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On dirait que Tère de la bonne ironie — est-ce Tin vain, espoir?— Va se rouvrir dans notre pays tant emmufîé. Apres le Qitesjtay de Beau repaire 4e M. Chevassu, puis le livre de Bazougc ; Les Grands Enterrements t voici, dans le FigaiW du 15 août et signée François de Kion , une bien exqoiise Rencontre anachronique.
Bans le Temps du 26 juillet, deux jours après la mort de Léon Cladel, M. Anatole France, avec la bienveillance -perfide qui lui est malheureusement plus qxf une mauvaise liabitude et presque une nature, crut élégant de railleT les travers
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extérieurs de l'âpre et probe écrivain qui s'en allait, de lui reprocher même ses soucis et ses scrupules d'art. Il fallait ou
V v¥ ° U , J parl », r , respec^eusement d'un homme qui. laisse Ia Jfete -Dott-ce, JV a qu'un œil et Les Va-nu-pieds. . • ■
P-Q.- La sixième livraison de L'Art et ITdée Quia),- qui clôt le tome premier de cette belle publication, est consacrée à Y Hôtel des Ventes :. Causerie sur la transformation lie f immeuble •rf« Commtssatres-priseurs. — C* ? «'»7 «/ — « qu'il srra — « g* il devrait ttrej-tx à Charles MonseletT M. Octave Uzanne a ecntles deux articles. Illustrations hors texte : Une vente sous Char les.. VI;. Une tente à VHôUl Drouot en 1843 • deux.planches gravées en relief d'après des compositionsMi- .ginales de Pierre ; Vidal. —. Une iente sous Louis XIV au
ançois <
^^ . - - - --— — • QUinZe ummuo aut x J1UU JLWOUOC
et six portraits de Monselet à. différents âges de sa vie — Le tome II (7-. livraison, juillet) Couvre sur un frontispfce à leau-forte par FehxValIoton,. diaprés un tableau de Giovani Beuini ■: La Cteça Fortuna. Ce numéro est dévolu â Victor -Ungo, dont il reproduit, hors texte et en couleurs, qtiatre dessins^ medits, et dans le texte quinze dessins, plume s et crayon, ' FÎT I^-J^S et «l n B^ure directe. Outre le curieux article, de M, Octave Uzanne : Victor Hugo par la plume et
JÏJ^?"' I e * n0ies e t e r°î m ' s dégage, la livraison contient un fort judicieux « Paradoxe esthétique » de M. de Saint- Heraye : Des. Encouragements à refuser à là Littérature et aux Arts.— Vignettes et. lettrines nouvelles de MM. H. Mas, A. Seoir; Morenp., Viletti, Georges Scott, A. Lynch, «te
La Reyue Générale (Bruxelles; aoûfl, rédigée dans.un esprit qum est pas le nôtre, ne laisie pasque d'être intéressante. Histoire, voyages économie politique, questions sociales, sont -traites dans cette déjà vieille revue belge avec conscience. A
oiit^ f 1 ^ P I eS ? 0n t de r°y a g«? !de «-'Albert Bordeaux. attachantes et tontes baignées de soleil vrai- une étude cu- ^ense sur 1 infanticide en Chine, ;par Mgr. de Harlez, une Lettre de Parts, de M. Edouard Trolgau, etc.
.fiemarqné ^dans U Grande Bévue de Paris et de Saint- Pétersbourg (35 juillet) une spirituelle et « immorale » fantaisje de Romain Coolus : L'Opinion de tes Dames, - et d'Al- ^rt Lacuzon sons ce titre : La. LUiérature évoJniive et les Revues nouvelles un article an peu! court mais intéressant et exact, pretace. de notes mensuelles sur le mouvement littêraure et principalement lies revue* « maudites •■ '
CHOSES D'ART
Musée pu Louvre. — Acquisitions nouvelles : . Un portrait de Jules II, bas- relief bronze attribué à Francia. L ne statuette bronze représentant un homme nu . (école vénitienne, h. 0,40). ,
Chez Boussod et Vaxadon, boulevard Montmartre : dès Monet, des Raffaelli, un très beau Carrière, un pastel de Cheret et une pièce plus que rare, unique : un portrait de femme de couleur par Gauguin {Vahiné no te Tiare — i8ûi). C'est, de la série des œuvres tahïtiennes de ce maître, le" seul tableau parvenu, jusqu'à ce jour, en Europe.
