ENQUÊTES ET CURIOSITÉS
iï? e J zt C ?P?? on rou £ e * — M * E * 'Rolland a trouvé, et
■ publié dans Méïustne, une version de ce conte assez différente de celle qui fut recueillie, par Perrault. La voici:.
« Il y avait une fois une petite fille qui" allait -voir sa grand mère.- Elle avait un panier où on . lui avait mis une petite molette de beurre et- fces petits fromages. En chemin elle rencontra le loup, qui lui dit:. Où vas-tu, petite?' — : Je vais voir ma grandîmère. — Que lui portes-tu ?-— Du beurre et des fromages, ~ Par quel chemin, veux-tu . passer, par celui des petites pierres ou par celui- des épingles ? — Par celui des épingles pour lui en .porter. — Ton panier fembarrassera ; donne-le moi, je te le porterai. Je veux passer par le chemin des pierres et nous nous trouverons à la porte <ïe ta grand mère. ...
» La petite lui donne le panier. Le • loup courut " pour arriver le premier. Quand il fut.' à la porte, il frappa. —
■ Qui est la ? - C'est votre petite 'fille. . Tire la bobinette et le loquet tombera.— Le loup étant entré tua la grand'mère 11 mit son sang dans un plat, sous la table, et la chair dans le placard quand il en eut assez mangé. Pnïs il s'alla coucher' dans.le ht de la grand'mère. >. ■
^La petite arriva, frappa, et le loup lui dit: tire la bobinette, le loquet tombera. — Que m'apportes-tu, petite? — Te vous apporte des épingles. Je vous apportais du beurre et des fromages ; j ai trouve lé loup qui me les a pris. J'avais peur qu il me mange et je les lui ai donnés. -^ Ta as bien fait, ...
;.» — Grand'mèrs,, j'ai bien faim ! /-r^- Ouvre le ' placard,, .tu trouveras de la yiaLU.de... — • Tu-, manges la* chair de ta grand 7 mère! — Que di'tesr-vôus, que je- mange votre chair ? — Je
ansl — Grand'mère, j*ai bien sommeil l — Viens te coucher. — Gra.nd'jçbère; :'que vous avez les jambes, velues! — .C'est ■de vieillesse, et de fatigue, j'ai tant traîné dans les bois. et les: tërresV —r Grand T mèrèj que* vous avez l'es . :ongles longs ! — =* C'est de vieillesse... . — ■ Que vous ;avèz les dents longues! — t.", ■C'est pour te manger: — Le loup mangea la petite et s'en
alla content.- •.*■'.. ■,.."'■ -.'
.'■*.»* Ainsi, quand vous trouverez par les chemins . un .homme qui voudra porter votre panier, vous ne Fécoutèrez pas, niais vous ferez . votre chemin, ■" parce .■gu?iT pourrait 'bien yousu manger. »\ ■. " .* * ' ■*
ÉCHOS : DI V ERS ET COMMU NICATtONS
< Œuvres Posthumes de Gr.-Albert Àuïier : . • Nous, avOns publié une première '.liste de souscriptions dans notre uuméro dé décembre.; voici celles, qui nous' sont parvehues depuis:'; , ''•'!"'• . '" -.-'..., *." V' "'". ' '.-
. Exemplaires, japoîï" (à 40 fr.) :-M. lei'D* Moiiùereatf • (pat .librairie Flammarion);. ' ..-,-'-. .'."" ■■.,''. ,-..,. .Exemplaires hollakdê. (à: ao fr,) : • MM V - François Coulon, Jaques Robert, Louis de- Saint- Jacques,- Gaston Banville,-" Au- 1 ' gusteValade, Biirlé, L.. P: de Brinn' Gàubast. ... . /
Exemplaires papier teinté . (a 10 f r.) : MM . Albert Samain , . Ch. Friedlarider, . Pierre Giat, Georges' Mahu; Mme Jeanne *. Tacquemin, Jules Méry, ; Henry Leyret, Louis Rouart, Eugène Rouait, Saint-Pol-Roui, Joseph Fradet,- Alfred ; Rousset,-' '■ Charles Sïuyts, Walther Nouvel, Albert Tissier,..Ariaand" Seguin, ' Bibliothèque de Châteauroux. ' ' :
y« Feuille ^annonces en {tète du présent nuiïtêro*
Le premier tirage du. Latin Mystique est épuisé,; Une seconde édition, est en- vente (prix : l'à-fr.) chez Léon Yanier et au Mercure- de -Fraiteè (ici par ; correspondance seulement..: Envoi franco). ."*'"''""
-Nojro Exposition d'un Projet de- Timbre-Poste.
