‹ Mercure de France, tome 6Chapitre 82 sur 125 · RAPPEL DU BOCAL · texte numérisé non relu

RAPPEL DU BOCAL

(Selon la méthode Wagnérienne, — mais simplifiée.)

Dana la tiédeur amalgamée de rires, vers le midi qui passait par la fenôtre, Il rougeoyait incarnadm et sa rubescence almandine amusait là mystérieuse Amie,

Qui, revenue de sa stupeur, se demandait :

« Pourquoi ne suis-je pas, moi aussi, dans un bocal ? — Je tournerais dans le bocal de ma pensée,

« Dans un bocal, dans un bocal. >

Quasi-

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BARBEY D'A URUVILLY CRITIQUE (*)

Saint Thomas d'Aquin, en, sa Somme (2), examine cette question : « La Sottise est-elle un péché» — et, après les distinctions et les réserves que lui dicte sa théologique -prudence, conclut pour 1 affirmative. «JE n tant que péché, la sottise (stultitia) provient, dit le Docteur Angélique, de ce que le sens de la spiritualité est hébété (3). Ce genre de sottise est fait de haine et de peur, de bassesse et d'ennui : haine de Dieu et de l'Art; peur de la suprême Vérité ; infimité mentale qui né se pïaît, comme Tesçarbot, que dans l'excrément; ennui, de vivre en un four, sans lueur et sans espoir. V

A le pourchasses, ce péché quadriforme (que d*aucuns croient le Péetté parfait, :1e Péché en soi), Barbey d % Aurevilly usa une partie de sa vie • pour cette tâche il se fit journaliste et polémiste ; un à un, il prit les gens de son temps, les pesa par la méthode différentielle, rédigea leur « bulletin de pesée », *- et sur ce bulletin on Ut. fréquemment : Sottise: Cent pour cent du poids total.

C'est qu'en effet nul cprps de métier ne fut en aucun temps davantage affligé par la sottise que la; corporation des gens de kttres. Du moins la maladie est-elle plus visible chez eux, car leur occupation première est d'en faire la confession publique, d'indiquer du doigt leur tare, de tirei" vanité de leur bosse, de hausser audessus des autres têtes leur microcéphàlie.

Tous y passèrent : pseudo-mystiques et faux historiens ; poètes attristés par l'orgueil et fades romanciers . tout bêlants de sentimentalité ; vaudevillistes, basbleus, et tous le* rétameurs de la vieille casserole littérature. Cette fois, ce sont les épistolierô que le Connétable, mouchetant la pointe, bâtonnë du plat de son épée, devant Balzac amusé et complice. Plats .

(1) Les Œuvres et tes Hommes {II* série ; xix* siècle)^ La Littérature épistolaire , par Barbey. d'Aurevilly (Lomcrrc > éditeur),

(a) Summa Mius theohgiae S. Thomae Aquinatis (Cologne, 1639) : Secundae secundae partis Volume* primum. Quaestia xlvi, Art. *.

(j) Ibià. } Art.j.

J yV ■

d'épêe, - mais tf aucuns reçoivent en compensation «amicales tapes sur la joue, signe ^e d am autant que d'absolution.; pour Madame Sand, une poignée de verces entortillées d'orties. ■ . .

Celle-là, il la fouette un peu rudement, et,^ luirelevint la cotte fait voir que sous la robe de la princesse 5Ta le g?ain dl peau d'une vachère: et quand on a

^s' arSfce dut être bien agréable Couver

cela au bas de journaux où, à « tt ^^^amTuJent incompréhensifs Ginisty qui V°™*&gJ^$ïï£ lucrer* « Elle ne iueeait pas», dit Viiliers ae îisie

Kfam en notant le carac&e de la »*W£™* Fabriana (i). Que l'actuelle critique n a-t-elle un peu

*£2£JsE£*r. w. ^ W2£ÉS£

lui-même et avec une certaine témérité,, aux critère* des hommes. Injustes souvent, mais ajouts logiques et en concordance avec ses principes, ^W«»enJ sont légitimés parle talent et parle courage. Au lieu, commet ™nte- P Beuve, de ^oyer Pieusement ent r , non pas même les extrêmes, entre les moyennes, il diTcrûment sa pensée, - et .voilà pourquoi ces vingt yLmeTintituiéS Les Œuvres et les Hov.f»es resteront comme un précieux répertoire. „.- ' «i-f-nètres

Ouon l'achève, cette vaste maison aux mule fenêtres qu'on v dresse un escalier, c'est-à-dire une minutieuse ?abïe Inaî^tique, et nous avons des Causera non du Lundi, mais de tous les jours - * e» f penda nces du palais dont les salles sont le Prêtre .««««., its Diadiques et tant de chefs-d'œuyre, f elle fera très bonne figure, la vaste maison aux mille fenêtres;

SjESlY DE GoURMOîTr.

