‹ Mercure de France, tome 5Chapitre 60 sur 109 · LES LIVRES Y · texte numérisé non relu

LES LIVRES Y

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Art

Tel qu'an «onge, par lt**iu w &it*mwx (I ibràlrJc 4* V Indépendant', — V f * présente ffvraJuon, page 139; , .

UttHo H na d nU à Feviie 1801 ., S* mations de Littérature et d'Art+ par W, G, C. Bvvahck: Préface d*A*AToui I'kanc* (Perfiu et Clc), — V. prêtent* livraison, page 16», ;

Dftmftf d* Volupté, par Camux* ÙMOfltftgftfSaviné). ■— A l\ildc de •uhiife*«ftftence« mêlée* de cauatique* violent», comme #i de* épingle» rougic» au Tint cherchaient 1 fi*cr »ûr voir* peau da rare* parfum», leutylêde Camille Lemonnfer von* *upplivk délicieusement; mai* comblent h er/ cette foi», efttlé tourment gagné a déyétir ce* pamrs de Volupté de leur* lourd» v*hemcntn tfcmmév pour trouver, *ou* le âomptuetis artifice, de» parure» byzantine» de carnation*» fraîche* comme le marbre et au**i iudeatructible». que lui!,,. Quel ravinement transporte* le lecteur oui arrive à pénétrer <uïn* le» .arcanes «ombre» et troublant* ne cet indomptable »orcJer de la phra> écologie bclgé~françai»e !Ahî qu*il teratt mal venu celui qnj, a pré* cette lecture captivante entré toute», reprocherait a tt maître *e« orfèvrerie*, prcique puérile** tant fl le* mont** jnsoiicleiuement. L'auteur de Dam/» 4e Volupté, iemWe avoir pri* pour de vite le toujour* plus loin de» penteur* infernaux mordu* par la glorieuite Chimère de Y Absolu. II. veut la pierregrammatiçO'phitoik>phale t il Và t et rien né me paraîtrait plu* ridicule que de lui contester le droit an mot prédêu*, au ,motqul e*t l'opale changeant avec V heure ôti la «alton. Ce lierait un peu le hourgeoi» reprochant au gentilhomme de ne pa* Vappelçr. : Durand, '. *

11 faut lire attentivement le morceau intitula; Esthétique, qui clôture le nouveau livre/ pour *ai»fr l'auteur penché »ur *ori crcu*êt : « J'ai fait démon esprit une maison dont Ut

'iV Aux prochaine* livraho»» : Chattes et Chats (Raoul <J£licite) ; Liori, e Teàtro (Luigi Capuana) ; ChansonLpoilantes (Alcauter de Brahm et Saint- Jean); L'Amour cynique (Alexandre Boutique); Bruneiteê (Jacque* Madeleine}; It Bohème diplomatique (comte Pro^orj ; /># . Vergers illusoires (André Fontaina*Y; Soleil d'Afrigue()e*n de Villcur») ; Portrait* d'écrivain* (René Doumic) ; V Esclandre (NàdaV; Nobles et Noblesse (àe Mimai) ; Expia/ion (Guy 4e Charnacé); L'Année fantaisiste (Wflly) ; Le Rythme poétique (Robert de Souza); la Forêt enchantée (LonU Ducnnaal): la '. Vie sans lutte (Jean Jultten) ; De branche en branché (Achille G ri tard); V Angoisse (Eu^ne.Bojdeveïx); La Paix pour U Vie (E, Saint Lahne ei Henri Ner) ; Brugas-fa-Morte (George* Rcdenbach) ; Montmartre (J, -Camille Chaigneauf ; La Pin 4*$ Bovrgeoi* (Camille Lcmonnier) ; Les Ame* noires (George* Poulet); Pélléas et Mitisand* (Maurice Maeterlinck); Balsac socialiste (Robert Dernier)» ■

174 MERCYRE DE. FRANCE .

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fenêtres s'ouvrent sur des couchants de pourpres\ei de métaux, dont lesfenêtres s'ouvrent aussi sur de-mois, clairs- de lune. J.» « Je suis chef moi partout oà s 9 éveille une. sensation d'inconnu, partout où me réclame un peu de mystère* » Il faut lire les Trois Mois pour se bien; convaincre q^ueJxopLde^science^est nullement un obstacle à Vingénuilej à, la grâce des / Primitifs, * et enfin il faut s'extasier devant l'audace du Bonheun dans le désir t afin de posséder la vision entière .dé ce cerveau pxuicièr qui ne recule pas à tenter la.folie, si cette outrance psychologique lui donne et peut eonfammiquec a. Vautres la sensation d'au- ■ delà, qu'il veut obtenir à tout - prix., Camille; Lemonnier>/ ;sans doute, est dur au pauvre monde.des lecteurs- prudes et gohents qui prennent le roman feuilleton- pour un -livre; en revanche, ■ .il saura toujours nourrir les jeunes : écrivains affames de Via moelle des lions 1 Mais sa plus pure gloire est ^encore, armes . humbles yeux, . Savoir brisé victorieusement . les chaînes: de. . fer du redoutable naturaliste, et d'avoir affranchi- à jamais ^sa • plume aventureuse du grossier terre à terre. ' w

