THE A TRES
THÉÂTRE LIBRE (i)..
î*e Grappin^ comédie en trois actes % en prose y par M . Gastom
Moins ■ par.' amour que pour obéir au pressant désir de sa mère ,■ personne religieuse et qui voyait là .un. devoir àaccomplir, Jacques Privât -a épousé sa maîtresse, Marguerite, annrde* légitimer un. enfant, survenu au cours -de leur, liaison,' Bien, que Jacques ne soit qu'un modeste employé^ la condi-
^~H — r | ~ ~~ n~m' '■ ■ i i ■ i il ■ ■ ■ i ■^n i -■ ! ■ — i ~i — ■ — a^-i — w—^~r — ■ — i — tf — t — ■ — t — ■ — f — i ' ■ t\ t - m r m ~ m — - - - ; r : L, '
(i) Il ne nous à pas été possible d'insérer dans notre dernier numéro, consacré entièrement à notre aini G%>Albert Aurier,le compte-jendu delà première représentation dû Théâtre libre. Nous rendons compte aujourd'hui des deux spectacles-
JANtïM ^2 93 ' . ■ '; : ?I
... faonjsdciale de sa femme est encore moras élevéeYde là, dès : fg**? «estants. . Elle s'accoutume mài:,à' ce ..changement de ' position., et maigre les efforts dix mari- bien fSbïes, il est :■'= gair-le.passe, avec, lequel elle ne peut pas- rompre, remonte, •
• : S&J£ S ^ P v er i fe f eQ *? nt ' P 3 ^ 8 *gw>tfle;.-s£ù espoir dé rémission. Or, lenf^t menrt,.et s,e brise, ainsi pour Jacques . le seul .hen qui. l'attachait à sa' femme, qu'il n'a dn -resté . jamais armée, En outre, non seulement lui viennent des douteà Tï*Y ït^ ™T A ^ .sa paternité, mais encore' se présente a lui,, veuve , c est-à-dire libre, une connue envers laquelle il professait autrefois une'. sincère amit£é-^et pins sans doute. ■ Aussi, se reconnaissant du même coup, victime— ièsaurà-t-H l™^ • • ~V d * ne *to°e ^Peich-eiie^ -impuissant à réaliser 'ÏÏ&S2S? re -i - ^^^ Passionnel, il se rend compte, «™ t *t *' * U - Û ? nw *^>. ^e. Peut-être, cependant, lui ££££ P ?■ 1' i €0Oaer le jon 3 ? TlBe - WP^*>& M Tient. ■"S ÏÏÏÏf^ ^^f^ 9 ^ 15 ' el > lQl Equant le divorce • ' ?£f^' '^ Cle ?, a,n ant <£ Marguerite, furieui. de n'avoir pu
• ^^^^^^Margotest maintenant Madame Privât 2L£^?£ P v ™î renon ^ r s »' aisément à oe titre; . Plutôt elle ■ «r^dl^^P- 6 * *?• co ^.^f,« -Jacques abuse,!. ^E?w?? *'. Pn « eB i menaces, tout est vain ; le grappin '. l™,^^ à C ° UP ' S ^ T ' et J ac qués, ** &ïWe, né poutra- dé- . sormsus échapper auï misères d'une situation qtfit Va pas "■
• su empêcher dé' demeurer fausse •• • H"-"-."* pas...
"rJ?J^ % ' °°- le T oî t, '«tait tentant. H y avait là matière à
5S, ^ ^S^l 5 * to «te antre. Une. incertitude regrettable . dansla notatoon des caractères, des contradictions choquantes
' ' ^r^ 5 ^^ 68 & *#»*<*«*» dira i-J«. gàté^e pre- ■■ ™£t % e ^ lt , exceUe »te-' Aucun, des personnages n'est ÏÏÏÏf^ïr*""'''*! ne ?e P^sénte clairement, hwnf gène et &^k "ÏW par - «^P 1 *» est-ëlIé. une victime de il . '■ Passé au?cf™ A*,^ ^^ .» ««Gérant alors soi ' IrtZâ %$!¥** ^ ae «reux,mais n'entraînantpas de honte, pm^ne ferai? on bren a-fcelle-tfaoKi.ce genre -de vie parce.