— L'État va mettre àù- concours un . nouveau timbre -posté, et il n'est pas douteux qûe^conîmé toujours; il. choisisse,, parmi.
' tant dé; . prbj e ts, qu i lui seront ■ sou mis ,' - . une , vignette saris 1 grâce y quelque allégorie n'ayant aucun rappur.t avec Tart. Or?
. il. nous paraît . intéressant 'd'6fficieiiserh.ent réaliser; l'idée de.
. ' M. .Roger Marx — '-* qui vient" de. mener une- campagne contre"
la banalité de nos vignettes officielles et voudrait des- cottàh croient point l'art incompatible arec cet oWet : nous ^*L£
%£&£?****"* ?*ï ^nches dafls **• numéro dte (paraissant le s 5 mars^ -&»» les projets de timbre-Tioste mri lions serontparvenus jusqu'au preVer mars. Ne seront é<^ ^,1^ le L enVOiS * W «snm^ance. manifeste <* T^TSd ™?f?.l de ,™an'»s«s. Plaisanteries. On entend tien «SE-' nous ue prétendons point nous ériger en juges et quWî • sa^tpas dnn concours, mais seulement d\ne «S»- ' tendant a prouver que l'Etat pourrait mieui feire que d^ toujours choisir ses vignettes <&ns- la gravure faSSblSλ ■ ' .Nous n'imposons aucune condition df ïorme^e àlmeSon m de procède Nous avertissons seulement- /o aù e l^d« • sms seront clichés, et que par conséquenïit es\ préféraMe qo ils soient en no r sur papier Maac - ,.„„ wW seront réduits au quart: p^empfeTquiconque dêSSfe dimension du timbre de I? centimes actuel àevrait inscrit
. «^dessmdansunrectaiigfe.de^sur^ôminSes
Les dessins (portant le nom. et l'adressé dé- rarS devront
W^ ^ nn /- 1 1 Ut dé ^ion de rédacteur! à laJW Ê£
f édSon et it&ï "^ P luè rieû de commuTaveT fa
. reoacnon et. ladimnistratioa de cette revue* » : '
■vr , '■ ff Monsieur et cher confrère
bhcjuge du procédé qui en a causé la. mutilatÎM^ P ' Propre l^ilr^!^^
ma°son où M L P rI E av<m ? r cela <* ae -> e le &'*m»' értte • première huitaine de novembre j V retournai • les* ép£uv«
I^œSaS?SSÇL ^p'^I^rec^nT^'
v^ft™^-^" 1 ? 1 ^ '> boa à toer ordonné, krevue ael vait paraître le lendemain. (Eu réalité, elle 'ne ça™: que"
quatre ou -cinq jours après. ) J'exigeai, alors, que le passage coupé fut rétablidarts le numéro suivant, à là fin des Petites
qui devint plus tard 1 pitre a. impression
. éreîntement de MT- Saint-Pol-Roux par un autre rédacteur, :
ce qui eût été; n'est-ce pas ; , txès rejouissant ^— maigre la .
promesse donnée, la- reconstitution n T a pas été faite. :
. ont au" moins "droit au respect,- j'ai alors, envoyé -nia démis-. . sion de rédacteur : à cette revue et "résolu de' m'adresser à. vous pour rétablir ainsi qVil .suit- (.1) l'article qu'une fantaisie de déplacé autoritarisme nV fait paraître que tronqué. — -i Gar je passe sous silence' Tintërpolation d'une note à. tendances- ■ d'attaque personnelle et certaines coquilles que les épreuves, je veux croire mal corrigées, ont produites pour la discour- . toisie de la polémique elle-même, d*uhe part, pour mon .'. propre ridicule, de Tâutre.