Xes Chansons naïves, par 7 Paw Xxéea&dy (des; presses

de Floréal). . ■ . . , ", "

A. la façon del ' Henri-ÎÉsine

Je dis des chansons tristes ^t: douces \ -

et M. Paul .Gerardy îie s'-estpas mépris ■ sur:- soi-même**. La confidence .qui lui échappe rinx premières, ligne s "de soii livre est précieuse' à- retenir : rien. ne vaut Taiito- critique' sincère. . Le caractère . directement . germanique ." de , son talent lui aliénerait, je le crains, les sympathies des lyrique s romans rmâis les - simples poètes ne , pourront . point . ne - pas Taimer, fissent-ils même quelques réserves. . Celle-ci par exemple : l'unité d'impression produite par ces courts -poèmes /ne va. pas sans un peu de monotonie, et Tart total serait.de sembler . simple avec beaucoup de complexité • ain.si,dans-Heinejmême, no us p ré fè rer.o ns tou jours - Vin termeifiQ aux Junge„ Leiden , où T ironie ne s'ajoute pas encore aux poignantes douleurs," Mais pour devenir tout à fait l'excellent poète qui s'annonce dans . Les Chansons naïves ± M. Paul Gérardy n'aura qu'à écouter, le ■ 'bon conseil qu'il donne, en ces vers de .délicate mélancolie:

Si vous connaisse^ les douleurs *

Enferme^ les douleurs encor, 1 Et dans votre cœur, triste a mort Goûte f tout seul ia joie: dés pleurs.

Rêvez vos- rêves doucement Et laisse^ les choses -aller y . '

•Et laisse^ vos larmes- couler ■ ■ Pour être ktureuxi infiniment.

Dominical, par Max EisK-Aan? 'Anvers, Bu schmanny— VU y a, dans les vers de M-. Elskampj .mi .louable effort vers le. simple et le subtil, à la. fois ; mais il nous- semble que hauteur n est pas maitre de son talent, et trop souvent nous-: ne voyons dans ses poèmes que dés intentions. Toutefois, un tel livre n'est pas sans promesses, et il ne nous étonnerait pas

'■:■; ■.-,.'.. ■ ."JUIN;iSg* , : -.175

dê^voîx M» Efcakamp devenir un agréable iryihnieiir de liedër Tnélaneoliques/ .:".-'. ■'■*"'■ ' "-■' /

: : ' :'■-.-■ :A.-JELH.

Les Sept Sa^es . et la j etuaesse contemporaine , par .Jpxm ÏJECLEacQ. [A, JL. Charles).— Llnfluencei de malfaiteur» publics 'comme. -M. * Jules Simon et quelque s; autres eompagnons du .Devoir -s'excereeuléjà^à leur insu :peut-^étré, surdes jeunes; igeus.jqûé leurs a^ tes ; antérieurs ne semblaient pas réservera un aussi triste destin. Voici, par exemple, M. Julien . Leciercq qui promettait d'être un tendre poète ^mélancolique . et sentimental T et qui -prêche à son tour sarpetifce croisade particulière :7e, dis. sa 'croisade et; non la xroisade, parce que chacun des /apôtres nouveaux .prétend -à une entière indépendance et excommunie ^volontiers les fidèles de l'église voi-, sine. Ernest Renan, H ippoly te Taine, Gustave Flaubert, Xeconte de Xislej Charles Baudelaire, Stendhal, Edmond de Goncourt Ttfnt eu : sur la génération née^e 1860 a 1870 la • plus détestable influence.: ils sont r par antiphrase, les sept : -. 'sages qui nous ont; -enseigné la" :negation, le scepticisme, * le . mépris de la vie ; par leur faute, les jeunes littérateurs manquent généralement de délicatesse et déloyauté jet com» .Pggent un assez triste Tramas de forbans. -M. Julien Leclercq affirme au .contraire que a nous ne devons avoir d'autre phi- . lospphie que celle ; que porte en lu Li^ut homme en naissant »j et (pie* pour sa part, il. ne veut pas dire 'de' choses originales; puis il ■.s'écrie : ' :*- Aimons! »;■ et'jEait aussi Temarquerv qu'il .. «.^vaut mieux » nepasvetre un bandit, un proxénète, un louche -ambitieux; :Q*airt au résultat de cette . régénération qull . ■^annonce; :.il faut 'attendre. : : * ;Nous, dénions ià -quiconque,;écrit-il, le droit de nous juger, avant cinq ou: six ;ans; :cax ".- tfous , comptons :re^ qu'une

." pareille défense -puisse ..embarrasser lai. critiqua qui ne -se xroxt point ledon^dé prophetié,7e;. ferai observer à M. Julien.Leclercq " que la corrélation entre ses deux thèses . n'iist- pas tout à fait certaine., et' que la. chanson de Gavroche: / . ■

' "dl .est tombé *par terre, ■.■..• -■',"*■-: ! , ■ '. .. *C est la: faute h Voltaire! -

ILe jïfy dans le ruisseau, . - ,

XTest la -faute h 'Rousseau !