Chez le Barc de Boutteviixb, rue Le Peletïér, 47 1 des Anquetîn, Lautrec, Maurice Denis, Jeanne Jacquemin, Bonnard, Bernard, Van Gogh, Vogler, Cross, Pet itjean, Angrand, Ibels, hurnon, Vuillard, Sérusier. Gauguin, Lucien Pissarro, Cuvelier, et t sous les espèces d'un éventail et d'un paravent les rêves sous-marins et ithypballiques de Mlle H Enneïrda.
Panoramas. — Avenue Daumesnil va s'ouvrir le panorama des Alpes Bernoises^ par les peintres Auguste Baud-Bovy, Furet et Burnand. C'est la première fois que le mot « panorama * mérite d'être associé au mot «art». La part de M. Baud- Bovy dans cette œuvre considérable est la plus importante et la plus belle. M. Furet a des qualités rares de délicat coloriste. M. Burnand fait oublier son insuffisance de paysagiste par des qualités d'animalier. . '
A voir :
Sur les murs: une fort belle affiche de Forain, du Forain idéalise, duForain raphaélesque, — amusant de couleur, dans sa sobriété, et quel merveilleux dessin I
On organisai Bruxelles, au palais du Cinquantenaire, une exposition de la collection Van Branteghem, coupes, vases grecs, statuettes de Tanagra. Voici ce qu'en dit une revue belge, Floréal;
«r Splendides par leurs formes mêmes, les coupes que rehaussent des peintures débordantes de beauté°et de vie ! Inoubliables, ces lécythes blancs où chantent les plus fuyantes nuances.... Et les Tanagra! Voyez, par exemple, le groupe intitulé Silène et nymphe sur une klinc; où trouver dans i art contemporain quelque chose d'à la fois plus chaste et plus voluptueux? Ces Deux jeunes femmes sur un sarcophage ne sont-elles tout l'amour et toute la grâce ; la Jeune mère montrant le sein a son enfant ne le fait-elle avec un geste unique découvrant tout le suprême et doux bonheur de la maternité; dans le Jeu de V ephreâismos — comme le mouvement est harmonieux et prompt ! et la Joueuse de lyre couchée sur un rocher ne surpasse-t-elle les plus belles conceptions de M, Burne Jones ?
Telles de ces statuettes — notamment la Danseuse voilée,
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la>«tt<r fille a la colonne et surtout nne Psyché aux ailts de papillon, ont conservé dans leurs plis les miraculeuses cocleurs que choyaient les artistes d'alors. Combien peu vraiment, les reproductions modernes rappellent ces verts lointains et ces roses mourants !„-. » . '
ECHOS DIVERS ET COMMUNICATIONS
I*e Latin Mystique.
L'ouvrage de M. Remy de Gourmont paraîtra le 20 septembre. La. souscription- sera close à cette date* à partir de laquelle 1 exemplaire .ordinaire se vendra xa francs et les exemplaires de luxe (en très petit, nombre d'ailleurs) à divers prix majorés. Le. volume comptera 50 pages de plus quil n avait été annoncé, soit enyiron 370 au lieu- de 320. Nous récapitulons ci-dessous les souscriptions qui nous sont parvenues, et, en cas d'erreur ou ! d'omission, nous prions qu on veuille bien nous^en avertir sans retard.
EXEMPIAIKES SUR PAPIER AU GRÉ DÛ SOUSCRIPTEUR (à 40 fr ) ■
MM. Pierre Quïllard, Octave Mirbeau, Mme B, de Coùrrière
Exemplaires pourpre-cardinalice ]à 35 fr.ï : MM. Jules Renard, François Coulon, Marpon et Flammarion (% ex., dont 1 pour la librairie Marpon et Flammarion, H. Àubertin etCie, de Marseille), Henry Hombostel. .