**«£? ? i e -t:eUe la. conscence du -mépris que cette détermï- ■
^emen?feritr^ S C6 > ^.P<""£"<» ™ Pa* se sép^er ' à ™SS^> if, ^^f' qu'elle juge inavouable; et continuer ' %tr£^ -I^Li y a - lâdejfâcbenses inconséquences, ' ' . • ?£ langage de M™ Privât pxète..aux deux hypothèses coS : ' n^S 9 ?^ *** ^ur* en sotte que 'ndS^som^ês • TaS™ ^ftl^V^ véritablë 3 nature de la;- femme de ■ %f™ ? L ^SS 9t ^ 6 affe ^ TOe condo ïte fcrt . élevée, teintée : ment fe?! 10 ^ 6 ^^' ^ 8 d / «^tmction, et vent sérieuse tantôt^ ^f en ^ sa S^ du mé t ier de fe-nme hoùnête » ; • aWÎel all™^ « aUe ' - à dCS , aC ^ to«t. à fait en. rapport
ÇK^if^ir^^: •* M parle. de d'une grossièreté àawSSwSï^iSj^f™?*' * n dé? termes cohérence entrave S*f rf,!^ fï*^ ce «Wl» âé . gnerite, redoutant iL^nfidenâlw £«- *** *»**■*:.■ qu'à lui donner dix lou£ iW?« £■ q a *" a * n amant » va j«wsomme ; puis, loïsquTa Cdé t?"' en P romett ant la forte . «m» les £*i nne^ndenn^thoto^a^ !T Jn"*** 1 met posture obscène", elle ne ISL^ if? P T* e ° H 16 %""»• eidt ç euse, qu'il savait à £* s'eï ten&so^l P l V**' f0rt ^ alors, pourquoi la terreur d'43' * ^^^ Ma ^ s
4 heures aprSal, ' Ce? don* 1 " • ^ *?** : > lesl
. £ les «rtefd^cusésou a^refu^XrfveSw^ mêm ' Soir P autre part, l'invitatïrvn i jî«* ** arrivent qu à ce moment!
de visite^ 'J^T^^SSS 9 ^!^^^ 1 ^ d'où elle se plaint d'être evrîruT? t e ■**"*}, $aas ce monde et qui intérèssenfà lafofs ut m lI^Z ^/^^««Mples, . celle particulière des £frs*nS ? f« ^^ d f > P*~ '" mêmes, contribuent fort à ^If^'^T™* 11 ? 8 ^«dents euxet font regretter que rautef,?^! r ^ vaIe,lr . de l'ouvra»-. ■
le rôle "de Niaie ïw, ïïï? V u i? Bd,e S 3118 exagération MM. ArquOIière ' iSto^ïfc Compliments mérités à . l'ami, bo^eoisemeS^^ à^L^Sf d * •
nervosité, sans qu'eUe cnm™™^ L ? ,e *«>"* inquiète sa ~ "«on qui anrunid en e Ue °Tef S, *£*" aussi d'une éduca^ drie, accoutuma son être à 1W?«^ «".T**»" déjà amoînson initiative aux ordre! fl\„» f f"*??' a la sonnl ^ioa de
. Grandpré est S&fe™%**'. Marthe de .
cette habitude de É Ston S» wî- d V^e propre, formes différentes et^SSSnML"5? 0Me - a P erce ™ir les '
. accepter la souveraine Muera telW m ? P<! rs °? n ?l"e,.à . sans rudesse cet esprit aSté ra„« m ? e 1 U1 sa,t dominer, l'amener à prendre une ! de mi Ln«^ S J bscilr ! et ennemis, sa .complexité, le ^3w&STSmS^ de *" faibless e et de' gré. Cet homme n'esTpas son marî ^K» *?/? S ° n P^ comme le maître définitif ^;;T an * mai ^ e *M exigeant ainsi ,
. prévu, que, &u l^L ^^ *> P a *
liberté à son esclave ^1?,; ^^ erait du ***** coup "la .
affranchie.