;■ » Agréez, etc..'* / - ■
-. "'-, '-"" -» : Abbi. "Psixètier: »;.■■'■
M. Ugp Valcarengtii, qui dirigea fei la Cronoço. 'étAtù^ a . fait à Milan, le 10 décembre dernier j- une conférence ainsi annoncée : I veridéeddenti deï arte. M. Yalçarenghi est un romancier de valeur et fort apprécié en Italie;, il a sur l*art 1 des idées personnelles : mais il s en:est trop peu souvenu dans, sa . conférence, a laquelle. no-us assistions,- et Û nous semble qu'il est passé- à côté de son sujet. — " E, -S/- !, , - .
Nombreuse compagnie, . l'autre * soir, . chez Ezcofner, au dîner ■ ■ des Têtes de . Bots^ où l'on fêtait la récente , nomination de M : . Roger Marx. dans la Légion d'honneur. Sous, la présidence de Jean Dolent, les peintres Eugène Carrière, Roll, Agache, Paul Vogler, ;Sêrusier,. Paul Rànson, Gabriel Biëssy, Debon, Gaston Brun ; l'es" sculpteurs Doubïemard, Massouile, Millet ■ de Marciily, ; les graveurs Al Lépère, LéveHlé, . Clément Bellariger, Victor JocïUôû, Henri Paillard ;■■ l'architecte Tràchsel ; le' dessinateur Carloz Schwabé ;" enfin .Charles . Mo-- i = !: — 'J. ...... , ' . • ' — — ^ — !■ ' ■ ; ■ .' ' ■ ' ■ ' — : .' -,'
(1) Lire, à la dernière page - de -l'article» après : « ; . . « les désigner d'avance »:: v ' , - . - . ■■'■' .'
a Toutefois, si nul. romancier ne saurait guère .être ■ men- ■. a tionné; un poète, M> Saint- Poï-Roux, nous semble, parmi '. V les spécialement psychiques, -avoir, • à ■ certains '/égards, la .. ». compréhension exacte de l'époque où il vit. et dé ce que : ■ »'* cette époque est en ; droit; de demander à l'artiste qui la ; » traverse: Et si nous ne partageons pas toutes ses: idées, -nous p admirons, pleinement le-soucï de modernité qui le préoc- ' » cupe de plus en plus et -Fidéo-réalisme. qu'il a .parfaitement ». compris comme- pouvant être lé seul mo.dè, de l'art auquel ».nous obligent nos complexes intellectuâlités., » ■ . .
bt :
uurand-iahier, Paul Eudel, Antony.Valabrègue, A. Alleaube
tiardt, Alfred Mortier, Alphonse Bouvret, ; André Martv Pâli
te?ir M K aU ^ - Ci ?3**h Auguste Ca'zt^ A Bjûdaâ Lucien Hubert, Ernest Carrière, Herter, Ernest Jaubert Eraute Jourdain, Jules de Marthold, Raoul sêrtât Le Barc de Bo^? tevaHe, Henri Leyret, Charles' ChinchoUefpa'ul Boïo^o^ë
joHsu^cei 3 .' CapaZZi, im P TOvi ^ » nô conférence qui .ent un
aSoïClfet^^^^t 5 ^?^ 3 . ^^ à i« s °Àonn« y-aooratoire de psycholo gI e physiologique) son cours de Pkvl
sghgie des S*ns<Uions. Dansée . preinier Âmestr^hotoïÂ
trie des intensités très faibles et différente problèmes dl
fiSX™'*** P*?* *?«"*?*** appUcSionriun - ^ mometre physiologique fondé sur le principe de C ai
fac t ± PPein | nt ^ ****** 1* permutent ?à X pW fection. ^ Exercices pratiqués le samedi, de onze hi
««If - M^«'r 1 ^ " Artiste deUSalUd^Capu- Zîk^d^^lln^g* tJ™> les deuxième^et.
par les £/,?*««- /«y die Kunst, la jeune revue idéaliste aie mande que vient de,. fonder m! Cari Auguste Klein!
Th^tfel^^^^
TArt Indépendant. wu<uuemeni : paraître à la Librairie .de
Le romande MM Gabriel Raiidon, Stuart Merrill Raymond Nyst, Pierre Val in (s uite) : . V merrin ' Ka 7-
« Mon, cher Vairette,- ■ >> Il y a tant d'idées en l'air que je croîs- bon de Vous ran peler mou opéra du Prophète, eïécuté à l'Opéra tx $£ P "
■' .MERCYJRE.
Le Gérant ;, A." Vaxjléttïï*
Paris.- Typ. A. DAVY, 52, rue Madame^ Téléphone.