'.indiquerait 'assez .nlaisamment lé vieux paralogisme où ilVest ; laisse. .entraîner. .- Au "moins faudrait-il. que" ces ..thèses fussent : ",

,■ solidement établies :lWe d'elles, xelle. .qui a trait à l'intense- ■■ cânaillerie.de nos çontemp orains,;e s t.ïe 'résultat de l'observation; mais! je crains queTauteur n'ait généralisé un peu hâta- 1 vemeat-et je connais .nombre .'de galants hommes parmi les plus. forcenés négateurs.; tandis que fpour choisir des exemples illustres,- Musset, .non- content. d'être un ■' assez mauvais poète, . se conduisit -comme un fort yïlaïn sire, et le ;doux Brizeux, "•'.'■ selon dès souvenirs autorisés,. battait, sa mère- plusieurs. fois par semaine; Il y a bien te cas de H.. Maurice Barrés,. qui est

. traité ici avec. une sauvage .dureté pour des peccadilles élec- .torales .(encore, y avait-il-... quelque élégance a faire passer

T Homme libre. et Sous Tctil des barbares pour des romans patriotiques, et ce mensonge était-il beaucoup plus véniel que les neuf dixièmes des professions de foi signées pardi* honnêtes gens ») et aussi parce qu'il a eu le courage et l'humilité d'avouer ce que d'autres cachent obstinément:* savoir qu'en sa qualité d'homme, il n'était point parfait. Cette sincérité vaut mieux que l'insupportable arrogance de la vertu. On rie saurait faire d'ailleurs que M, Barrés n'ait' beaucoup de talent, et nous ne pouvons rien demander de plus à un écrivain C'est la dernière des qualités dont se soucie M; Julien Leclercq pour les autres s entend ; car il expose non sans verve des idée» malheureusement assez peu nouvelles,.. familières à tous ics théoriciens du sens commun (qu'il ne faut pas confondre avec le bon sens) et à toutes les âmes bourgeoises qui demandent avant tout aux poètes d' « avoir, du. cœiir »: c est l'esthétique si heureusement résumée par M. Scribe dans un vers, célèbre :

Le vin (bis), l'amour et le tabac i Il n'est pas probable que les mécréants, dont je suis; se convertissent suit l'heure ; ils. demeureront plutôt avec ' les négateurs d'hier et de tous les temps et, s'outtecuidant peutêtre sur leur propre mérite, penseront ainsi communier davantage avec la souffrance humaine que s'ils admiraient, en optimistes, l'œuvre peu satisfaisante des six journées.

Atte aristocratica, par Vittorio Pica. (Xaples, Lu^i Pierro.) — Nous avons déjà, d'après le Don Màrzio, analyse cettff conférence que donna M. Pica, le 5 avril dernier au Cercle Philologique de Naples. Elle . nous revient aujqùrdhui t .eri une typographie merveilleusement nette et en le format étrange d'un étroit agenda de poche. Cet trop brèves page» sont un complet et fort juste résumé de Factuelle histoire littéraire, qui nous fera prendre patience jusqu'à l'atfpa- ' rition des Modernes Byxantins m . ■

R G' Chères amours, par Achille M.àffrb db Bàxjgé iSavine).— Ecrit dans; un style de sport, de cape et d'épée, fort élégant et très tolerable en dépit de l'heure actuelle, ce livre est un incendie de cœur bien extraordinaire. L'auteur, que je me représente la plume au feutre et lé manteau drape à la castillane^ se déclare le fervent de toutes les névroses de l'éternel féminin ; caprice, ou trahison, friperie du temps de Ponson du Terratl et vices à la Bôurget, tout lui parait matière à effeuiller des roses. Il y a un moment béni durantjequel un prêtre tient le héros du drame suspendu (avec le lecteur) audessus d un précipice et à la lueur des éclairs.*, et puis c'est très bien. Décidément une place est à prendre, entre le naturalisme et le symbolisme,- celle du héros -suspendu; tombera-t-il.' ne tombe ra-t-il pas ? D'ailleurs, qui est-ce dui nous prouve qu'Alexandre Dumas n'est pas le premier dés

idéalistes mystiques r* Votons une plume d v honneur frisée au seconde M Arhill^ MiffVo A*. Ti^„~A

second, M. Achille Maffre de Baugé.