Il- nous a paru que tel était le. sens très général dé cette , pièce.* Peut-être serions-nous tenté d'en critiquer le côte un peu arrangé,, trop joli, vraiment artificiel, surtout en ce qui concerne le ^dénouement, car, encore qu'à la suite d'une -pfc riode de dépression comme celle que traverse Marthe au oelrat, un changement soit susceptible de se produire, qui laisse croire, à la guérisqn, nous avouons ne pas comprendre : ?? P 1 ^: 11 admettre pas le rapport de ce. revirement avec la.
. visite. %nitmè de M™ de Grandpré à de Bergues ; ces réserves faites, nous sommes plus, à l'aise pour rendre hommage au ^ e ?VrL M - Maurice Biqllày r à la valeur incontestable dé son essai d art nouveau, pour admirer pleinement cet ouvrage, qui, à notre.avis, marque râvènement au théâtre d'un mode destiné à s jmposer,eloigné également de làbrutalité du naturalisme, sur laquelle nous commençons à être. blasés, et de la convention, stupide," stérile, impuissante a émouvoir, régnant encore toute- * tois dans la plupart des comédies- contemporaines; v
bi nous en venons à la misé en cuivre, l'action s'ouvre sur un tableau merveilleux, qu'on, est, en droit de considérer : comme partit, tant au point de vue de la clarté d'exposition "■ " . de la concision élégante du dialogue, qu'à celui, plus spécial, de la science éclairée,: de la-sûreté de touche qui président à la création des personnages. Xa jeune femme* surtout, ner- / veuse, déséquilibrée, en. proie à une crise dWolssé, est dessinée avec une surprenante fidélité ■. de -rendu,' qui témoigne . chez 1 auteur d une rare sincérité d'observation en même . temps que dune connaissance approfondie et intelligente de ™ P ^ £ logl - e P 3 ^ 1 ^^ On a, voulu, à .ce propos, voir en M. Maurice ; Biollay un disciple, ou plutôt un imitateur : d Ibsen. Certe Sj . le procédé, pour n'être pas absolument idèn- ■.. tique, est du moins analogue. Dès lès premières scènes, nous: voyons en effet en Marthe une névropathe souffrante et qui
. |e^ spe re de n être pas comprise de ceux qui l'entourent; S-/? t0u 7*$*t troubles mdecis. une.certaine tristesse sans objet, des sautes brusques d'idées, de sentiments, présente enun mot un ensemble si clair, si exact des caractère! généraux de .1 aboulie des degeneres,-que lé diagnostic est facile à faire — saul peuNefare,. pour certains de nos augustes confrères de la .
. ^decntique, aux yeux desquels de tels phénomènes ont pris " l?£?¥ e ¥ e ^ de ? hl6 >^ de caractères hiéroglyphiques: — -L de Grandpré. est affectée vivement de ces -èroùbles; Un médecin consulté a ri ■ - il en. est encore quelques-uns dé' ceux-la. 7 ;.lema,n esttoutà ses préoccupations ambitieuses,. \ f^ ^ s aperçoit pas du danger qu'a y a pour lui. à vouloir imposer à, sa femme son ami de Bergues, . qu'elle redoute instincUvement parce qu'elle se : sent IntraWe vers lui, et M^l qU + d C0IQ P^ d :. 4^1: -sait ce 4ont elle souffre^Enfin: .
dévote* et dont elle ne reçoit pas plus- le remède : de paix y le
74 ■".■ iiERCVRE DE-FRANCE .