Exemplaires violeï-évèque fi 30 fr.) : MM. Pigeon (pour M. le D r Monnereau), Meilheurât des Pruraux / Francis Poicte vin, Alfred T. Swann, Jules Méry, Marcel Boulenger, Majpon et Flammarion (pour maison de, Marseille).
Ex^plaires Hollande (à 20 fr.) : MM. A.-Ferdinand Herold, Gaston Danvilte,. Jean Richepin, Ernest Chausson, Per iamm, Mme H. de Bonnières. ■. . .'
Exemlaires papier t teistb (à ro fr.)-': MM. l'abbé Mugnier Ci* é *^ Saint-Pol-Roux, P.-N. Roinard, Georges Landry, Alfred Vallette, Frederick Serrien, Jules Lenutftre, de La Rochefoucauld, Maurice Maeterlinck, Defrenne , Courtin, Paul Maneton, Emile Blémont, Paul Léc?ercq, G. de la Panouse, Théodore. Child, R, Fri.ebels, Alphonse Diepenbrock (a ex.), Georges Rochegrosse, Georges Bonnamour, Albert Sa vi ne, Le Barc de Boutte ville, . Joseph C. du Parc, Louia de Saint- Jacques, Antonio de Oliveira-Soares, Lamertin, Raoul Minhar, L "Michelot, Antonin Bunand, G. Maurevert, Ary Prins, A Landry, Paul Poujaud, André Fontainas, Firmin Boissin, Yittorio Pica, Edouard Dubus, L. Ponet r Raymond Bonheur, P.-H.-G. Schultze, Hugues Rebell, Olivier de Gourmont, Stuart Merrill, Jonathan Sturges, Jean Lorrain, Gaulon, Albert Samain, Hugh Stewart, Edmond Bigaud-Kaïre, A; De-, mare, Gabriel Vicaire, J. -Camille Chaigneau, Paul Desjardins, Maurice Barrés, Joseph Dëclareuil, Willem Witsen (* ex.), Jean Casier, Georges Juery, R. Généstal, Pierre-M, Olin,. Paul Gérardy, Laurent Tailhade, François Alicot,
L,-P. de Brinn'Garbast, Louis Dumur, Rémi Panurt, Gaston;
Lesauhc, Maurice Le Blond, Auguste Vermèylen, Tàbbé Lefoulon, P.-jM. Àrmaing, Eugène Rouart, Henry Gauthier- Villars, Ch. And ry, Jules Destree, J. Tible Machado, Louis Denise, Ernest Tissot, Edouard Aude, A, Valdivîa, Léon Parson, J* Roumanille, Paul Debrou, Haurice. Lacroix,. Docteur de Vésian, Paul Dupray, Victor Barrucahd, Charles Sluyts, ÏL Ballin et Jan Verkade. .. -
Léon Cladel. — Léon Cladel est mort le si juillet dans sa
petite maison de Sèvres.. Il était né le 22 mars. 1834, à Montauban. II fut un écrivain trop artiste pour pénétrer dans les masses, mais aucun des lecteurs de notre. Recueil n'ignoré son œuvre, et point n'est besoin de.- Ténumérer ici. Nous- ne saurions mieux rendre hommage au talent de' Léon Cladel qu' en reproduisant les lignes suivantes, extraites du discours que M. Emile Zola, au nom de la Société des Gens de Lettres, prononça au Père-Lachaise :'■
« Pendant tes trente années de son- dur et glorieux
labeur, il est resté fidèle à la terre d'où il était sorti, EL a aimé les humbles et les souffrants qu'il . avait coudoyés dans sa jeunesse. Ses héros préférés^ ce sont les va-nu -pieds des. champs et des villes, tous ceux que la vie sociale écrase ; ce sont aussi les simples, lesgrands et les tendres,dqnt chaqueheure, dans la bataille de l'existence, est un héroïsme.* Il les prenait parmi .le peuple. Il leur soufflait rame naïve et forte des foules, il les faisait a son image; car, même sous l'usure .de notre terrible Paris, il avait gardé la simplicité et une tranquille grandeur. Il s*était mis véritablement à part dans notre, monde littéraire^..
