonc è nt; \\ ^laS^^

h S^v^^c^MrWs.r,i:pius

d'araent que je ne peux en dépenser. .

•frii/ft : Alors tu, ne vas pas te facher \2ÏJ^' • Dame Vous autres nommerons avez des secrets pSonteux. que des mauvaises P^ons etdes dettes .. J'ai résolu de me mêler de iout-».**- ^entends? Si celui qui est ma propre chairétait . malade... eh bien (finement) nous nous soigne.

'Pouvante (avec un geste de dégoût): Vous

■ êt "S(^^^:OuMec^ *-n effet à croire que je perds la tête rien, qua te regarder -.(Me se %*.}$** que tu ne t'aperçois . , pas que tu me'fais peur ?

V l'épouvanté (tressaillant) : Peur I . ■ .

la mère (revenant et se penchant ».^«* ".*»$;

Te n'ai pas voulu te peiner, mon Sylvius! [U«

• temps plis elle se reUve ^ avec véhémence) Oh A

quelle est la gueuse qui m'a pris mon Sylvius <

Car il y a une gueuse, c est certain... ;

LÊPbufVANTÉ {haussant les épaulas) : Mettons-en plusieurs, si cela vous convient, ma mère.

la mère {demeurant debout et semblant se parler à elje~tnêwè) : Oà bien un vice effroyable, un de ces vices dont nous ne nous doutons même pas, nous, les femmes honnêtes. [Elle s'adresse à lui.) Depuis que tu es ainsi, je lis des romans pour essayer dé te deviner, et je n-ai rien découvert encore que je ne sache déjà.

l'épouvanté ; Ôh 1 je m'en doute.

la mère : C'est décidé I Demain, nous inviterons des femmes, des jeunes filles. Tu reverras Sylvia, ta cousine. Tu la suivais jadis comme un toutou, et elle est devenue charmante ; un brin coquette, par exemple, mais si curieuse avec ses imitations de toutes les cantatrices en vogue I... Oh ! mon çhéri,la femme,ce doit être la seule préoccupation de l'homme. Puis Taniour vous fait beau 1 {Elle tut caresse le menton,) Tu pourras redemander la glace de toù cabinet de toilette !..

l'épouvanté ( se dressant avec un geste d ejfrpt) ' Là glace dé mon cabinet de toilette ! . . Mon Dieu I dés femmes, des jeunes filles, des créatures qui ont toutes au fond des yeux des reflets de miroirs.. Ma mère 1 Ma mère 1 Vous voulez me

tlli&l* ' ' ' '

la mère (étonnée): Quoi ï Encore des idées à propos des miroirs! C'est donc sérieux, cette manie ? Ma parole, il a fini par s'imaginer qu'il

était laid. (Elle rit.) ■ \ ■■ ';

l^poùvanté (fêtant, un regard furtif derrière lut, du côté de la psyché que la lune éclaire lointain nementy. Maman, je vous en prié, abandonnons cette discussion. Non, mon physique n'est pas en jeu. . .11 y a des causes morales. .Mon Dieu I Vous voyez bien que j'étouffe !.. Est-ce que vous comprendriez t.. Ôb! depuis huit jours cest une persécution Incessante I Vous m'accablez t Non, je ne suis pas souffrant i... J'ai besoin de solitude, voilà tout invitez tous les miroirs qu'il vous plaira; et accrochez au mur toutes les femmes de

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la terre,mais ne me chatouillez pas pour me faire rire... Ah ! c'est trop, c'est trop !.. {Il retombe sur son fauteuil.]

la mère If entourant de . ses bras): Tu étouffes, Sylvius, à qui le dis-tu ? Moi, je meurs de chagrin de te voir cette mine taciturne 1 Un bon mouvement, je suis capable de te comprendre, Ta.., puisque je t- adore !.. {Elle l'embrasse.) .. y^

l épouvante ( avec explosion) : Eh bien ! oui» là, j'ai peur des miroirs, faîtes -moi. enfermer si vous voulez \ {Moment de silence?)