■calme qu'elle a jusque-là cherché en-vain. De" l'exposé seul des caractères,, on pressent assurément, de la même façon que 1
* dans l'es drames d'Ibsen* que Leur antagonisme profond ne ■ saurait lutter; plus" longtemps . sans orage ; Je jeu -seul- de ces natures essentiellement différentes donne .naissance à un conflit, N'est-ce pas cependant là. un .point commun à tous .les auteurs dramatiques - de quelque mérite ?.. ■ Enrik Ibsen-, ' i&. Maurice Biollay possèdent l ; un et l'autre cette -.faculté de créer des situations intéressantes, par le seul énoncé des
, personnages, de leur manière ôlêtre, et ( sans-, forcer la " réalité-; à. cet endroit s'arrête 4a ressemblance. Ibsen" même
. ne nous .avait pas encore révélé de si fuies, dé si précieuses .et délicates" analyses, qui soient" inspirées, non de la vague
. et vide et.- métaphysique psychologie^ jusque-là uniquement employée — et presque seulement dans le roman — , mais de,.,
- cette science nouvelle, . forte malgré que complexe, édifiée . sur le substratutn, corporel si Ton peut dire, nécessaire, le , fonds physique sans lequel; nul- état d?amë ne saurait exister; ■
■ -et non plus basée sur là stérile contemplation de. l'esprit isolé de son accompagnement matériel. Cette place légitimement rendue au. corps j dans Fétude de l'être >a cette importance accordée a la chère guenille , est de . date récente, ■ et c'est le , plus grand mérite de M. Maurice Biollay d'avoir su mettre à " profit avec autant d'art les nouvelles doctrines de. la psycho- , logie expérimentale. -'.-.. .'■■.'
A cet égards qu'îlnous soit permis de rappeler qu'au mo? ment de 1 enquête de M, JjHurët sur l'Evolution littéraire, nous fûmes. le premier et sommes resté seul à, affirmer, en des considérations développées du reste au cours d'une récente préface (i),'et en ce. qui concerne le roman — r.mais n'était-U pas/naturel que le théâtre bénéficiât aussi de cette, tendance?-^- que l'avenir était « réserve actuellement au plus grand développement du roman de psychologie expérimentale^ encore qu'il nous soit impossible de prévoir quels partis ■ divers- la littérature tirera de cette science, peu âgée mais si. ..féconde, autorisant par cela même à conjecturer des- résultats imprévus ».
. Aussi, en représentant la pièce de VL -Maurice Biollay, le . Théâtre Libre vient-il d'affirmer, et. nous sommes heureux de le constater, la remarquable vitalité de .sa tradition pro- r grossiste, et sa persévérance à suivre lés routes fécondes vers Te meilleur.. . J ' ■ -, ,
Une mention spéciale .doit être accordée dans l'interprétation ..
