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veau* à la recherché, de 1'impressiqn . origïnale. La deuxième exposition impressionniste et sj-mboliste^reanisée chez M.. Le Barc de Boutteville nous .cpnfinne • L cette créance qull faut chercher Tart véritable en dehors des écoles, et des groupements officiels» . :Ce petit salon de la rue. Le Peletier, - que 1 on a ioiene les Rosef Croix et les .Indépendants, \ oila les vraies Expositions de l'année, les- seules dont nous eussions dû parler, — si nous . n'avions craint de oaratee trop tour d'ivoire:- malheureusement, les tableaux n'étaient pas encore acçrpchés quand il nous •
a. été. permis de les passer en revue (ils ne 1 pnt etc . quele î8 mai) et nous ne pouvons guère donner aujour-
d-hui qu'une rapide nomenclature : ' . ■ Mf111 w e De Filiger, des paysages,, un Christ enfant, esquisse
adorable, une paysanne. bretonne; . ; . .^ o„7„ : De Mme Jeanne Jacquemine Les Visionnaires, S alu-
"'■ Deé 'ibélsj desDezaunay^ dès^ngrand, ..des An- ■ quetin, des'Bonnafd, des Duval-Gozlan, des^Grfau- . Max, des Moret ; Besnard expose le Jet Jeau,^. page décorative; Petitjèan, dès Baigneuses qmMtei,
. Ib!ntdansdelalumiçre;Luce,.une.s^
Ranson,lé Serpent et autres excitantes ^^n^isies, Dhefe-d'œuvre non dé peinture, mais de ^décoration , Séruziér un. paysage aux couleurs accueillantes^ très
dans un jardin, vues aux Indépendants ; Signac, une
. mariné ; 3 Roy, ïe< Calm* ; Vogta,,. des paysag s un
Bassin des Tuileries, nettes et sincères . impressions
d'art; Gmlloux, dès paysages toujours tares^rsonnels,
que ne valent pas - ses vues de Pans. ; Maufra des
marines; Henri-ïdmond C ™?J?L ™^?$L &J£
marines. ou de paysages ..:• matitimes dont l.un-, la mer
; , vue sous un: rideau de mélèzes, est une .pure.mer-
v D^autres envois sont annoncés : on les signalera .-'.'. 'sùppïémèiitairement le mois prochain,
THÉATUE ËIBKF
Simone, pièce en jacte$ y cKpfrose y dk W. Eoujs be
Gramoxt, musique, de M. Si\iiSK. Éekoitx, Béai
Maràdere^fllles 7: ^^fi: e 7z^ actes, en. prose^ det . M* Pierre WbtFF.
Dans une lettre- adressée à . EL Jules Epousa <n> recteur du Courrier Fran&risy qâï Tur demandait quelques ren seignementSTsursa nouvelle œuvre, ÏCLouis de Gram ont déclare cecï: k Je pense que l'idée pre-
* mière de cette pièce: m'est vemie-dela Tectûxe d'ou> = « vrages de médecine relatifs., au mariage, à la vie
« conjugale,riotamment d'un petit- volume bi^ïr comnr : « Le Bréviaire de T amour expérimenta^ du D* Jùîës- « Guyot. Il m'a paru que le secret de bien des alcôves > <z la souffrance de bien. dès femmes, l'origine de bien « des adultères était justement la méconnaissance, par
* Ç ertaiî ? s maris, des sages préceptes de ce -manueL «-Je crois qu'il entre dans l'amour plus de pfiysîblo- « gie que de psychologie;, Ou en fait un peu: trop une « question de sentiment : n'est-ce pas, aù.moihs'au ;« début, une affaire de , sensation > M t de La Éalîsse « lui-même dirait que, quand un- toomme se sent/ àttf- « ré vers une fèmmè T cela yiënt de ce qu'elles apparu « tient à un sexe différent du sien. Quand un homme
* aime et désire une femme, cela .ne veut pas dire
< qu'elle lui paraisse jolie, ni qu'il la croie, bonne ou
< fidèle : cela veutdiresimplementqu'il suppose qu'elle « et lui doivent vibrer à Fùnisson/ Lorsque cet unisson « ri : existe pas dans les, vibrations- conjugales, H y: a * « déception , malaise, drame. IL m'a . semblé qu'il pou-
< vàît être intéressant d'étudier cette situation, Jai « cherché le drame qui pouvait ea découler, et, quand f j ai cru l'avoir : trouvé, je me..suis mis à écrire Si- « -mone. » .