(l) Isis.

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LES LIVRES (x)

Xa Passante, par Adrïïs Remacle (Bibliothèque Artis-. tique et Littéraire), — Sous ce titre : ta Passante, M. Remarie Trient de publier, dans l'élégante collection de la Bibliothèque Artistique et Littéraire, un poème envers et en prose, qui chante l'ascension d'une âme. d'abord incarnée, puis débarrassée de son. corps à; travers des conditions d'existence dé moins en moins imparfaites ,- et partant de plus en plus heureuses* L'auteur a mis beaucoup! d'imagination dans lés descriptions qu'il a données de divers états de la vie posthume. Peut-être eùt-il mieux fait de s'en tenir aux grandes traditions orientales oii occidentales, d^llëurs identiques au fond. Le Bouddhisme, la Kabbale, le Druidisme lui eussent fourni sur l'existence d'une âme' entre deux réincarnations des aperçus ^ d'une incomparable richesse, et, en réalisant une œuvre d'art, il eut aussi réalise une œuvre philosophique. Mais M. Remaclè peut arguer à bon droit qu'il; a voulu écrire une œuvre d'art, simplement, et demander qu'on le juge non pas comme occultiste (il le .sera pourtant en cette qualité dans un ■: prochain numéro du Mercure), mais comme poète. , Il ne me Teste plus alors qu'à louer la manière, dont il a su arranger poèmes en vers et poèmes en prose pour arriver à une intensité extrême d'expression. A chaque instant," l'auteur, obligé. de rendre des sensations et dés idées sinon inconnues, du moins à : peine devinées de, nos\ sens et de notre esprit actuels, a réalisé de merveilleux tours de force littéraires, II est difficile d'analyser à fond en quoi consiste ce bonheur particulier d'expression. Il semble toutefois que les connais- ^ sauces musicales de M. Remacle lui ont été d'un grand secours. Ses vers comme sa prose sont d'un musicien consommé. Il paraît avoir combiné les voyelles et les consonnes, de chacune de ses phrases comme autant de notes, et il est arrivé ainsi à créer, à coté du sens littéral, un sens musical, parfaitement approprié aux ondoyances, aux. ténuités, aux , apparitions fugaces, que devait . évoquer son poème.

Bois ton Sang, par - Pnom Bbvowjt (Édition de « Chimère ». Librairie de l'Art Indépendant), — Si une. préface

(1) Aux prochaines livraisons ; Le Premier Livre Pastoral (Maurice du Plessys) ; Mimes et Rhythmes. (Lagodey); Le Çyclismc théorique et praU que {L, fiaudry de Saunier); Eveil & Amour (Henry de lh-aisne};.2W«« et Poésies nouvelles* 3 yol ; (Catulle Mendès}; 'Les Miens : Villiers . de tlsle-Adam (Stéphane Mallarmé); Nudol (Giùseppe Gramegna)* La Jtevenue {Marius André); Le Salut par les Juifs (Léon Bloy); Le Latin Mystique (Remy de Gourmont) ; Ntevè (Julian del Casai)' ■■■"'-■;■■'-...' - :

d'Albert Lantoine ne le disait, parmi de plu» nécessaires renscienements, je n'aurais pas cru l'auteur mstrumentiste-evouCsTe 'd'est une éc?le, dit-on; il eu est sort. ^vec .cet e œuvre où. défendant non seulement 1 art, mais une Lause, îe ïïète fidèle à la barbare notlessè de son titre, n'a rien écrit SeYulgaire; ni eu ses pages de douceur, ni en ses pages de violence et de sang: — ainsi:.

Douceurs des iteux parfums issus de robes closes : .

Sont-ce les amours clairs aux thyrses de mtmoses

Ou le cantique blanc de sombres orangers f

En le vent des lilas nimbés tfépttkalames

Humé-je les désirs iores des jusqmamesf...

™ Un vent d'orient mouille *n frisselis câlins Nos stupeurs de jeunesse éprise des hauts rêves Et qu obsède Péclair intermittent des Cilaives...,

Clairons sur les berceaux, clairons sur Us alcôves, Clairons galvanisant des éveils d aubes fauves — Un Israël tressaille aux sursauts des tambours...

La partie du recueil appelée Flumen m'a paru la meilleure, celle des vers les plus fermes, les plus droits :

{Un réconfort sort de la foudre et les tiint droits!) Celle aussi des images les plus nettes , les plus sauvages, — et souvent nouvelles. . . • . .