la mère {avec douceur)?. Nous enfermerons les miroirs, Sylvius. , :

l'épouvante {lui tendant les mains) : Pardonnezmoi, mère, je suis brutal. Sans doute, j'aurais dû ; parler plus tôt, mais c'est un supplice que de songer qu on va se moquer de vous. Et cela ne peut guère se dire en deux mots. .. {Il passe les mains sur son front.) Mère ? que voyez-vous quand vous vous regardez ? (// respire avec effort.) /

la mère: je me vois, mon Sylvius {Elle se rassied tristement et koclie la iête)^ je vois une vieille femme! Hélas!;. '; \.

l'épouvanté {lui jetant un regard dé commiseration): Ah ! Vous 'n'avez jamais vu là-dèdans. que vous-même ? ]e vous plains! {S 'animant.) Et moi, il me semble que l'inventeur dû premier miroir dut devenir fou d^époùyante en présence de son œuvre ! Donc, pour vous, femme intelligente, il n'y a dans un miroir, que des choses simples ? Dans cette atmosphère d'inconnu, vous n'avez pas vu se lever soudainement Tàrmée des " fantômes ? Sur le seuil de ces : portes du rêve T vous n'avez pas. démêlé le sortilège de l'infini qui vous guettait? Mais c'est tellement effrayant un miroir, que je suis ahuri, chaque matin, de vous savoir yivantes, vouS ? lés femmes et les jeunes filles qui vous mire;z sans tesse !., Mère T écoutez-moi, c'est toute une histoire -,".et il faut remonter loin pour découvrir la cause de ma haine contre les glaces, car je suis un pré-

,-.;.■ A- , •. .JUIN ,1899 - .. i 5 t

destiné, j'ai été averti dès mon enfance. *, . J'avais dix ans, fêtais là-bas, dans le : : pavillon de notre

parc/ tout seul, et, en présence d'un grand grand

miroir qui n'y est plus depuis longtemps, je - feuilletais mes cahiers d'écolier, j'avais tin pensum à écrire. Li chambre clpsé, aux rideaux tirés, me faisait l'effet Td'une demeure de jjauyres; elle se meublait de chaises de jardin toutes rongées . d^humidité^d'uhe; table couverte d T un tapis sale " et troué. Le plafond suintait, on entendait la pluie qui claquait $ur lin toit de zinc à moite démoli, La seule idée de luxe était éveillée par cçtte grande glace, oh ! si grande, haute comme une

{Personne ! Machinalement, je me regardais. Sous a liiïipiditè de «on verrç, elle avait des taches lugubres. On eût dit, sVrrondissant à fleur d'une ! eau immobile, des nénuphars* et plus loin, dans un recul .dé ténèbres, se dressaient des; formes indécises qui ressemblaient à d es spçctfes se mouvant à travers le ruissellement de leur chève- ; lure vaseuse. Je nie rappelle que j'eus, en me mirant/ la sensation bizarre d'eïitrer jusqu'au cou dâïïs cette glace comme dans un lac limoneux. On m>vait enfermé à clé, j'étais en pénitence et il me fallait ainsi,, bon gré mal gré r rester dans cette eau morte, A force de fixer mes yeux sur léè yeux de inon image, je distinguai un point brillant au milieu de ces brumes, et en. même temips je perçus un léger bruit d'insecte venant de l'endroit où je voyais -le point. Très insensé blément ce point s'irradia en étoile. D pétillait comme une fulguration vivante au sein de cette atmosphère de sommeil, il bruissait " pareil à une mouche contré une vitre. Mère I je ■voyais- et ] 'entendais celai Je ne rêvais pas le . moins du monde. Pas d'explication possible pour uià gamin r de dix ans, pas plus que pour un homme, je vous assure 1 Je savais qu'au pavillon attenait un hangar où l ? ôn serrait les outils : de jardinage ^ mais il n'était pas habité. Je me disais que, probablement, quelque araignée d'une