. è. M ,IC Marcelle Valdeyî une jolie névrosée qui fut parfaite de ^vérité dans ce rôle éminemment difficile* MM""* Méréàne, Irma Perrot, Jeanne -Dulâc se sont .montrées dignes de leur partenaire.. Eloges justifiés à M* Abel Deyat, 3e mari trompé, et à Antoine qui, une fois de plus, nous a permis . d'applaudir à son talent incontestable, dans le personnage de de jBergués, où il nous a révélé un jeu discret, nuancé, a su
(i) Gasxoïï Dastoije: Lêsîftjtùis de lu Chair (letoerre), j
- ' ■ * ' ' If
JANVIER x&p . '■■■,.. . .75
exposer de délicates, théories, sans'-pédantîsme -ni affecta tion^ . .mais -au contraire de la plus intéressante façon»- ; " .\
,■'■■''. ..,.-"■ -Gaston Di^iiXE.. '". -
Les FpSSilôS^ Pièce- en- quatre actes, en prose y ùhWL m .JFkabtçois de Cokèl*: /- • --. t j: '
*M. de Cûrel —par quel privilège? — a. pris de ."suite; "au - Théâtre, libre une espèce de situation ■ d'ancêtre. Quelles eue soient seV audaces, toutlè mondé les admet; quelque, soit . le sérieux^ et pour beaucoup certainement l'ennui que -ses ■ pièces distillent^ chacun feint de s ? y plaire énormément; lés - .- quotidiens le louent, les revues l'encensent, les. grands, pontifes ■ de : la critique ventripotente trouvent • ^pour ■ lui des ; * accents doux .et caressants auxquels "ils n'ont guère habitué . les tentatives, nouvelles." Enfin, il : est * entendu que du théâtre . de .M* de.Curel.ca Jô# être très bien./
■ Bisons que c'est intéressant: c'est' déjà, beaucoup.' Mais . très bien, non ; {vas encore;, peut-être "plus tard. Il y a "trois ' choses 'qui ine choquent chez M, de Çurel,et en exposant ' nies trois, grief $j je. me demandé si je n'exposerai pas Justement la raison qui fait que l'auteur de l'Envers. cTùiie Sainte et ' des Fossiles est persona. grain auprès .du public artistiquement si divers et si mélangé . qui -assiste- aux représentations du .Théâtre libre, ■ . .
Tout d'abord, les sujets que semble' affectionner M; de'Cuxel ne brillent pas par "la '.nouveauté;. Cet auteur semble ' • ■ se dire' ; Prenons d'anciens" clichés, bien rebattus; cela -n'effarouchera pas, et par égard.' pour eux on- laissera passer les . petites -hardiesses qui me viendront a -l'esprit au cours de ■ : mon travail, les jeunes gens seront' séduits" par celles-ci^ et les bonzes fermeront lès yeux pour l'amour des poncif si Yoicî, "' par exemple, les- Fossiles. Vous vous attendrez, sur là fàtre^ à , quelque . chose d^extraordinairè, de puissamment satirique et * moderne ; il. y a tant de fossiles dans la" société* actuelle, en politique,- en philosophie,; en : , art; en - littérature, Eh- bien, non: les fossiles, ce' sont 'simplement- lès.* nobles y les- bons:/ vieux nobles; entichés '[ de . leur * condition et de Iç^X- titre, aacrifianfc.touJau-nom"et n'ayant qu'un seul' souci au monde, maintenir là race, assurer la généalogie,. Je ne sais s'il en existe . ' ■ encore- de ce calibre, mais ces- nobles^ que M. de Gureluous exhibait l'autre jour au Théâtre labre, sont lés mêmes que. ' ceux qui ont fourni tellement à la -scène depuis lé commencement du . siècle et qu'on- peut voir encore parfois à la. Comédie-*'. : ' /Française/, lorsqu'on y ressuscite, quelque antiquaille . : :Cïtrtes, : El y a