Wtfr^elS^ -

les hebdomadaires l*ï7??££ e ? UlW ?* mcl ** T *<W^à»i ta

périe cabotine; le ïeu&âoTfâ .^ P ° e ,* vi « iUè frf "

thu mes exbumaiit de la ^«îà?. «««tan» des «carre» «»éditeur,' de* S écrite* 1 ™^ i^ 1 "" lepetit n *8°<* #»»

.^t , : ;ùt point ^^riJ^^L-1i ,q,, * r * ,,to «^-.

quelque» page, . 0$ l'on retrou ve^Sibù Stî-iî' C W# 1 *- sommeur de démocrates an'était ftlw' r« ' "ïf 1 ' <* Ia4 ~ gnifiquès coups de bâtÔn^ur U .2 * î^ 7 A, Aurev »% : dé ma- ■ ron.àes Dumas 4 des lardon «1- d f Cla »«e, d « Pailla pièces qui soùt nos grandes Srestb^'i ^"i f ^ ats de revmy voyait clair ^h^^ t H âtrales -- ? - Bi » r b«y d'Au- *^^^S^'S^J^' W ^ àa * M . i, ' l ^ n enfles vé-

de GafibàÙi sur N*n«. X ¥<? £c ?' lle , t . ons •« eette imbécillité de ljart. dramatîàuJ £ n SUrlhl ^ ,on ïsmeetladécrépitude -.

. encore des pièces à discuter J«^ g? - ~ «n rencontrait

même quand ou tartinai? nn?„** ensuite le respteçt dé aoifaire réïlécbir: on^S* "JW"-?»?** - Il y a dé quoi. journaux » écrivait, en français jusqu'à des articles de

• ■.■■•■.■■ "."■ .,;■ CM*i. ;

s&*)?^Le%en^

son livre; a accumulé ^^ deTb-^'* Kr ? potkine an « d * nombre de Saîistes onr^" 'lt OU1S * ï mais nn «*■*»■ ploïtent encorfles.* nauVrès Si^ "" riches ?«. «* H- "«*- : mêmes, se donner auCnnJ^//^ 1 * 8 *Wnw»ter. sans, enxcïale, inévitable fS^t** L * nvrede la révolution so- Tité ce qui est dTà T ' ?, M d< ? / e,xdre à la collecta

se vanter^e SodÏÏre* q ti '^TÎÔlt ZJ*\ '*■ T' rieuse et constante collai!?™*-^ a - sans 1* mysté-,

vrà faire triompher ^a ré TvolùrTon " *"*"' Led, ; oit î ue de " = fera**?, qui aœSnitWh V M 1 SW P as ^ droit au .

. et créerai ï-rfS^*^^ ^r^?' .

S;- n • rogemers e a & eff r * ^ £ ; ' * ft &mW

santé, à des vSents c^ndt 1, ?^ ta »«"• e * *««" . vie. Aussi, la "eyo^u ti oa^ai d e , " W* l aisa ?. CC ^ ee «*"« à la . commune prendra' ooMeslion * - mp ° Sera l ex P ro P riatlon • 1> vêtements? et les citoyen ?ÏÏÎbÎS JT^"* d ^ den ^». d « soins. Pour cfcTfl^tVîW- distribueront selon.leurs be-

assurer ï "*f e? l?tEÏÏWrJ' e P°^ a P'« la révolution, :

C'est le principe de £hhS* \ ^c ehUnte sera nécessaire

. société nouvel j^ells ÎhJ," • ent 1 ^ ui do " être labaw de la

durre ce qui es? néce S « ™ ?V° DS - llbres se forn »* n t pour pto-

:W ftt la joie car TlS„, a V ?*-f même «* * tti en faïtie

vivre «diSoa%^f , ïï^* , ^•^■ *». "*M P«^

.«-. »- Mais, tous prenant P^TtrafeS^^J

des heure? consacrées à ce travail diminuera beaucoup pour chacun; dès lors, chacun aussi aura du temps pour se livrer aux jouissances de la haute culture scientifique, artistique et littéraire; il n'y aura plus cette odieuse division en deux classes ; Tune qui peine sans jouir, l'autre qui jouit sans peiner. D'ailleurs, les conditions du travail matériel, même au jourdhuï oà les usines appartiennent . à des capitalistes à qui le bien-être de leurs ouvriers importe peu, s'améliorent tous les jours; et, grâce aux progrès industriels , on peut prévoir le temps, où ce travail, très rapide, sera devenu un travail agréable. Et, dans les derniers chapitres du livre, Kropotkine s attache à réfuter les objections diverses qu'on lui pourrait faire, et la doctrine du salariat, telle que Tout modifiée les collectivistes étatistes, bien différents des communistes anarchistes : seule/ l'abolition de l'état et la libre entente peuvent créer une société juste, où à chacun sera: donné suivant ses besoins. Le dernier chapitre, où Tau teur. étudie les développements possibles de l'agriculture, mieux pratiquée qu'amourd hm, démontre combien on est loin encore d'obtenir dé la terre tout ce qu'elle- peut . produire; Et il conclut ainsi: * Pouvant désormais concevoir la solidarité, cette puissance immense qui centuple Têhergie et . les forces créatrices de 1 homme, — la société nouvelle marchera à la conquête de 1 avenir avec toute la yîgueur^de la jeunesse/

«■ Cessant de produire pour des acheteurs inconnus, et cherchant dans son sein même des besoins et des goûts à satisfaire,^ société assurera largement la. vie et l'aisance à chacun dé ses membres en même temps .que la satisfaction morale que donne, le travail librement choisi et librement accompli ■ et la joie de pouvoir vivre sans empiéter sur la vie "des autres. Ins-

Ïûrés dune nouvelle audace, nourrie par le sentiment* de soldante, .tous marcheront ensemble à la conquête des hautes jouissances du savoir et de ïâ création artistique.