espèce inconnue allait me sauter à là face, et, stupïde, je demeurais là, les bras figés le long du corps. L'araignée blanche avançait toujours, elle devenait un jeune crabe à carapace d'argent,, sa tête se constellait d'arêtes éblouissantes, toujours ses pattes s'allongeaient sur ma tête réfléchie, elle envahissait mon- front, me fendait les tempes, më dévorait les prunelles * effaçait peu à peu mon image, me décapitait. Un moment je me vis debout, les bras tordus d'horreur, portant sur mes épaules une bête monstrueuse qui avait 1 aspect sinistre d'une pieuvre! Je voulais crier, senlement,comme il arrive dans tous lés cauchemars,ie ne le pouvais pas. Je me sentais désormais, a la merci de l'àraighée de cristal, qui me suçait la cervelle! Et elle continuait à bruire, d'un bour- . donnement de bêtè qui a l'idée . d'en finir une bonne fois . avec un ennemi.. ... Tout à -coup' la grande glace éclata sous la pression formidable des tentacules du monstre; et toute cette fiction . s'écroula en miettes étincelantes. dont lune me blessa légèrement à la main. Je poussai des cns : déchirants et je -m'évanouis,.. Quand je lus en état de comprendre^ notre jardinier, qui avait pénétré dans ma prison pour me ...rassurer, me montra le vilebrequin dont il se servait, de Vautre côté de la mtir aille, à seule fin . de planter : un énorme clou ! Le mur percé, il avait également percé la glace, ne se doutant de rien, poursuivant son travail qu'accompagnait le grincement de l'outil. Ma blessure n'était pas grave... -Le brave homme craignait des scènes.;, et je promi,s de me taire... A partir dece jôur,les miroirs.m ont singulièrement préoccupé, malgré l'aversion nerr veuse que j'éprouvais pour eux. Ma courte existence est toute moirée de leurs sataniqùes reflets. . Et après le premier heurt physique, j'ai reçu bien d'autres chocs spirituels... Ici, c'est le. souvenir tn-ostesque de la tête que j'avais sous les lauriers du collège. Là, c'est la transparente photographie de mes péchés de. libertin.,. Il y a un mystère

dans cette poursuite du miroir,, dans cette chasse à l'homme coupable dirigée contre moi seul! — (// rêve un moment, puis, reprend Ranimant déplus en plus) Contre moi seui?.. : Mais non ! Croyez-le, mère, ceux qui voient bien sont aussi épouvantes que moi. En somme, sait-on pourquoi ce morceau de verre qu'on étàme prend subitement des profondeurs, de gouffre.., et double le monde ? Le miroir, c'est le problème de la vie perpétuellement opposé à l'homme ! Sait-on au juste ce que Narcisse a vu dans la fontaine et de quoi il est

mort?... .■'•■• - n \ :

tnvÈRz{frissdnnant) : Oh! Sylvius! Tu m enrayes, maintenant. Ce ne sont donc pas des, contes à dormir debout que tu me fais? Est-ce que... sin-r cèrement, tu penses a ces choses? '.'.■;.

l'épouvante :- Mère, qseriez-vbus, à cette heure, vous aller regarder dans une glacé? ; ■.. .... •

la mère {se retournant vers le fond du salon et très troublée) : Non! Non! Je: n'oserais pas... Si nous allumions une lampe... # . ^

l'épouvante {la. forçant, a se rasseoir et ricanant) :. La..: ié savais bien que, vous aussi, vous auriez . peur 1 Tout . à l'heure vous y verrez tirés, clair. I Pourquoi voUs obstïhez-vous, femme, à peupler nos .appartements de ces cyniques; erreurs .. qui font que je. ne puis, jamais, janiats être seul? Pourquoi me lancez- vous à la tête . cet hommeespion qui a l'habileté de, pleurer mes larmes ? j'ai vu, un soir que je vous mettais une pelisse de fourrure, sûr les épaules en sortant d'un bal, j'ai vu dans Un miroir, sourire voluptueusement une dame qui vous ressemblait, ma mère I... Un matin que j'attendais ma. cousine Sylvia, me mor- . fondant derrière sa porte,un bouquet d'orchidées à la main, j'ai vu cette porte s'entf ebâil er sur ■ une glacé immense où se reflétait une belle nlle nué à la pose provocante !..; Les glaces, nia inère, sont des abîmes, ou sombrent à la fois et la vertu des femmes et la tranquillité dés- hommes. iA mère: Tais-toi ! je ne veux plus t'éconter..