toujours des pièces à faire sur la noblesse ." On en a vu une . récemment, au Vaudeville, qui montre- que l'on peut donner. du hëuif sur. un pareil sujet '. La noblesse. s*est trans- * formée depuis l'ancien régime, et même depuis la monarchie de juillet, - et même, depuis lîappléon III, Et -puisque les nobles dont nous entretient M, de -Cnrél sont, il nous l'avoue, des fossiles, pourquoi nous entretenir justement de ceux-ci? Ils n'offrent plus, qu'un intérêt rétrospectif de curiosité- Mon second grief est plus sérieux» Je: trouve que la pièce,
7 * ■. : ? **ERCVKE DE FJRÂKCE
'n'est pas cla l'anecdote
claire. Entendons -nous '• Vèî . ™-*u*i ■ , ~ '
doute, dans.-les iûteSs^rautenr flf*' a ^v et ' '^ qu'il soit question ■d'nneiA»S.J^? ^ '-. de ^ >ut 1 ouvrage, devrait quitte, se s antoSP^^'V^ lanoblessé, laquelle pourse m^er u^olvèS Se^^ 8 f0rêts ^«^âaires avec le peuple (avec c? qu ? el£ n J f2*£* e - ?nettre «? conb «* façon un peu brouillon^!?, £.£ ±*£ pas ' * m ^ e d W • ne se. dégage iVfohù^^^ r^R^ ^ "^
- n y^pare, que jusque J^„ T e^re^%tt, pIC \^ ueTie;Dti on patauge dans l'incertain et *vwa fameux testament ,
on se demande coZe^t S'sf f a 5?uwT,? 1UniCati0a dudit > Robert ait pu écrire une AU pa ?eme ITSwT f° tome d'Heléne, la roturière ouf* LÇf!^ ** c 5 st influence influence' .n'a- paT^S %L£tt2£jZ**& •*-
reauser les meryeilles. rêvées
"W^ttw ..et de tout progrès'! '— r:
se croirait parfois à ifflu^W*' «nelodramatiqne.On manière de faire 7 o£ter*&\ 5? ^ e que ? est l» 6 cette
semblent être en n?aî S k e ^i°Tf eS a " *"*"* IIs ■ et ont l'air de se W«L, • P T r ^ s? ''^ e: ** «auvaise phrase,
qui ne vient pasfL^du^aplef de* *> «Adriilez, se produit à cbaque P in^nt° P et'rie^nw e 3 TO ? S ™«- . plus inutile, surtout au xnilien d^Lli ^ *î\ plns fa,,Is: <* est souvent excellente " ^vîl». -. *° eae ? d<mt la conception maïs un dAS3L S,* 1 ^ tt * du st 7le au. théâtre: naturel, de .sobriété ffie S de £L pi *W' de nett été, de Chaque mot doiHaàlS de t, ^ P ' J oUa > s «Prê«ne règle.
, impiVblement ie qui e^t à Sï a ^ «agler.
traire, le spectateur de VmLtni , Ti e *5 ui , me *«*$ qu'à dis-,
.. nn morceau qu'une scène -S n„' ÏL Pj^feçile .de faire on esquive \ difficufté'toui en ÎS*?^***^* 1 yeux. Exemple,, la scène de l'acte 3 IIÏ if -Ï" .P ? 1 ^ 8 an * ser la régénération de Robert 1 W~L- i ' où . lX s "S 1 ' d'expola transformation 5e lesIdéL ^ de "S * 1 "» Prochaine;. d'Hélène, la vie conîucaîe d e ? j J, - ar " et ' le d ^««nient
û satire p ar une allégorie, d^eut fo^S^S
mer et la forêt. Le rôle du duc, île Ghantemelle seul hVa plu.- " Est-ce. 1 effet de Tuiterprétâtioii admirable .de M ; . Antoine, ou a-t-rf. réellement été remanié ? Le fait est qu'il m'a semblé, plus^ concis, plus, solidement forgé que lès autres et exempt de ces. insupportables déclamations. /
, Il y a^donc beaucoup de vieux, de démodé, de conventionnel dans, les Fossz&s, Ce qu'il *aut louer, c'est la struo/ tare du. drame. Les scènes, à l'exception du pitoyable expédient de la nourrice- .sont bien trouvées, les effets bi'en dedmts. Lorsque M", de Çurel consent à être simple et vrai a obtient de superbes choses. N'est-ce point -très Tort d'avoir traité^sans faire sourire cette ; situation d'une .femme qui :■ a ." ï»t?} 3 ^ la.maîtressedupèreetdu fils, et devoir répandu : tant de noblesse sur. cette* rentrée d'Hélène ..au château, où : elle se retrouve en présence de: ses deux amants et où elle va épouser Je fils? ; ....;.,. ; ,