Maintenant, pense-t-on que j'aurai la ™™%*nAT*e cher >» à l'auteur son patriotisme? Et pourquoi? Qu d s Uive son instinct et sa voie. Est-il fâcheux que ce sentiment, que Ton croyait littérairement caduc, reverdisse là en vjgjmrei^ surgeons? Peut-être, mais j'aime encore mieux de bons vers à lffirè de l'Epéé que toutes ces pacifiques rengaines ou se clam! ïTdésir d'un tas de rêveurs maladroits vers la nia.se et oérennelle rigolade qui semble devenue 1 idéal de la ridicule humanill. U haine plutôt qu'une fraternité gro-

tesque'l

Et

Les vieux glaives et les framies (la pièce que clôt ce vers m'est dédiée - en epigramme } •aime encore mieux cela que le senumentalisme, - et la 'barbarie, même sanglante, que la jocrisserie d'une civilisation industrielle et bassement confortable. R G

Une Transformation de FOrchestee r c ™#"*"{*% au Théâtre d'Application, par Chabxes Hbmrt (A. Hennann) Z «Etant donnas l'orchestre tel qu'il est et une pardon d'orchestre dans toute sa complexité, n'est-.l pas R^le de traduire dans une langue plus simple, quoique suffisante, les infinies nuances de l'orchestration f> » La q«nï°V£ nS1 iK±

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trois fois, il agacé ; je ferai observer ensuite que le cymbalum rappelle plutôt le son du clavecin que la combinaison de la harpe et des timbales. Si M.Ch. Henry remplace là timbale par la grosse caisse blousée, je. ne vois pas bien ce que nous y gagnerons en agrément. Tous les orchestres des petits théâtres parisiens, en effet — chacun ne dépasse guère, une Vingtaine d'exécutants — usent et abusent des timbales; on- y tape sur ces pots à confitures avec une rage déplorable; cela part avec les cuivres, au- moindre forte \ comme une écluse, et il suffît d'entendre par malechahce un acte d'opérette pour en avoir là tète cassée. — Llbrchestre des tsiganes, enfin, est surtout composé d'instruments à cordes ; il ne contient ni cors, nî trompettes, ni hautbois, ni bassons, ni flûtes; il ne traduira donc pas « les infinies nuances de l'orchestration», les : timbres des. instruments ne se substituant point, hormis les cas exceptionnels que tous les compositeurs connaissent et dont ils savent très bien tirer parti .

Quant à la querelle des dissonances et des consonances, .elle est puérile. Un accord est reçu consonant par le consen* tement général, parce que les gens qui écoutent ont les oreilles faites d une manière et pas d'une' autre : c'est à l'unanimité * des suffrages qu*on a banni les accords de secondes, et simplement parce qu'ils font hurler. M. Ch. Henry peut s'asseoir devant son piano et plaquer là succession {ut, re, mi, fa*f, sol d+ la d) qu'il nous indique! et s'en convaincre lui-même. — J'ai quelque idée, avec cela, qu'il a expérimenté sur des sujets non seulement pas musiciens, mais n'ayant pas le tempérament musical;— Maintenant; vous savez, en Chine, il n'est pas de meilleur concert que de taper sur lé cul des chaudrons I

Anarchistes, par JoHN-HraratT Mackay, traduction de Louis de Hessem (Tresse et Stock). -^ Une suite de décors londoniens, dont quelques-uns fort saisissants, comme le -Royaume de la Faim, les descriptions de WhitèchapeL dé Trafalgar Square au moment du meeting dès unemployed, nvt travers desquels l'auteur, nous promène en compagnie.. d'un

guide destiné à bien mettre en relief toutes les . tiorriques misères entrevues, et à les accompagner d'un juste ré- . quisitoire contre la société qui les cause ; une autre partie, de discussion; tendant à établir l'incompatibilité de l'anarchie et du communisme, telle est à peu près la composition du livre de M. J*-JHf. Màckay, -

.Pour ce qui est de la forme, nous n'en dirons tien, puisqu'il s'agit la d'une traduction; quant aux idées exprimées, il . nous a paru qu'elles étaient discutables,. au. moins sur quelques . points, — L'anarchiste Caxrard An ban, le principal personnage du volume, croit, avec M*J^H. Mackay, que sçule l'action individuelle, délivrée de toutes les entraves con tempo- : rainés, et mué par cet unique ressort, selon lui très humain, l'égoïsme, présidera , dans la suite, aux rapports sociaux. Malgré la célèbre formule de Hobbes « hotito homini lupus » y nous ne pensons pas que Têtre humain tende ainsi à te ren-

