SUR LA MORT
sonne ne sait encore ce qu'il signifie. : ■ . . '
' rri^^Y ne-peutguèré-être un mal. puisqu'en mettant les choses au pis elle. ne serait que l\né-
'SSiïïïSF? ^^f^ssement, étanù'absence même d existence, n'est point un mal, si ce n'est
S *? blen " Sl Z ««^tnO», la mort Vert pofnt 1 anéantissement^ elle est l'abandon de la matière
. corporelle. Or, les trois- quarts des mauïprove!
. mntducorpsetlesmaladies .morales èlles-mêmï ' ayant souvent pour cause l'état matériel du ^-
■ 4&St %£& S°^ e générale^, ca ta
On plaint iés.condâmnés qui attendent pendant
dïsAnn^ P + aint - paslesIlommes< l lli l'attendent . des années, et qui. ne sont jamais graciés. :
aS^ 11 ^ Ç ersonn «s se confinent dans leur deuil comme dans une maison de campagne £,
. lée, entourée d'un petit jardin où elles ont planté des cyprès, dont elles. surveillent avec amour la croissance* .
Il y a dans le macabre quelque, chose. de gros-
v sièr et d'enfantin qui' fait rire plus ; qu'il n'effraie; "
C'est à là: fois le naturalisme et ie xomantisme de
la mort; ■■.."' . l -, '.-
. Il faut du courage cour vivre"; il en faut "davantage pour s'ôter la vie; il en faut davantage £n- : core pour, vivre malgré le désir dé s'ôter ^a yie.
Un homme qui se suicide ie mérite pas d'être . . traité de lâche, surtout par ceux qui n'ont aucune ; enyie fc de se suicider,. .'"■■.'■ .' ," /""..■'■
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Si le suicide est un; crime, .pourquoi ; lie- con- : dainne-t-on pas. en Justice lesgens;qui ont attenté ■ à leur vie ?.* ■ • ; : , ,. : :