Je ne sais ce qu'il en sera des pièces futures de M. de Curël mais ilarrryera là de grands résultats, s'il se décide à liquider son stock de phrases et de sujets surannés et à répandre sur ses conceptions rindispënsable clarté sans laquelle!* public égare risque fort dé prendre pour des-vessiés les lanternes . sourdes de l'auteur. . ■ '■-:''■ :■>
Mais c'est plus difficile qu'on ne croit»
-.';■'■' ■ .' ; louisbumur:.-. . -
- Le Théâtre 1 Eclectique nous a conviés à sqn premier spec^ tacle, donne dans ,1a salle du. Théâtre d'Application. Cm', humazns, une pièce a thèse due à la collaboration de trois anonymes, trarte des enfants naturels^ question jque nous broyions résolue depuis belle lurette. Il est juste de reconnaître que les auteurs n ont rien, dit de- neuf, et leurs tirades préparaient :
me "^ lîl x e  S r eme ^ t £ s P ecta * èï « à jouir d^une énorme bouffonnerie de^MM Leou Riqtor et Ernest ttaynaud ; Noce Sournoise : qui a rate, elle,; parce que. le principal. personnage ne savait point son rôle. . ... - .. .■ . v .-'■ ■ v ■
■ Dans là même salles le Petit Théâtre des Marionnettes a
te Nativité de- -M,. Maurice JBouchor,, musique . de il;: p ail i Bâf'Ûe~ * sletpurant ,4* l'hiver, reprise def^I^ •
ÀÇé ^ ^ Çh f 'ti***-yi?iï de jouer LcCVame delà. Mer, djinrik Ibsen, ce dont, par ce temps d'éclipsé du Théâtre d'Art npus ne saurions trop le féliciter. Nous Savons pasMe lois* dejonguement parler aujourd'hui de la pièce, sur quoi nous
" SSSS^"* ■ S 5 *" P ro ^ n * ^»is nous ne voulons pas : Sw^P eja - s<lu ?;l à P° ur ^sser : nos compliments aux Es cho- 5? t- V °^ 5X H 6n ? ehé , ce «P^tacle difficiie; doilt la ^ e£^^^ Lugné^oê *
^f^T^ Uae rema ^ aî > le întelli|ence, et, si nous l'avons Ki ^ Un H eu sé T èrerne ^ c ' ést V e *°™ Tavious vu' nL^ r °i eS + P ° Ur Jr eS< l uels il^estpoint fcfc IWle person* nage du docteur . Wangel, l'autre soir, il tut excellent "
visi-
7 8 MEROVRE m FRANCE \
j-.... --— i ...■■ — -■-^.. l . ÉIII , — ll -., ±^~ — - ^ i . , -
folementil cramttombér dans la*, sensiblerie aux passages émus/ maïs la sobriété, ici t était obUgatàrre^ .et il a rendu avec nir . grand bonheur lés nuances de 1 émotion, contenue de.Wangel. M I]e Camée, que nous avons déjà tant dé fois, applaudie en des avatars si différents, a incarné Eïlida, la Dame 1 de la inér," ' avec sa souplesse* et son talent .accoutumés , et ce rôle périlleux est une de ses meilleures créations ; la critique est d'ailleurs unanime â lui décerner .des louanges. ■MM"**; M earis ( Hiide ) et Marie AubryfBolette^MM;. Dujeu (Ballested);. Desmarets (Lyngstrand), Hanryot ( Arnholm)' t Magnier (l'érrau- , ger ), ont' bien secondé les deux principaux interprètes, et notamment "M Uc . Meuris, Mit* Hanryot et Dèsmarets ont montré beaucoup de talent. —Nos compliments, encore aux E,scïu>liers 3 qui ont, à en croire un bruit t îllntention.de moriter p'rocha inement Pélléas.et Mélisattde r le beau drame de M. Maû~. rice Maeterlinck, ' ',-•■*