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former dans un complet désintéressement de ses semblables et ne vise qu'à «ou bonheur propre; Ce n'est pat que nous invoquions avec Tnipp le communiste — trop lyrique pour n'être pas un peu imaginaire — des arguments sentimentaux ou optimistes. Il nous semble, au contraire, que Carraxd Auban n 1 a peut-être pas examiné la question avec assez d> froide raison. S'il ne s'était laissé trop volontiers entraîner par ce désir de déclamation *qu'il reproche à ses contradîcteurs il aurait mieux compris que l'homme est, a toujours été le AW îfo Amxov d'Aristote, c'est-à-dire un être organisé pour ne pas vivre seul; pour mettre en commun ses intérêts, ses joies et ses peines-; il se serait rendu compte qu'un individu ne saurait devenir absolument égoïste sans manquer aux plus simples lois physiologiques et constituer par cela même un être d'exception. Car, comme Va si excellemment écrit le regretté Guyau : « Il est aussi difficile de circonscrire dans un corps vivant une émotion morale, esthétique ou autre ,que d'y circonscrire de la chaleur ou de l'électricité ; les phénomènes intellectuels ou physiques sont essentiellement expausifs et contagieux ». Aussi est- il, à notre sens, plus logique d'espérer, ainsi que le professe le socialisme, en se fondant sur la nature propre à l'être humain et sur l'histoire de son ^passé, que l'évolution de l'humanité vers le meilleur sera réalisée par le communisme : c'est en effet a la forme défectueuse des sociétés actuelles, basées sur Impropriété, qu est due, de nos. jour», la déviation anormale vers 1 égoïsme de la tendance

altruiste naturelle à l'homme.

PochéUkOBié d'Autrefois > par ^CHTCHéDRWE, traduction de Mme Polonsky et M. Debessk (Savine). — Habilement traduit du russe, ce roman est délicieux^ D'ailleurs, est-ce bien un roman? Il semble que -la vie de nos amis d hier {lesquels avant-hier étaientles féroces tyrans de leurs serfs) se soit reflétée tout entière -dans ce miroir magique. Et que de malices couvrant une philosophie exquise, que de jolies phrases passant, d'un air détaché, en couleuvres rig^raguant sous l'herbe et venant vous enlacer de replis perfides; Cela est tellement simple et en même temps si profond, si dans la chair même du noble Russe ! Nicanor, celui qui raconte, egrene là-dedans tant de colliers de framboises et tant de joyeux chapelets de fraises qu'on le sent vraiment Slave, c est-àdire l'enfant terrible qui a toujours l'air de prendre^ de sinistres gouttes de sang pour de jolis fruits rouges... A la bonne heure.: du roman russe comme cela, il en faudra toujours. ***

I/EriVOl des~Rê v«s, par Arthur Dupont (Laçorn^lez)- — A regarder simplement en curieux les choses de la. littérature, U est amusant de constater que la jeune poésie, en3elgique et actuellement Wen meilleure qu en France. On y trouve moin» de rengaines, de sentimentalisme bêta, ue romances, de petites fleurs bleues. Qu'on le remarque, y indique

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la production en général, non le livra de tel ou tel, encore joue les œuvres d'allure, là-bas, ne soient point rares. Le* jeunes gens de Bruxelles ont sans doute le bon esprit de mettre au panier leurs tâtonnements; ils arrivent avec une sûreté de métier qui charme; on sent qu'Us pourront donner quelque chose.; on est très sûr qu'il* ont rejeté la vieille dé^ troque, qu'ils ne. s'attarderont point, par exemple^ nous rabâcher, «les béantes de la Nature ». — Et il m'est agréable de parler ainsi à propos de M. Arthur Dupont, pour moi un inconnu, mais dont l'opuscule pas banal, malgré certaines détails lances et des choses rencontrées ailleurs, contient nombre de beaux vers. ■

".''■'■'■■■"\.\fc. M». -

Glaires Matinées, par Lbôn Héit (Sâuvaitre),— Ici, nous les retrouvons, les.» Beautés de la Nature », et les peintres de la Nature, et les Chantres de la Nature ;. avec le Beau, le Vrai, 1* Amour, la Foi^ et les blancs coursiers de l'Avenir, l'auteur en tire vingt pièces dans la noté lamartinienno, dé* clamatoire et pleurnicharde. On m'a déjà certifié d'ailleurs <jue les bouquins de vers communément dits « de jeunes » étaient cuisines par un seul « poète » et présentés sous des pseudonymes variés par . simple dilettantisme. Le fait n'aurait rien d'excessif, étant donnée l'incontestable similitude dans le médiocre qui les caractérise ; vous vêrréi aussi, un de ces jours, nous apprendrons que le et jeune » en litige est dans l'âgé déplorable 'de M. Grandmougin;

M. Coppéè donne en préface aux, « Claires Matinées » les paroles banales dont il a coutume. * ■

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