l'épouvante (lui saisissant le bras ci se levant) : Mère, a ves-vous rencontré le» glace» raccrô- \ cheuses qui vous happent au passage dans les rues des grandes villes? Celles qui vous tombent dessus brusquement comme des douches? Les glaces . des devantures entourées de cadrés odieusement faux, comme le sont de fards et de stras les créatures à .vendre?. Les avez-vOus vues vous offrir leurs flancs rayonnants ou tous les passants se sont successivement couchés?, Les infernaux miroirs I Mais ils nous harcèlent de tous les côtés ! Ils surgissent des océans, des fleuves; des ruisseaux "!■ En buvant dans mon verre,, je constate mes hideurs. Le voisin oui croit n'avoir qu'un ulcère en a toujours deux!.,, Les miroirs, c'est la délation personnifiée, et ils transforment un simple désagrément en un désespoirânfini. Ils . sont dans la goutte déposée pour faire d'un cœur de fleur un cœur gonflé de '/sanglots. Tour à tour pleins de menteuses promessesdè joie ou remplis de secrets honteux (et stériles comme des prostituées), ils ne gardent ni une empreinte, ni une couleur. Si devant le miroir que je contemple elle a glissé aux bras d'iuv autre, c'est toujours mot que je vois h la place de Vautre l (Furieux.)' Ils sont les torturcurs scandaleux oui démeurent impassibles, et cependant» doués de la puissance de Satan, s'ils voyaient Dieu, ma mère, ils seraient semblables k lui !.**

là mère [d'un ton suppliant) : Sylvius ! la lune est h l'angle du mur. Va chercher une lampe, je veux y voir,..

l'épouvamté (d'une voix redevenue sourde): Oh ! je vous dis ces choses parce que vous m'y forcez ! Je n'ai vraiment aucune qualité pour devenir le révélateur funeste, mais il est bon que les femmes aveugles apprécient, par hasard, l'épouvantable situation qu'elles font aux hommes qui voient, même dans les ténèbres. Vous installez somptueusement chez nous ces geôliers impitoyables,*! nous faut les supporter pour l'amour

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de vous. Et en échange de notre patience ils noua soufflètient de notre image, de 00» vilenies, de nos gestes absurdes. Ah t qu'ils soient maudits au moins une fois, vos doubles! Qu'ils soient maudits, nos rivaux ! Il y a entre eux et vous un pacte diabolique* (D'un accent désolé yj As-tu remarqué» par quelque matin! d'hiver neigeux, ce s oiseaux tournoyants au-dessus du niège qui scintille et leur fait croire à un miraculeux; monceau d'avoine d'argent pu 4e blé d -or ? Le* as tu-vus, comme ils tombent, tombent, un à un, du haut des çieux, les ailes meurtries^ le bec sanglant, les yeux pourtant encore éblouis par les. splendeurs de leur chimère î II y a le miroir aux alouettes et il y: a le miroir aux' nommes, celtii qui est 1 l'affût au détour - dangereux de leur existence obscure, celui qui les verra mourir le front collé au cristal glacé de son énigme.^. .

la MfeRE; [se cramponnant à lus).: Nonl Assez 1 je souffre trop! Ta vout me tue t L angoisse me serre la gorge* Tu n'as donc pas pitié de ta mère, Sylvïus?J'ai voulu savoir r Tai eu tort. Pardon! Va chercher les lampes, je t eu supplie J {Elle se meta genoux, joint les mains) Je suis comme paralysée.

l'épouvante (chancelant) : Je crains» moi, le miroir caché dansTombre, votre grande psyché/

manière... y' /-..-../ •"" '."■'■

: là mère (exaspérée) : Lâche ! Est-ce gué je n'ai pas encore plus peur que toi ! M^bétras^u,à la fin !

l'épouvanté [se redressant, hors de lui) : Eh bien^ soit I je vais vous chercher la lumière 1, v (// s'élance avec rage dans la direction de la psyché, derrière laquelle se trouve la porte du salon. Un instant, il court du milieu d'une nuit profonde;... Tout à epup, la bousculade terrible &kn meuble énorme, le bruit sonore d'un cristal qui se brise et le hurlement lamentable d'un homme égor-

Rachiuk.

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