«Une société ainsi inspirée n'aura * craindre ni, les dissensions à l'intérieur, ni les ennemis du dehors. Aux coalitions du passé elle opposera son amour pour Tordre nouveau 1 initiative .audacieuse de. chacun et de tous, sa force devenue herculéenne par le réveil de son génie.

« Devant cette force irrésistible, les« rois conjurés » ne pourront rien. Ils n'auront qu"à s'incliner devant eîley s!atteler au char de l'humanité, roulant vers les horizons, nouveaux* entrouverts par la Révolution sociale. » * ;

Tel est, dans ses grandes lignes, ce livre, opportun entre" tous : car il démontre que, parmi 1 les anarchistes, à. côté des . compagnons énergiques prêts à détruire, par tous- les moyens la société actuelle, il est dès théoriciens réfléchis prêts à édifier la société nouvelle, ■

L'Ironie du Sort, par Sutteil-Laumajw (Savine);— Sutter- Laumann vient de mourir. Ce dernier roman est triste comme une agonie littéraire. D'une jolie donnée : deux vieillards aimant d'amour au .fond d'un hospice, le livre est malheu- : seusement plein de petites défaillances, de style ; mais Tau-

. ;gi** pins que la fej me a™™?**'?****'*' '«r »/■'«/■ . modeste, malgré le sôuveiïr a« /*«, !f ul e P ? int de »■•

.l'écrivain : à re*aUsé sou rêvé! " -**"«*? *. Stinte-Ptrine,

peS^îair «uv£ «^riS^^ble^ Ce apparente maturité littéral &^ J eua '' »4p* «ne. Au moins une page sur trois îtoLST*??** «^intérêt, évocations de T èv%s) - U *£L ( 1 ™ {«.J .^«riptions et les

coaspUdé par un tas dV pe £^ ™»»V

gent pour Wtres étais et oïeSS?*? m ïendent ^ dul " n'estpas bien neuve, mais leStèrl^ P C0 ^ nas ' "»**»■

.. g£* J^?î Dais/ ^ cïaS :ret% g e "^^ e T Uh,er familières a raùteùTi sont rendues f'avec véri^ f™" ^«^V

rfAr/,- les petits noms : Rogcr^rbainÙcth^i "f™*' * A «de ces beaux mondains' qui Pafent «f ?*^î Insouciance nouveau cœur d'un billet Ak Ï1S ' ■!? !• escon »pte, chaque . mdins;rélégance q^as on\t«uSe m ^/"P«4.re D te 3 7.« son. » Des femmes «t des hS- « ^. f a"e sauter le cais-, d'amour ne Rivent ■ ^me^Sec" !£££*£ seulement. extraire , de Cas Passionnels leur jriétnod^ fr M * P° urrait un de^ceux qui possèdent le Sïï e " M • Maizeroy est connaît désarmes précieu* hl»« ïï ^.«^ des amants. Il mem e ..j e , ne ^ p^Tcréé^ie * ******** que la chose il T'Air.r,i«;i> a ■*• : * <?«?. le- mot « enchaleimi „ — .-.

jamais jusqu

. — -„ j»"<i»vi.tt raoreau cru: il se. contint» a\. -7 ^ î" c

lumer4-page qu'on tourne vite a S» ^ < d / ,pré P arer ' dal - . suit soit en feu. Oui ™ W,il des i r <l u « « page qui

fiévreuse rôùgtèse d'une* flamme "W afin 1 né ^ lectrice \ virU encore Irme étorôÏK P unfi ante et que le -lecteur- -

Wdfe*^^ là, au

G*wr; L'Ent^acie? Dans Sque* 1 ?Z"" Pa J sî ^^ Z* zeroy recherche.. passi6nnémenr"«n? " Contes ' M - M «- , «que périlleuse, fà diffictttSde' trouve? t ^ cette «J™*, „ , s'enlacent, des baisers- neufs, des cris ™J£°™ *°* «>"Pl<* q*i . . tendus Après, quand 5s se' s^t. 2^£ ♦ agissements inenn'ont que fe mélancolique re^efd^* ttes ,^ *« anwnts La. solitude les épouvante ^,.7, "V** s'être assez aimés, peut s'endormir, Retire se Œ? 8 W >rt W B «* délaissé» ne petit jour blèmé, loïhe aTZVV? ^T*. Waie - Ie Persiennes, le surprend *fe's S£ J?*** j? 1 ^ les *mmH~. des lèvres gercées d? fièvre S Wh*' l * cœ " r M«*nt, 1« .