« ... Cladel rTa voulu être et n T a été qu*un écrivain. Seulement, être un écrivain,* pour lui, exigeait une somme d*erlorts surhumains, demandait une vie de conscience et dé travail
■ acharné, car il s'était fait du style, une idée de haute perfection, hérissée de telles difficultés à vaincre qu'il agonisait. à la peine. On raconte qu'il a recommencé, Çu*ïl a. récrit des-.
' manuscrits jusquà trois fois. La poursuite du mot juste le -
jetait dans des angoisses infinies» Tout devenait un sujet de ■ scrupules, la ponctuation, le rythme des. phrases et des. ali- . néas. J*aî connu chez Flaubert ce tourment de la belle prose sonore^ parfaite et définitive,. Il n'en est pas de plus torturant ni de plus délicieux. Et cela devient d'un grand et superbe exemple, en nos temps de prose bâclée, de journalisme hitif T d'articles fabriques a la grosse sur des coins* de table. « Le pis est qu'un si noble labeur n'est presque jamais récompensé du vivant de récrivain. Ces œuvres si soignées, si voulues, ne se laissent point aisément pénétrer par la foule.
- Leur beauté a besoin d'une sorte d'initiation, elles demeurent le culte d'une élite. C*est ce qui fait que Cladel n'a point rencontré les succès retentissants, les acclamations de ce Paris si prompt à s'engouer parfois. Je ne crois pas qu'il en ait souffert, car il avait le cœur solide et haut...
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^ ": ^ ? , P °^ t - un - ■•B«*w>ft faft.ponr étonner, ces œuvres. ou il ne glorifia* que les petits et les misérables, et qui n allaient point à la foule, à l'immense peuple illettré"
t™2?A w'ESf'n? a ^ isteS ' *? sentaient le^fin et puissant travail, les difficultés, vaincues,, la. hautaine réussite II était
' aiI -i n ^ tr f'^ tenait tout un coin dé notre, littérature.; if avait sa griffe de lion qui marquait , chacune de ses pages. Dans cette
ffi?, n T°?,, de 5e ^g*\,sïmple, vivait â*tW du grand ■public, adore des seul* fidèles de. la parfaite littérature, un des écrivains les plus personnels et les plus probes de la seconde. moitié de ce siècle.» . • v ■
,rt™- OI V CladeI **?? 4e. grandes sympathies et de ferventes admirations parmi la jeunesse lettrée. Mais pourquoi des nehs qui n en avaient point reçu' mandat - et des moins .automes — ont-ils a propos de cette mort parlé on écrit au nom de la jeunesse littéraire? tfous désavouons véhementenTe^ les mepties dont rîs composèrent leurs maladroits panégyriques^
Mon cher Vallette, Ceux qui ont lu. ma bibliographie sur Coatic-Salon savent avec quelle politesse, et quelle indulgence anssL i'ai traite' la
E^^i*' W £-% ^ ^ el «P^ %*« m^ntvS det insultes de la part de ce. monsieur. Supposant qu'il avait contre moi* queW haine, et qu'en . tout cela il ne cherchait
commnns,.aII«ent lui demander en mon nom soit une rétractation, soit une réparation. Il me. refusa l'une et l'autre, s'éxpliquant dans une lettre à mes témoins,, laquelle est ni surcroît d offense et contient, entre autres passages, celui-ci • . «:Les mépris de ce jeune homme n'ayant à met yeux qu'une
cru devoir ckouir pour y loger sa première, mercuriale, une publication a laquelÙ je collabore et précisément u*fJèùuU . qui contenait quelques pages signées de mou. nom. » Jugez, mais passons» •,;'•'
■ ■ Je laisse aux gens de loyanté et dé bonne educatibn le soin
d X P fff ?I H °?W: de M - Henï 3 r Ganthîer-yiUars. dans :' cette aliaire, dont le dénouement a eu lieu dans un poste de police, ou procès-verbal fut. dressé contre moi. poux avoir égare ma canne dans. Toeil bleu de mon Hop tfà&, adver-
detwS^. ^ ° èS ChQSeS ' MainteaaIlt 3 ï ft ne. parlerai plus' Mon cher ami, je vous serre la main'
Je n'ai, pas ^içî â; prendre parti, mais je trouve dans le passage..precite de la lettre de M. Ganthier.VUlars aux témoTns Xififft -T* ^^tudequé je dois relever. Le princi- . pal gnef de M. Gauthier-Tillars consiste, d'après cette lettre • en ce que? M. Leçlercq aurait «fe^rYponr y publier la biblioi graphie.de Comte-Salon, un- fascicule où lui-même sighaitnn
article. Or, personne ici ne choisît le numéro où insérer -tel ou tel compte-rendu de livre : c'est à moi seul qu'incombe ce soin. Je regrette d'ailleurs que M. Gauthier- Villars ait attribué une intention maligne à une simple coïncidence.