U^?, ilà de quoi effarer les personnes sentimentales. D ailleurs, thèse contestable dans sa première partie car si l'on a évidemment tort en faisant de iWour « un peu tjop une question de sentiment *; il semble . bien qu'on n'ait pas raison dy voir uniquement, « au moins au début,, une affaire de sensation > : c'est au contraire au début surtout que l'amour est divers, selon le tempérament, l'éducation et. les circonstances,
JCÏN 1892
1 X h - >* "^ ?redu ? re ; à Wnstmct^pur^e l'afitenation: ^^;.de- Grainont:. trouve- son- application . exacte; . Mais- dans-là. pièces il nes!agxt;pointdé ce que Goiir- ■ mont arsi johment;. appelé le. «jeu des--sensatiomvéIèinentaires^.; i r umon':des,de Siampes ■:— -quel mari' -^ ira. du- restées- èu^dè-prolêgomènes-; l'expérience à "
conmenré^uand le rideau se .léTC, etia propositiônphysiolog3q.ne;de- routeur est alors- de certitude âbso- -
. lue-: lc)rs^ueJ;^unisson-.n^existé-pas,dàns,les,Td6ra^ ^ns^jugalesj iH-jr-a- déceptiôff, maiàisej drame >;- *^r.c r est-J hommeyihstmit-d'àvancej-.qui devra rechercherai; sa femme ^st- capable—^ qtie Rancunes ne- le - sont-point: -r--de:* vibration >pUKledeeré;.po.ssïblede : .vibratiQndè son tempérament
•qurtte^ là. femme, un* fois ;•- son mtëHifcénce ouverte .a^.probleraej.à tendre Vers là-concordàncè. Et ïtyar mcompatrbiEté -d'humeur ^-nonTëconnue, hélas," par
"' ■ ™ ^ s . 1 .^ es . acuités vibratoires des conjoints^ sont pax^rop; mégaies;. .oU si; ce ::qui-est là même-chose,- le " f^^*^ nt *a^i4'pr€?géiassëzTsot et malgré léuxmefficacité.atcrTappprts- «• classiques-», alors- que -W s^tïùn-cowmanderaii: — car le but -est- sacré — d^utres moyens.-. Cestce quele D^Dugast: .inramï de la .famille 4e Stampes^ essaie ^è . faire entendre : à : : ; fterre^quxn , a"su;dônu«r;à Simone qu'Une- déplorable
^^^F' Noir ^ '*&* s^stiennei Wsens .vul^^, : de^e^on-:marT-.;.Tnars-iI.a-sur la dignitéilès- • .f^tlons--cpnJng.ahî^^•même-lésy pHis- intimes, de solidesijnnc3pes:ron--ne détt-pora«raiter sa femme en maîtresse. : II se .fâcher jpïesque ». aux - insinuations dû dpcteux/..quise:^^d^-bien--d r j:-revenir:r Mais voilà quune amie de- Simone, Rose;- retour de- son voyasre -
J? oce î-> *? raçoatè-Bar là vie conjugale des • choses extraordirares.--^èt^ ..
Jiose, letcompositeur: Mauryas,- -révèle, à - Simone,: .pen-
dantup . ypyag£^e JKérre, , les^délices -soupçontiéés.te
reste:de4a pièce ne:sert-.q^^enrriner-racti6n.::nou^ reH<Mu^et<n:r;deJ%^
Parente^rop i :zélée4qui:veu± i saxDrer-gmio^ • .refùs--pàcr LUGœK-de.s:£nfnrr.-avec^a.maîfresse;r Enis- comme lé mari-- arrésplu-enfin -àè^sïri.vre..lefSiconseils du. docteur S^one r ^cabléè,dejà ■>•«•••- ~wjti.;„^ i„'.jA^--^l dé son amant, ne supj et elle^s-êmpoisonnei . ...
M. de Gramont' a mené cette situation périlleuse .: vec beaucoup; dé talent et de tact ; il s'est souvenu,
i 7 * Mi-;i*f:vui-:ï>F! i ; ka>ïœ -
il J'avoue, de la Physiologie ïlu Mari W, de Jialy,a<\ et it nen a pas moins écrit un*? <euvré intéressante et neuve. Je ne lui reprocherai, que le personnage de, Pierre, AI«r*i que tous les autres sont ftiniplernent liumuius, celui-ci, qui nV^t point le sujet, Un ^omme, semble avoir été poussé ;'i lu synthèse ; soin inutile, et même dangereux ici, car ce mari en bois, indiffèrent,' brutal malgré ses air** de calant homme, devait subir sa rt1t-h;tyi*nt tint ;- tutnlin qu 4 cn nous montrant un mari plus tendre, moins rustaud, et. répugnunt feulement aux conseils du docteur, M. de < ira m ont Me fût pin* strictement conformé A son plan : le mari n'était plus coert parce. que F ayant cinq ou six défaut?* dont un fteul y *uf lisait, il devait l'être en toute justice avec "n'importe qu'elle femme, mais il l'était pour n'avoir pas compris que l;'t où * l'unisson n'existe fias dan* les vibrations conjugales, il y a déception, nia* Lui tic, draim 1 #. ■ . ,
L'Interprétation fut excellente. 11 serait diHiçilr de mieux jouer que Mine Ucnriot le personnage, de *. Simone ,-qu<r Ui moindre fausse intonation 'pouvait si souvent ridiculiser; j'en sais qui" n'eussent point manqué de prendre des attitudes de pensionnaire ignorante ou de chenr dans la naïveté feinte, ee qui eût tout-. gMc. M* <»rand, toujours y*x bien/ nV-st-if pas cepejidant toujours un peu trop le même' dans ■■ toutes., les pièces ? Les transformations de M* f/cmjc.r, cette fois un. vieux docteur, sont bien étonnantes, et — - si cela oeut lui être agréable — je lui dïrïii la stupéfaction dé plusieurs personnes- en apprenant que le- cantonnier de Riant nette était un. jeune homme, Les autres rôles étaient bien tenus par M t Léon Christian (quel mari !i MMmes Theycn, liarny, Xapolska, etc.
La pièce de M, Pierre WolfF,/,//* Maris de leurs filles* moitié vaudeville, quart comédie, quart bouffonnerie» nYst .pas' de celles dont on aime a s'Occuper en ce Recueil. Elle est d'ailleurs .fort bien faite, amusante, avec une «eienee parfaite de ce qu'on appelle < Ta* ThéÂtre »; et c'est précisément si cause dé ces qualités — et je prie l'auteur de ne voir là aucune ironie — que sa glace serait au boulevard et non au Théfttrc Ubre. Bonne interprétation, et M. Antoine a eu un ^très beau moment.
Âl,Fttr;i>-VAKUTïi;;
jUf.Vi?9r :. i7j
■ jW-f^I^i.» -VH -4*