^yic, mais, tout heureux que cette nuit

L 2 Q . MERÇVRE DE FRANCE

mauvaise soit enfin passée, tout impatient de s habiller, de rejoindre sa maîtresse, de la ..supplier avec des litanies ferventes et humbles, d'accepter tout £e qu'elle lui ordonnera. » Et cette page, parmi tant d'autres, explique que ty. Maizeroy réserve toujours, fui viennent- Us de cette revue même, une place d'honneur aux poètes de l'amour. -,■*>'

Regain d'àmôttr, . par Olivier du. Chastel (Perrjn). — Roman gaîment philosophique/ Vieilles coquettes punies, jeunes filles faisant la charité récompensées par l'amour du , prince Charmant, rien n'y manque ; il y à même une sorcière qui prédit l'avenir aux aimables amoureux. Mais ce qu il y a de plus remarquable, c'est un certain chat nommé Jobelin, que loh trouve en début du. livre ayant déjà des habitudes d* homme fait, et qne Ton retrouvée la fin de l'histoire encore très ingambe, c est-à-dire bondissant sur un mur à 1 âge de trente ans... J'en suis désolée, pour la morale de cette œuvre..., hélas, lés chats ne vivent pas trente ans !

Les grands écrivain»; Ckâteatibriand^ par M. DE Lïscukb (Hachette) — L'auteur de cette ctude.était qualifié pour écrire une biographie de Chateaubriand plutôt que pour motiver un jugement littéraire sur le plus grand des romantiques français. De là, en ce volume, deux parties d'inégale valeur: la première, où il s'agit "de grouper des documents, est parfaite; fa seconde, où il fallait apprécier Tœu vre, est moins satisfaisante. Eh somme, très beau travail d'Historien et plein d amusantes et de caractéristiques anecdotes. . .

R. Çx,

Heures de Mélancolie, par Juuœ Gbjsez-Droz (Moritdidier. Léon Carp entier), — Des vers, mais non — si Ton peut dire — <ies vers de « professionnel >*. M. Gtisez-Droz appar r tient, déclare M. Charles Bon rgét dans la préface du livre, « à la race des poètes ouvriers, et il partage avec Louis Mercier, l'horloger décoré récemmsnt des palmes académiques, avec Verdel, ce Bruant d'Avanne — cordonnier fin de siècle — l'honneur de représenter, par son titre d'ouvrier serrurier, la Muse du Travail, de la Paix et de la Liberté». Les pièces qui composent le volume, écrites au hasard des circonstances* n'ont d'autre lien entre elles que cette « mélancolie » dont le titre nous avertit. Je n'aime pas beaucoup celles par quoi le poète gémit de sa solitude de coeur, et qui seraient tout à fait insupportables sans la très réelle naïveté de la plainte.. Je le préfère ailleurs, dans des coins dé paysages, des souvenirs de la Franche-Comté, son pays, dëé impressions d'il y a très longtemps et qu'il fixe en des strophes simples et

doucement attendrie. ■ ■

Les Chansons d'un Rnatre^par Auguste Gaùb (Savinek— Quelques douzaines de vers ni mauvais ni bons; des sonnets parnassiens ; les beautés de la nature et des choses de la campagne suivant la poétique reçue; parfois une petite larme

' ■■' , - ;, . ■■•'>;;■ ■ '•'■ JUIN 189, ■ • -.■ . •■■ ',8i

^jf^h^.P^fort et Ï ses ardents baisers AUumaieni U désir en ses sens embrasés.

Ainsi .soit-ili . ,- . ;' .■'".■'.■'.;.

officier, U Mari arrivé w^&K iTi?* 1 ' P " ""-*■**»■

sacopmplit après quelques . oscillations • et trois cent ISrt pages, écrites- sans prétentiony fort lisibles dureté *

■ Une d'Éïle,, p a r Paui db Garros (Savinej — Il5Ji£d w SSffi?. ? dUl efe - L « "»ri . vers là fin du livre, surprend

« ? Sans jK^Î?*»** Cllmin f U ?> Tec Maïïnlef • 9 ° B braVefraSpe^: ^ ^ *" " osa ** »™ »« * ..

— Restez, lui dit-a,j!ai be^oiç de vbns parler! » ^seU™ ■&» • *°", .*« le célè ^ * « : Rekvez-vou3, .

£ £^ £^^t£ de ^-trois^nneL^S?;

MUSIQUE:: L'Orgue, par Gàbribi. Fabrb {Lemoine et

rSativ PK^T r k " i ^ d,enricMr d ' un « gonfle recnatiie^ia ballade de Charles Cros : VOrjrut Musioue trts

■K^ÎS— • PÙ SC Téïèle me for * ^rtnXrâaiique 1 Fabre Kl eB ce moment une symphonie de fière venue : E Jtfw. Notre arai s achemine vers l'Idée Pure et d'ores ét-déii îeVniff t % mbT *^ <*«* P« qui seront à jama"égoS vaille J? • *?'"?• P ° èteS ' nous ne «nrion» trop chlrlVce* ÏÏuSi^ TT T^ * P"? 11 ^ 6 «à nôtre ve?sleMieux! IKr^r f. e P ? ul .«en* 6 .- le si curieux impressionniste, lUustxa.tJons d^un tragique simple et Suggestif" L'Orne fut cres par Pol Plançon, de l'Opéra. : • . '

*J» X. av.

