LE SOLEIL S'EST COUCHE
Çè soir,, tes yeux en peine ont la pâleur des fleur» Que je cueillis avec des «oins triél ancoUques
Pour sécher d'un : parfum tes cil» mouillés de pleurs, Et ton cœur ne sait plus de joyeuses musiques.
Tu souriais ^ naguère, ô blonde sœur d'exil!
Mais tout gémît, ce soir, et le printemps s'étonne De voir Tété paraltté au seuil de cet avril En ténébreux déguise ment couleur d'automne .
Le soleil chdùtml rûvé dans rpcéati v ; Ne livre pas aux vents du large ta pensée ; Ce soir, le ciel sans luné est un gouffre béant : la main froide est l-areu que ton âme est glacée;
Pour, asfle à tes y? ux > ? e ^^ i* 011 ^ 6 lc5 mîens î
Leurs clartés sont, ma sœur 1 des souvenirs d'étoiles . .-.
Ah 1 si V Espoir au k>in met en péril tea biens, Puissent le» veut» prendre e npidé«e»bla»clietTafle«l
Tuuen Leclercq/
M o MERCVRE Î>E FRANCE