Léon Bloy publie ces jour-ci à la librairie Bemay, rue de Chàteaudun, ai, Le Salut par les Juifs, Cette œuvre, malgré son titre, n'est pas douce aux Juifs, et ne Test guère aux catholiques. Avec son audace isaïque,Bloy y annonce la venue du Paraclet, c'est-à-dire du salut, lequel doit issir de la race qui donna au monde son premier Sauveur.
M. Charles Chincholle auteur de pantomimes, voilà qui est assez inattendu. Le théâtre de l'Ermitage, à la Fête Franco- Russe, en a pourtant représenté une, Pierrotin, de sujet point rebattu, de motifs .souvent puérils 'mais- non sans grâce. D'ailleurs, point de Colomb ine : simplement Pierrot et Pierrotin t son frère, — ou son fils. Car Pierrot- ayant trouvé ungros œuf, le couve..,, de passes magnétiques, et Pierrotin brise sa coquille et en sorttoutvêtu — comme Riquet à la Houppe vint tout barbu au monde. Pierrot lui donne la. becquée,- lai apprend à marcher, l'initie . aux joies de l'existence, et finalement renseigne si bien dans Fart de faire la fête que.- Pierrotin en meurt; et son âme. s'envole au ciel, ou en enfer, symbolysée par un pierrot pour de vrai, en chair et en plumes» Mlle Maguéra et M. Paul Franck Ont mimé ce duo. avec beaucoup de charme, accompagnés au piano, sur une agréable musique écrite par Mlle Maguéra, par l'excellent musicien Hirlemann.
Un monument va être élevé à Charles. Baudelaire au cimetière Montparnasse. II sera exécuté par Auguste Rodin. Un comité, présidé par M. Leconte de Lisle, est constitué à T effet de recevoir les souscriptions et de diriger la publication d'un volume qui portera ce titré : Le Tombeau de Charles Baudelaire : et , sera vendu au profit de 'l'œuvre.
La livraison des Essais d'Art Libre à paraître le 15 sep.tembre se composera de Lilitk^ par Remy de Gourmont; ce numéro, de 100 pages environ, se vendra 1 f r. IL sera fait de Ltîifh un tirage à .petit nombre sur divers papiers de luxe» — Les Essais d'Art Libre se proposent de publier successivement, de mois en mois et dans' les mêmes conditions :-un volume de poésies, par Albert Samain; La Légende Rpugc et Le Cantique ders Cantiques (Pin terp relation donnée Tannée dernière au Théâtre d'Art},, par P,-N. Roinard ; Les Esclaves , par Edmond Cou tances ; Y teux Saxer s par Henri Mazeî ; Pour le Beju y par- Alphonse Germain; Irénêe^ par G. -Albert. Aurîèr,
Le Gérant: A r Vaxxette*
Paris. — Typ. A* DAVY, 52, rue Madame. — Têi^phome.