8* .v MERCVRE DE FRANCE

JOURNAUX ET REVUES

Revue Philosophique, dirigée par Th, Ribôt. — ,M. P. Paulhan termine là une étude de la responsabilité \ commencée dans le n° précédent, ou il- examinait successivement là responsabilité du moi, celle des 'éléments psychiques, la responsa- - w bilité dans les états\morbides et anormaux; puis, passant de l'individu â la société, il envisage cette fois la responsabthté ' et 'r état social. 11 conclut, en touchant, sans s'y arrêter,, aux difficiles problèmes connexes du libre-arbitre et de la sanction, en se servant des interprétations fournies car les théories déterministes, et. criticistes. que responsabilité, liberté, existence, pour un être, organisé, sont des termes qui s'impliquent l'un l'autre,- et l'idée de responsabilité paraît bien comprise dans celle d'organisation, de finalité interne.

Peut-être reprocherons-nous à fauteur, tout en lui accordant le mérite attaché à un travail aussi, intéressant, dé s'être seulement trop complu à tenter de réduire lés divers et tant - ondoyants mobiles de nos actes, les rapports variés de- leurs séquences dans le cadre rigoureux et froid de lois à apparences mathématiques, telle la formulé suivante : « La responsabilité

■autres. ».-.. . * ■ . -■ ' *. '. .

Lt6 Genevois {26 avril) contient sur les Lassitudes, de Louis Dumur, un article de M. Louis Duchosal, qui i toute question de talent écartée, se déclare contre la prosodie de notre collaborateur. « L'auteur des Lassitudes continue, la tentative de Van Hasselt et d'Amiel, et essaie d'introduire dans notre langue poétique les règles de la versification antique. M. Edouard Tavan travaille au même projet et nous ayons déjà dit ce que nous en pensions. L'intention de nos amis est parfaitement inutile. » Soit. Mais encore fant-il distinguer entre la versification des anciens et une versificationbasée sur V accent tonique 7 une tonique n'étant pas nécessairement, une longue, et une brève n'étant pas fatalement . une atone.

. Le Ralliement (Angers) reproduit, nous dit-on, les Petits . Aphorismes de Dumur. Voilà qui est aimable, Mais sito qu'on nous rapporte est exact, nous engageons, notre collaborateur à s" enquérir auprès d'un bon jurisconsulte du :deht que commet un journal qui,sans citer d'où il le tire- sans indiquer le nom de l'auteur, reproduit nn ouvrage sous un titré ^invente. Les Petits Aphorismes paraîtraient à Angers, sans signature, sous le. titre de Notes d'album.

Dans ïe Figaro (x6 mai), un "bien joli.*, portrait de notre confrère M. Jules de Glouvet par M. Francis Chevassu, et d'une langue dont les quotidiens n'ont guère l'accoutumée.

JUTN i«9> ï8|

4>© Niexiwe Gidfl (avril) s'ouvre par une page magistrale

de M. Àry Prins, qui raconte» dan» une prose savante et

riche, la mort du roi Harold* — Critique théâtrale. Van ket

Tooneel; par M.- C, F- vander Horst; — M. J. Van looy

signe Brùgge x impression d'une promenade' dans la vieille

-ville flamande;— M, Ch. M. van Deyenter a écrit d'un style

agréable Anaxagqras of over de Smart, dialogue philosophique

dans lac , manière de* Platon •- — De Duitsche Socialiste*. en de

' Oàrlûg, par M . F* van der Goés, dont on trouve un autre •

article un peu plus loin : Socialistiscke Aestkctieh;— M* L. ,

van peyssel critique durement le livre* de M. fiyvaackr Un

Hollandais à Paris en 1S91; — une fantaisie de M, :Frans

Erens sur le Vendeur de Soleil, de Rachilde ; — Armen^org,

Ï>arM: P, X. Tak; — ?• enfin deux poèmes eu prose de M. Ûeang : " Vorst-Zomtcn et Zonne-Begin*

Les Essais d'Art libre , ruxie. des dix revues intéressantes sur les deux ou trois cents qui se publient en France, donnent . (avril) un beau <i vïngtain » de P.-N. Roinàrd : Sous la Hoir*. Avec ce \ titre. ;■ Le dédain . d'être mauvais, M. Camille Mauclair y fait une glose de la dernière plaquette de M. Barres. Série de. sonnets de M. Théodore Maurer : Les femmes de Shakespeare. Nouvelle de M, Edmond Coutances: Conversion. Léon Balxagette : Le Salon de la Rose^Croix.

A.v ■ Dans la Kevue de l'Evolution, un très beau dialogue

inédit de Villiers de llsle-Adam: : Entre V Ancien et le Non* veau C'est une des rares pages, en tout cas la plus longue, .où ViÛiers de llsle-Adam se soit exclusivement occupe de politique. Même numéro, une remarquable étude sut Jp les Itenard, signée A. Rogne naut/ .

A lire dans la livraison du 1* mil ; Sckimckoun, légende biblique', par Georges d'Esparbès ; London, impressions

rapides^ par Rodolphe Darzens.

Le quatrième fascicule du Phœnix sèuNunfiusLatinus vient de paraître, poursuivant son intéressante campagne en faveur "du latin comme possible langue universelle. Il contient, entré autres articles, une étude sur Thomas De Quincey^ signée : « Aristarchus Batavus »;.'.'■

.. En supplément, le Phctnix nous donne un assez curieux re~ ■ cueîl intitulé : Post Prastdtcjm Solalia, ad consuetndinèm JWtint loauendi colendam, studiunupu romanas linguèe oculis et auribus jucundum redderututn, proposita. C'est une serto de Punch ou de Puch où les vignettes sont expliquées par des légendes' latines. Il est évident qu'un enfant, une femme, on même un homme pressé, d'apprendre, se mettrait plus- facilement du latin dans la mémoire par la lecture de ce post prandium que par la lecture de Cornélius Nepos. En voici un extrait. Deux vieilles gens considèrent un tramway électrique'.: ■..

Birgittâ ; « Quaesp, Patriti, nurn quid currus ille sine equis inovetur?» . ■ ■

184 MERCVRE DE PRANCE

Pairilitts : « Sic aiunt. ».

Birgitta ; W.Edepol, credat Judaeus Salorhon, non ego: Oh, si omnes angulos et recondita mini facultatem investi garnit darctur, equum vcl mu lu m sive s altéra asinum sanc înveni-

remî »

Autre, intitulé Casus conscienttaa et où, le latin se prête

très bien au jeu de mots. Une bonne ouvre la porte à un visiteur: ' ' \ ...-■... . s ': .

Birgîtta : «. Piget dominulam meam non domi. »

Cîxudius ;« Gùr, Birgitta, piget? .

Birgitta : « Mendacium dicere piget. »

Ctàudius : «.Béne, valeto; » (Extt.)

Autre : conversation galante idans une, demi-obscurité : ,

Domina Frigidà ; « Meum tibi amôretn manifestare non possum. ».

Demi nus calidus ; « Cur lux... »

Dominas Frigida-: «. Quïa. araorom non habco »

Les annonces sont amusantes:

Viaolianum saponem,

Vinolianam pulverem, ; .■ Viaalionam flosculam.

. Vbnditot B..„. et soç'u, Lonpiwo, Neo-Eboraco^ Parisiis .

Puris*ima. tutissima, optima sunt. ~Pro balneo, pro tonstrina, pr© cùbiculô. — Floscula balsamica, médicinalïs, suavîter et delitiose odôribus delibuta, collapsibilibus tubw exprimitur.

Utere . semel; Utere semper .

Soins odor sparsi spir.amen aromatis effiat*

Une autre, réclame pour un poli-cuivre, est ainsi libellée,

en vers rimes, au-dessous d'une image représentant un singe

louant de la mandoline, et assis sur le croissant de la lune :

Lutta et ego amici sumus : ■■-..' îllam Fur es et me Fumùs

liaient odlo magno.

Orna ia ferme pcrlustramus^ San ttos tiimèft non lavant us "' Quamxis t inclos stagno^

Le Magasin Littéraire (Gand, avril) publie, de. M. Hu-. gués Vaganay, une étude sur Là Nouvelle aux États-Unis.

La Jeune Belgique (mars) est presque entièrement consacrée à la littérature étrangère- Après deux poésies : Epilogue , de M. André Fontainas, Jet fa titra, de M. Iwan Gilkin, et deux courtes proses : Fragment 7 de M» . Henri Maubel, et La Parabole des vierges y de M, Eugène Demolderi voici y es Poésies de Tu tchexo^L. Wallner trad r ) t Quelques scènes d'Ibsen (Georges Êekhqud trad.), Trois Poèmes de Kcats (O.-G. - Destree trad.)

Bon numéro de Chimère (mai),, avec des proses, poèmes, . fantaisies de Léon Durocher, Jules Bois, Renïy de Gourmont, Henri Mazel.Paul Redonnel, Jules Renard, ftenc.CailltéiFer-

JUIN 1*9* ;.".:' tèi'

haod Mazade, Pierre de Labaume, Jofceph Dcsgenèu, Léon Dequillebécq, etc. — Puis Li lit, de Gabriel Dante R«*tctti, texte et traduction.

Nouveaux confrère* : Revue Jeune {«.me Monsieur-lé*» Prince. Mensuelle, Dir. Mauricb Prjo; Red. en thef : Gaston D ancîhnïs^ :. entre autres chose*, un bon, article de M, Maurice Pujo, -, La Jeune France* Journal littéraire ei politique ^ Organe des Etudiants (6r f me du Cardinat-Lemoine. Hebdomadaire). ,

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